Coup; plaie; blessure; fléau (πληγή — plēgē).
Nom du résultat : une plaie (sur un corps) ou une “plaie” comme événement de jugement. Le contexte (singulier/pluriel; apocalypse) précise la portée.
Les “plaies” évoquent l’Exode : jugements de Dieu sur l’oppression et délivrance du peuple. Ainsi, dans l’Apocalypse, πληγή résonne avec ce motif : Dieu juge le mal et appelle à la repentance. Dans Luc/Actes, la plaie rappelle aussi la compassion : panser, soigner, relever l’affligé.
Le mot peut parler de blessure physique ou de fléau collectif. Dans tous les cas, il met en relief la souffrance et, selon contexte, la justice ou la compassion.
Coup / plaie / fléau : blessure ou calamité (souvent jugement). (Ap 16,9)
Dans Ap 15, les fléaux manifestent la justice de Dieu; mais ils visent aussi à appeler à la repentance (Ap 9,20).
Selon contexte, soit blessure physique, soit fléau/jugement. En Ap 13, “blessure” est singulière et liée à la bête; ailleurs, “fléaux” sont les plaies du jugement.
Lc 10,30 : chargé de coups. Ac 16,23.33 : coups et plaies. Ap 15–16 : sept fléaux (plaies). Ap 13 : blessure mortelle guérie.
guérison; paix; protection
coup; plaie; blessure; fléau
mastigoo (flageller) : action; plege (plaie) : résultat/événement.
plaie / fléau
Lc 10,30; Ac 16,23; Ap 15,1
G4127
vient de plēssō (frapper) (selon lueur)
play-gay’
plēgē
Selon contexte : (A) coups/blessures (Lc 10; Ac 16) ou (B) fléaux/jugements (Ap). Le co-texte tranche. Ne pas confondre avec l’action (mastigoō/flageller) : ici résultat/événement.