Job 30,11
H3499
Corde d’arc détendue, image de la force de Job devenue sans résistance.
En Job 30,11, Job dit que Dieu a détendu la corde de son arc et l’a humilié ; ses adversaires secouent alors tout frein devant lui. L’arc affaibli et le frein rejeté forment deux images différentes. Yeter correspond à corde, non à frein. La lecture traditionnelle mon et le texte écrit son sont conservés dans les sources ; l’Ostervald suit la première personne sans effacer la variante. Une corde convenablement tendue fait partie de ce qui permet à l’arc de remplir sa fonction. La détendre fournit ainsi à Job une image de sa force rendue inopérante. L’humiliation et la conduite de ses adversaires situent cette image dans l’expérience sociale du personnage, pas seulement dans une description d’arme. La corde n’est pas ici un morceau restant après la fabrication de l’arc. Elle appartient à son fonctionnement. Le discours exprime la douleur de Job et sa perception de ce que Dieu a laissé advenir ou lui a fait subir. Cette attribution fait partie de sa plainte ; l’étude du mot ne doit ni l’effacer ni la transformer en explication totale de son épreuve. La variante du possessif est une donnée textuelle réelle qui mérite d’être conservée. Les mots français restent ceux de l’Ostervald, tandis que la fiche explique comment le nom matériel soutient l’image de la résistance perdue.
En Job 30,11, Job dit que Dieu a détendu la corde de son arc et l’a humilié ; ses adversaires secouent alors tout frein devant lui. L’arc affaibli et le frein rejeté forment deux images différentes. Yeter correspond à corde, non à frein. La lecture traditionnelle mon et le texte écrit son sont conservés dans les sources ; l’Ostervald suit la première personne sans effacer la variante. La proposition associe la détente de la corde à l’humiliation de Job, puis présente l’attitude sans frein de ceux qui s’opposent à lui. L’arc et le frein appartiennent à deux images différentes, organisées autour de la capacité perdue de résister et de la retenue abandonnée par autrui. Yeter désigne le cordage de la première image. Le mot suivant concernant le frein ne doit pas recevoir le même lien. La traduction française précise l’arc et adopte le possessif mon. Les témoins d’annotation conservent une différence entre le texte écrit et la lecture traditionnelle sur le possessif ; cette différence n’efface pas le nom de cordage. Une compréhension rigoureuse maintient donc l’identification lexicale et signale séparément la variante. Le verset rapporte la manière dont Job comprend son abaissement, sans faire du nom lui-même une explication de la causalité divine. Le contraste des acteurs et des actions porte cette lecture plus sûrement qu’une étymologie isolée.
En Job 30,11, Job dit que Dieu a détendu la corde de son arc et l’a humilié ; ses adversaires secouent alors tout frein devant lui. L’arc affaibli et le frein rejeté forment deux images différentes. Yeter correspond à corde, non à frein. La lecture traditionnelle mon et le texte écrit son sont conservés dans les sources ; l’Ostervald suit la première personne sans effacer la variante. Un lecteur moderne pourrait imaginer que Job raconte la détérioration de son propre équipement militaire. La proximité de l’humiliation et du rejet par autrui montre plutôt la fonction figurée de la corde d’arc. Le texte n’exige pas qu’un arc réel ait été retrouvé brisé ou détendu. Il utilise sa capacité de tension pour exprimer une perte de force. Il ne faut pas davantage confondre le cordage et le frein mentionné ensuite : deux images voisines ne sont pas deux traductions du même nom. La différence entre son et mon dans les sources peut susciter des reconstructions ; elle doit d’abord rester une variante signalée, non une autorisation de réécrire la Bible affichée. La traduction étudiée choisit la première personne et s’inscrit clairement dans la plainte de Job. Cette limite protège l’explication contre une certitude excessive sur les détails matériels ou sur la manière exacte dont la métaphore s’est formée historiquement.
Job 30,11 — En Job 30,11, Job dit que Dieu a détendu la corde de son arc et l’a humilié ; ses adversaires secouent alors tout frein devant lui. L’arc affaibli et le frein rejeté forment deux images différentes. Yeter correspond à corde, non à frein. La lecture traditionnelle mon et le texte écrit son sont conservés dans les sources ; l’Ostervald suit la première personne sans effacer la variante. Le nom désigne un cordage matériel, non le reste d’une quantité ; sa détente sert une image de la force perdue. Formes contrôlées : יִתְרוֹ (Noun - masculine singular construct ¦ first person common singular). Le texte écrit et la lecture traditionnelle diffèrent sur le possessif : son / mon. Conserver cette variante sans en déduire un nouveau mot ou modifier le texte français. Sources : https://biblehub.com/interlinear/job/30-11.htm ; https://biblehub.com/bdb/3499.htm ; https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Job.xml. Texte massorétique WLC et annotations OSHB distingués ; descriptions morphologiques des interlinéaires comparées.
Dans Job 30,11, le domaine est : Lamentation de Job ; image de l’arc et du frein dans l’humiliation sociale. Les acteurs, objets et relations sont ceux du verset ; aucun emploi extérieur n’est substitué à ce contexte.
corde d’arc ; cordage.
En Job 30,11, Job dit que Dieu a détendu la corde de son arc et l’a humilié ; ses adversaires secouent alors tout frein devant lui. L’arc affaibli et le frein rejeté forment deux images différentes. Yeter correspond à corde, non à frein. La lecture traditionnelle mon et le texte écrit son sont conservés dans les sources ; l’Ostervald suit la première personne sans effacer la variante. Le texte écrit et la lecture traditionnelle diffèrent sur le possessif : son / mon. Conserver cette variante sans en déduire un nouveau mot ou modifier le texte français.
Le texte écrit et la lecture traditionnelle diffèrent sur le possessif : son / mon. Conserver cette variante sans en déduire un nouveau mot ou modifier le texte français.
Le nom désigne un cordage matériel, non le reste d’une quantité ; sa détente sert une image de la force perdue.
- Job 30,11 : Corde d’arc détendue, image de la force de Job devenue sans résistance. Le nom désigne un cordage matériel, non le reste d’une quantité ; sa détente sert une image de la force perdue.
Job 30,11 — étude spécialisée
En Job 30,11, Job dit que Dieu a détendu la corde de son arc et l’a humilié ; ses adversaires secouent alors tout frein devant lui. L’arc affaibli et le frein rejeté forment deux images différentes. Yeter correspond à corde, non à frein. La lecture traditionnelle mon et le texte écrit son sont conservés dans les sources ; l’Ostervald suit la première personne sans effacer la variante.
Sens distinct et périmètre
Le nom désigne un cordage matériel, non le reste d’une quantité ; sa détente sert une image de la force perdue.
Cette fiche est autonome et concerne uniquement Job 30,11. Les quatorze propriétés d’étude et la compréhension contextuelle sont remplies ; les trois pensées ont chacune200–250mots. Leur intitulé grec désigne ici une lecture de structure, non l’analyse d’un original grec.
Canonique de référence
<mention url="https://app.notion.com/p/0d0111bb-1d15-4875-9dc9-f6cc45d2aea9">Canonique H3499</mention>. Le renvoi élargit l’étude ; il ne remplace pas les explications de cette fiche.
Vérification lexicale
- Formes : יִתְרוֹ (Noun - masculine singular construct ¦ first person common singular).
- Français exact : corde.
- Le texte écrit et la lecture traditionnelle diffèrent sur le possessif : son / mon. Conserver cette variante sans en déduire un nouveau mot ou modifier le texte français.
- Sources : https://biblehub.com/interlinear/job/30-11.htm ; https://biblehub.com/bdb/3499.htm ; https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Job.xml. Texte massorétique WLC et annotations OSHB distingués ; descriptions morphologiques des interlinéaires comparées.
Statut
Création autorisée explicitement par l’utilisateur après présentation de la différence substantielle. Contrôle lexical et technique effectué ; relecture humaine prévue avec le prochain lot. Aucune publication publique revendiquée.