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cordes — חֶ֫בֶל — chevel

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Dt 3,4; Dt 3,13; Dt 3,14; Dt 32,9; Jos 2,15; Jos 17,5; Jos 17,14; Jos 19,9; Jos 19,29; 1S 10,5; 1S 10,10; 2S 8,2; 2S 17,13; 2S 22,6; 1R 4,13; 1R 20,31; 1R 20,32; 1Ch 16,18; Est 1,6; Job 18,10

Strong (H####/G####) — NOYAU

H2256

Sens (principal)

Corde mesurant une portion

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Chevel appartient à la vie matérielle du peuple: une corde permet de tenir, de faire descendre et de mesurer. Ces fonctions mettent des personnes en relation avec un espace et avec des limites. Dans le sauvetage des espions, la corde de Rahab rend possible la descente depuis la maison sur la muraille. Dans les emplois territoriaux, le terme nomme une portion ou une contrée, avec la place attribuée à des familles et à des groupes. Le lot devient un repère d'appartenance et de mémoire, inscrit dans une terre reçue. Les chants peuvent reprendre la force d'un lien qui enserre pour faire sentir la détresse: les cordes de la mort donnent une image de l'emprise du danger. Sauvetage, héritage et menace font ainsi percevoir des réalités différentes à partir de fonctions connues. La relation à Dieu se précise dans les passages qui parlent du peuple, du don de la terre ou de la délivrance. Une portion territoriale et un lien poétique conservent toutefois leur fonction propre, sans devenir une même image spirituelle.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

La corde relie un objet matériel à plusieurs fonctions déterminées par son emploi. Elle peut attacher, descendre une personne, mesurer une surface ou tracer une limite. De la mesure naît le sens de portion territoriale: ce que la corde délimite devient un lot attribué. Le mot peut encore décrire un groupe régional, comme la contrée d’Argob, et les liens qui entourent quelqu’un dans le danger. Ces sens ne doivent pas être mêlés sans contrôle. La corde de Rahab sert à descendre par la fenêtre; les cordes de mesure organisent un héritage; les liens de la mort figurent une menace qui enserre. Une même forme matérielle explique la relation entre attache, mesure et portion, mais le complément établit la signification exacte. Il faut donc suivre le résultat: suspension, ligature, frontière ou part. La traduction « cordes » devient trompeuse lorsque le passage parle clairement d’un territoire. Le raisonnement lexical part de l’instrument, puis reconnaît ses extensions sans effacer leurs différences.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Chevel demande plusieurs équivalents français selon l'usage: « corde », « cordeau », « portion » ou « contrée ». Le lecteur actuel peut suivre cette diversité à partir de fonctions concrètes. La corde tient un objet ou permet une descente; employée pour mesurer, elle aide à définir une surface. Le terme peut ensuite désigner la part délimitée plutôt que l'instrument lui-même. Dans un récit comme celui de Rahab, « corde » fait voir l'objet du sauvetage. Dans les descriptions géographiques, « portion » ou « contrée » rend mieux le territoire concerné. Les emplois poétiques déplacent encore l'attention vers l'emprise: les cordes de la mort présentent un danger qui entoure et retient. Ce réseau donne au mot une richesse intelligible, car tenir, mesurer et délimiter sont des fonctions distinctes mais proches. Pour choisir la traduction, on observe donc la scène, les verbes et le résultat. Une région nommée par ce terme ne fonde pas à elle seule un droit territorial général, et les liens poétiques n'impliquent pas nécessairement des cordes visibles.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine est artisanal, spatial, territorial et poétique. On tresse une corde, l’attache à un point solide, descend une personne ou mesure un terrain. Les arpenteurs marquent des limites; les familles reçoivent une portion; les régions sont administrées comme unités. Dans les chants, l’impression d’être ligoté rend sensible le danger et la proximité de la mort. Tension, longueur et solidité déterminent aussi l’efficacité matérielle du cordage.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

lien; cordeau; portion; lot territorial

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Partir de la fonction attestée: attacher, descendre, mesurer ou délimiter. Ne pas transformer chaque corde en symbole spirituel ni chaque portion en droit territorial universel. Les extensions figurées doivent rester liées aux passages qui les emploient.

Pièges lexicaux

Ne pas traduire automatiquement par corde lorsque le contexte géographique exige portion ou contrée. Inversement, les récits de descente et de ligature parlent bien d’un objet matériel. Les emplois poétiques conservent néanmoins l’idée d’une emprise serrée.

À ne pas confondre avec…

À distinguer du fil fin, de la chaîne métallique et de la part abstraite sans référence territoriale. Le contexte révèle instrument, mesure, région ou image.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nom désigne une corde ou un cordage, puis un cordeau de mesure. Par métonymie, il signifie portion, lot ou région délimitée. Les textes poétiques parlent aussi de cordes qui entourent dans la détresse. La polysémie est forte mais reste reliée aux fonctions matérielles de la corde. La traduction doit donc varier avec la fonction observée.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée hébraïque

Dans la maison construite sur la muraille, Rahab fait descendre les espions avec une corde par la fenêtre. Le geste dépend de la résistance du lien, du point d’attache et de la hauteur à franchir. Ailleurs, une corde sert à mesurer la terre et à marquer les parts destinées aux familles. La portion devient alors héritage: l’Éternel est lui-même appelé la part de son peuple, et les limites disent appartenance autant que surface. Des régions entières peuvent recevoir le nom de portion ou contrée. Dans les chants, les cordes de la mort entourent l’homme menacé, image qui garde la sensation d’être saisi et retenu. La vie biblique connaît donc la corde du travail, du sauvetage, de la mesure et de la captivité. Chaque emploi met des personnes en relation avec un espace: descendre d’une muraille, recevoir un pays, être encerclé ou reconnaître la part donnée par Dieu. La limite mesurée devient alors mémoire familiale durable.

Motif : Synthèse des usages matériels et territoriaux; retrait de la formulation théologique non étayée par les repères conservés. Nombre de mots : 155 → 171.

Version avant reprise — Pensée moderne

Le lecteur moderne pense d’abord à une corde souple utilisée pour attacher ou tirer. Ce sens concret convient à plusieurs récits, mais il ne suffit pas lorsque le mot désigne une portion de territoire ou une contrée. Cette extension vient de la corde de mesure qui trace des limites, non d’une ressemblance vague. Traduire toujours par corde rendrait incompréhensibles les listes géographiques; traduire toujours par territoire ferait disparaître le sauvetage de Rahab et les images de liens. Il faut aussi distinguer une part mesurée de toute propriété légitime: le passage doit préciser qui attribue la portion et à qui. Les emplois poétiques comme « cordes de la mort » décrivent l’emprise du danger, sans affirmer la présence de liens visibles. Une lecture moderne exacte examine donc le verbe voisin et la scène: attacher, descendre, mesurer, recevoir ou entourer. Le mot conserve une unité historique, mais sa traduction doit suivre la fonction réelle dans chaque contexte.

Motif : Développement recentré positivement sur le mot et ses fonctions; réserves regroupées en fin. Nombre de mots : 155 → 172.

Sens (principal)

Corde mesurant une portion

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

La corde relie un objet matériel à plusieurs fonctions déterminées par son emploi. Elle peut attacher, descendre une personne, mesurer une surface ou tracer une limite. De la mesure naît le sens de portion territoriale: ce que la corde délimite devient un lot attribué. Le mot peut encore décrire un groupe régional, comme la contrée d’Argob, et les liens qui entourent quelqu’un dans le danger. Ces sens ne doivent pas être mêlés sans contrôle. La corde de Rahab sert à descendre par la fenêtre; les cordes de mesure organisent un héritage; les liens de la mort figurent une menace qui enserre. Une même forme matérielle explique la relation entre attache, mesure et portion, mais le complément établit la signification exacte. Il faut donc suivre le résultat: suspension, ligature, frontière ou part. La traduction « cordes » devient trompeuse lorsque le passage parle clairement d’un territoire. Le raisonnement lexical part de l’instrument, puis reconnaît ses extensions sans effacer leurs différences.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Chevel appartient à la vie matérielle du peuple: une corde permet de tenir, de faire descendre et de mesurer. Ces fonctions mettent des personnes en relation avec un espace et avec des limites. Dans le sauvetage des espions, la corde de Rahab rend possible la descente depuis la maison sur la muraille. Dans les emplois territoriaux, le terme nomme une portion ou une contrée, avec la place attribuée à des familles et à des groupes. Le lot devient un repère d'appartenance et de mémoire, inscrit dans une terre reçue. Les chants peuvent reprendre la force d'un lien qui enserre pour faire sentir la détresse: les cordes de la mort donnent une image de l'emprise du danger. Sauvetage, héritage et menace font ainsi percevoir des réalités différentes à partir de fonctions connues. La relation à Dieu se précise dans les passages qui parlent du peuple, du don de la terre ou de la délivrance. Une portion territoriale et un lien poétique conservent toutefois leur fonction propre, sans devenir une même image spirituelle.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Chevel demande plusieurs équivalents français selon l'usage: « corde », « cordeau », « portion » ou « contrée ». Le lecteur actuel peut suivre cette diversité à partir de fonctions concrètes. La corde tient un objet ou permet une descente; employée pour mesurer, elle aide à définir une surface. Le terme peut ensuite désigner la part délimitée plutôt que l'instrument lui-même. Dans un récit comme celui de Rahab, « corde » fait voir l'objet du sauvetage. Dans les descriptions géographiques, « portion » ou « contrée » rend mieux le territoire concerné. Les emplois poétiques déplacent encore l'attention vers l'emprise: les cordes de la mort présentent un danger qui entoure et retient. Ce réseau donne au mot une richesse intelligible, car tenir, mesurer et délimiter sont des fonctions distinctes mais proches. Pour choisir la traduction, on observe donc la scène, les verbes et le résultat. Une région nommée par ce terme ne fonde pas à elle seule un droit territorial général, et les liens poétiques n'impliquent pas nécessairement des cordes visibles.

Courte description — (aide remplissage)

Corde utilisée pour attacher, descendre ou mesurer; par extension, portion de territoire, contrée ou liens figurés qui enserrent.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Ne pas traduire automatiquement par corde lorsque le contexte géographique exige portion ou contrée. Inversement, les récits de descente et de ligature parlent bien d’un objet matériel. Les emplois poétiques conservent néanmoins l’idée d’une emprise serrée.

Usage biblique (mini)

Rahab fait descendre les espions avec une corde. Le mot désigne aussi des portions territoriales mesurées, une contrée attribuée et, en poésie, des liens de mort. Les lots mesurés inscrivent des familles dans leur héritage.

Antonymes / contrastes (FR)

délier; espace sans limite; totalité

Synonymes / proches (FR)

lien; cordeau; portion; lot territorial

À ne pas confondre avec…

À distinguer du fil fin, de la chaîne métallique et de la part abstraite sans référence territoriale. Le contexte révèle instrument, mesure, région ou image.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Monde biblique
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

chevel

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Partir de la fonction attestée: attacher, descendre, mesurer ou délimiter. Ne pas transformer chaque corde en symbole spirituel ni chaque portion en droit territorial universel. Les extensions figurées doivent rester liées aux passages qui les emploient.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nom désigne une corde ou un cordage, puis un cordeau de mesure. Par métonymie, il signifie portion, lot ou région délimitée. Les textes poétiques parlent aussi de cordes qui entourent dans la détresse. La polysémie est forte mais reste reliée aux fonctions matérielles de la corde. La traduction doit donc varier avec la fonction observée.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine est artisanal, spatial, territorial et poétique. On tresse une corde, l’attache à un point solide, descend une personne ou mesure un terrain. Les arpenteurs marquent des limites; les familles reçoivent une portion; les régions sont administrées comme unités. Dans les chants, l’impression d’être ligoté rend sensible le danger et la proximité de la mort. Tension, longueur et solidité déterminent aussi l’efficacité matérielle du cordage.

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