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corde — יֶתֶר — yeter

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Job 4,21

Strong (H####/G####) — NOYAU

H3499

Sens (principal)

Corde de tente dont la rupture figure ici la disparition de la vie humaine.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

En Job 4,21, Éliphaz évoque une corde de tente coupée, immédiatement suivie de la mort et de l’absence de sagesse. Le possessif renvoie aux humains décrits dans son discours. La traduction Ostervald explicite la tente pour rendre l’image ; le nom yeter fournit le cordage. Le rapprochement lexical confirme corde, mais ne donne pas une validation indépendante de tout le raisonnement qu’Éliphaz applique à l’homme. Une tente tient par ses éléments matériels et ses attaches ; la rupture de ce qui la maintient fournit une image immédiatement concrète de la précarité. Dans le discours d’Éliphaz, la condition humaine est présentée comme fragile et susceptible de disparaître. La corde nommée ici appartient à ce tableau. Elle n’est ni un reste de nourriture ni une portion conservée après partage. La proximité de la mort oriente la compréhension de l’image, mais le mot reste un nom matériel. Le livre de Job donne cette parole à un interlocuteur engagé dans une discussion ; cette situation littéraire est essentielle. Une image juste de la fragilité ne valide pas automatiquement la manière dont Éliphaz comprend la situation de Job. Le passage peut donc être expliqué avec précision sans transformer chaque affirmation du personnage en verdict direct de Dieu. L’analyse conserve le monde concret de la tente et la place de cette évocation dans un discours humain déterminé.

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

En Job 4,21, Éliphaz évoque une corde de tente coupée, immédiatement suivie de la mort et de l’absence de sagesse. Le possessif renvoie aux humains décrits dans son discours. La traduction Ostervald explicite la tente pour rendre l’image ; le nom yeter fournit le cordage. Le rapprochement lexical confirme corde, mais ne donne pas une validation indépendante de tout le raisonnement qu’Éliphaz applique à l’homme. Le verset rapproche deux événements : la rupture de l’attache et la mort des humains décrits. La corde appartient à l’image de la tente ; mourir donne la réalité humaine que cette image éclaire. Le nom ne signifie donc pas mort par définition, et la mort ne remplace pas le sens matériel de corde. Le possessif associe l’attache à ceux dont parle Éliphaz. L’Ostervald explicite la tente pour rendre l’expression compréhensible ; cette explicitation ne crée pas une deuxième occurrence du nom. La fin du verset ajoute qu’ils meurent sans avoir été sages, ce qui prolonge l’argumentation du locuteur sur la fragilité humaine. Il faut garder séparés le sens du mot, l’image construite par la phrase et l’usage qu’Éliphaz fait de cette image dans son discours. La lecture proposée suit cette structure du texte hébreu ; elle ne suppose aucune formulation grecque ni une théorie générale de l’âme attachée au corps par un cordon.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

En Job 4,21, Éliphaz évoque une corde de tente coupée, immédiatement suivie de la mort et de l’absence de sagesse. Le possessif renvoie aux humains décrits dans son discours. La traduction Ostervald explicite la tente pour rendre l’image ; le nom yeter fournit le cordage. Le rapprochement lexical confirme corde, mais ne donne pas une validation indépendante de tout le raisonnement qu’Éliphaz applique à l’homme. La formule corde de leur tente peut sembler être un renseignement sur un accident matériel. La phrase conduit pourtant immédiatement à la mort et à l’absence de sagesse : la tente fournit un langage d’image pour parler des humains. À l’inverse, il serait excessif de chercher derrière corde un organe du corps ou une substance spirituelle nommée par le texte. L’image n’exige aucune de ces identifications. Elle exprime la rupture d’une attache dont dépend la stabilité de l’ensemble. Le lecteur moderne doit aussi distinguer le narrateur du livre et Éliphaz qui parle dans cette section. Comprendre une parole rapportée ne revient pas à approuver toute l’explication qu’elle porte. Le lien lexical rend simplement accessible le sens matériel du nom et la fonction locale de l’image. Il ne remplace pas la lecture du débat de Job et ne permet pas de conclure pourquoi telle personne meurt ou souffre.

Compréhension du terme dans le passage

Job 4,21 — En Job 4,21, Éliphaz évoque une corde de tente coupée, immédiatement suivie de la mort et de l’absence de sagesse. Le possessif renvoie aux humains décrits dans son discours. La traduction Ostervald explicite la tente pour rendre l’image ; le nom yeter fournit le cordage. Le rapprochement lexical confirme corde, mais ne donne pas une validation indépendante de tout le raisonnement qu’Éliphaz applique à l’homme. Yeter est ici un nom de cordage, distingué par BDB de l’emploi reste. La fragilité est une interprétation de la phrase entière, pas une définition du nom. Formes contrôlées : יִתְרָ֣ם (Noun - masculine singular construct ¦ third person masculine plural). Distinguer le nom matériel de l’emploi reste H3499. L’image est une parole d’Éliphaz ; elle ne constitue pas à elle seule un verdict divin sur Job. Sources : https://biblehub.com/interlinear/job/4-21.htm ; https://biblehub.com/bdb/3499.htm ; https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Job.xml. Texte massorétique WLC et annotations OSHB distingués ; descriptions morphologiques des interlinéaires comparées.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Dans Job 4,21, le domaine est : Image de la tente et discours d’Éliphaz sur la fragilité humaine. Les acteurs, objets et relations sont ceux du verset ; aucun emploi extérieur n’est substitué à ce contexte.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

corde ; cordage de tente.

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

En Job 4,21, Éliphaz évoque une corde de tente coupée, immédiatement suivie de la mort et de l’absence de sagesse. Le possessif renvoie aux humains décrits dans son discours. La traduction Ostervald explicite la tente pour rendre l’image ; le nom yeter fournit le cordage. Le rapprochement lexical confirme corde, mais ne donne pas une validation indépendante de tout le raisonnement qu’Éliphaz applique à l’homme. Distinguer le nom matériel de l’emploi reste H3499. L’image est une parole d’Éliphaz ; elle ne constitue pas à elle seule un verdict divin sur Job.

Pièges lexicaux

Distinguer le nom matériel de l’emploi reste H3499. L’image est une parole d’Éliphaz ; elle ne constitue pas à elle seule un verdict divin sur Job.

À ne pas confondre avec…

Yeter est ici un nom de cordage, distingué par BDB de l’emploi reste. La fragilité est une interprétation de la phrase entière, pas une définition du nom.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Job 4,21 : Corde de tente dont la rupture figure ici la disparition de la vie humaine. Yeter est ici un nom de cordage, distingué par BDB de l’emploi reste. La fragilité est une interprétation de la phrase entière, pas une définition du nom.

Champs sémantiques

Job 4,21 — étude spécialisée

En Job 4,21, Éliphaz évoque une corde de tente coupée, immédiatement suivie de la mort et de l’absence de sagesse. Le possessif renvoie aux humains décrits dans son discours. La traduction Ostervald explicite la tente pour rendre l’image ; le nom yeter fournit le cordage. Le rapprochement lexical confirme corde, mais ne donne pas une validation indépendante de tout le raisonnement qu’Éliphaz applique à l’homme.

Sens distinct et périmètre

Yeter est ici un nom de cordage, distingué par BDB de l’emploi reste. La fragilité est une interprétation de la phrase entière, pas une définition du nom.

Cette fiche est autonome et concerne uniquement Job 4,21. Les quatorze propriétés d’étude et la compréhension contextuelle sont remplies ; les trois pensées ont chacune200–250mots. Leur intitulé grec désigne ici une lecture de structure, non l’analyse d’un original grec.

Canonique de référence

<mention url="https://app.notion.com/p/0d0111bb-1d15-4875-9dc9-f6cc45d2aea9">Canonique H3499</mention>. Le renvoi élargit l’étude ; il ne remplace pas les explications de cette fiche.

Vérification lexicale

Statut

Création autorisée explicitement par l’utilisateur après présentation de la différence substantielle. Contrôle lexical et technique effectué ; relecture humaine prévue avec le prochain lot. Aucune publication publique revendiquée.

Sens (principal)

Corde de tente dont la rupture figure ici la disparition de la vie humaine.

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

En Job 4,21, Éliphaz évoque une corde de tente coupée, immédiatement suivie de la mort et de l’absence de sagesse. Le possessif renvoie aux humains décrits dans son discours. La traduction Ostervald explicite la tente pour rendre l’image ; le nom yeter fournit le cordage. Le rapprochement lexical confirme corde, mais ne donne pas une validation indépendante de tout le raisonnement qu’Éliphaz applique à l’homme. Le verset rapproche deux événements : la rupture de l’attache et la mort des humains décrits. La corde appartient à l’image de la tente ; mourir donne la réalité humaine que cette image éclaire. Le nom ne signifie donc pas mort par définition, et la mort ne remplace pas le sens matériel de corde. Le possessif associe l’attache à ceux dont parle Éliphaz. L’Ostervald explicite la tente pour rendre l’expression compréhensible ; cette explicitation ne crée pas une deuxième occurrence du nom. La fin du verset ajoute qu’ils meurent sans avoir été sages, ce qui prolonge l’argumentation du locuteur sur la fragilité humaine. Il faut garder séparés le sens du mot, l’image construite par la phrase et l’usage qu’Éliphaz fait de cette image dans son discours. La lecture proposée suit cette structure du texte hébreu ; elle ne suppose aucune formulation grecque ni une théorie générale de l’âme attachée au corps par un cordon.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

En Job 4,21, Éliphaz évoque une corde de tente coupée, immédiatement suivie de la mort et de l’absence de sagesse. Le possessif renvoie aux humains décrits dans son discours. La traduction Ostervald explicite la tente pour rendre l’image ; le nom yeter fournit le cordage. Le rapprochement lexical confirme corde, mais ne donne pas une validation indépendante de tout le raisonnement qu’Éliphaz applique à l’homme. Une tente tient par ses éléments matériels et ses attaches ; la rupture de ce qui la maintient fournit une image immédiatement concrète de la précarité. Dans le discours d’Éliphaz, la condition humaine est présentée comme fragile et susceptible de disparaître. La corde nommée ici appartient à ce tableau. Elle n’est ni un reste de nourriture ni une portion conservée après partage. La proximité de la mort oriente la compréhension de l’image, mais le mot reste un nom matériel. Le livre de Job donne cette parole à un interlocuteur engagé dans une discussion ; cette situation littéraire est essentielle. Une image juste de la fragilité ne valide pas automatiquement la manière dont Éliphaz comprend la situation de Job. Le passage peut donc être expliqué avec précision sans transformer chaque affirmation du personnage en verdict direct de Dieu. L’analyse conserve le monde concret de la tente et la place de cette évocation dans un discours humain déterminé.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

En Job 4,21, Éliphaz évoque une corde de tente coupée, immédiatement suivie de la mort et de l’absence de sagesse. Le possessif renvoie aux humains décrits dans son discours. La traduction Ostervald explicite la tente pour rendre l’image ; le nom yeter fournit le cordage. Le rapprochement lexical confirme corde, mais ne donne pas une validation indépendante de tout le raisonnement qu’Éliphaz applique à l’homme. La formule corde de leur tente peut sembler être un renseignement sur un accident matériel. La phrase conduit pourtant immédiatement à la mort et à l’absence de sagesse : la tente fournit un langage d’image pour parler des humains. À l’inverse, il serait excessif de chercher derrière corde un organe du corps ou une substance spirituelle nommée par le texte. L’image n’exige aucune de ces identifications. Elle exprime la rupture d’une attache dont dépend la stabilité de l’ensemble. Le lecteur moderne doit aussi distinguer le narrateur du livre et Éliphaz qui parle dans cette section. Comprendre une parole rapportée ne revient pas à approuver toute l’explication qu’elle porte. Le lien lexical rend simplement accessible le sens matériel du nom et la fonction locale de l’image. Il ne remplace pas la lecture du débat de Job et ne permet pas de conclure pourquoi telle personne meurt ou souffre.

Courte description — (aide remplissage)

Job 4,21 — Corde de tente dont la rupture figure ici la disparition de la vie humaine.

Compréhension du terme dans le passage

Job 4,21 — En Job 4,21, Éliphaz évoque une corde de tente coupée, immédiatement suivie de la mort et de l’absence de sagesse. Le possessif renvoie aux humains décrits dans son discours. La traduction Ostervald explicite la tente pour rendre l’image ; le nom yeter fournit le cordage. Le rapprochement lexical confirme corde, mais ne donne pas une validation indépendante de tout le raisonnement qu’Éliphaz applique à l’homme. Yeter est ici un nom de cordage, distingué par BDB de l’emploi reste. La fragilité est une interprétation de la phrase entière, pas une définition du nom. Formes contrôlées : יִתְרָ֣ם (Noun - masculine singular construct ¦ third person masculine plural). Distinguer le nom matériel de l’emploi reste H3499. L’image est une parole d’Éliphaz ; elle ne constitue pas à elle seule un verdict divin sur Job. Sources : https://biblehub.com/interlinear/job/4-21.htm ; https://biblehub.com/bdb/3499.htm ; https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Job.xml. Texte massorétique WLC et annotations OSHB distingués ; descriptions morphologiques des interlinéaires comparées.

Pièges lexicaux

Distinguer le nom matériel de l’emploi reste H3499. L’image est une parole d’Éliphaz ; elle ne constitue pas à elle seule un verdict divin sur Job.

Usage biblique (mini)

Job 4,21 : Corde de tente dont la rupture figure ici la disparition de la vie humaine. Cette fiche est limitée à ce verset ; les autres sens du même code ne sont pas supposés identiques.

Antonymes / contrastes (FR)

Attache maintenue / corde coupée, contraste de l’image ; aucun antonyme du nom lui-même.

Synonymes / proches (FR)

corde ; cordage de tente.

À ne pas confondre avec…

Yeter est ici un nom de cordage, distingué par BDB de l’emploi reste. La fragilité est une interprétation de la phrase entière, pas une définition du nom.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

yeter

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

En Job 4,21, Éliphaz évoque une corde de tente coupée, immédiatement suivie de la mort et de l’absence de sagesse. Le possessif renvoie aux humains décrits dans son discours. La traduction Ostervald explicite la tente pour rendre l’image ; le nom yeter fournit le cordage. Le rapprochement lexical confirme corde, mais ne donne pas une validation indépendante de tout le raisonnement qu’Éliphaz applique à l’homme. Distinguer le nom matériel de l’emploi reste H3499. L’image est une parole d’Éliphaz ; elle ne constitue pas à elle seule un verdict divin sur Job.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Job 4,21 : Corde de tente dont la rupture figure ici la disparition de la vie humaine. Yeter est ici un nom de cordage, distingué par BDB de l’emploi reste. La fragilité est une interprétation de la phrase entière, pas une définition du nom.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Dans Job 4,21, le domaine est : Image de la tente et discours d’Éliphaz sur la fragilité humaine. Les acteurs, objets et relations sont ceux du verset ; aucun emploi extérieur n’est substitué à ce contexte.

Niveau d’accès
Interne / préparation