Repères automatiques — Ex 32,17; Job 36,33; Mi 4,9
H7452
Cri ou bruit puissant ; clameur humaine ou grondement selon le sujet du passage.
Une voix collective peut parvenir à quelqu’un avant qu’il ne voie ce qui se passe. Josué entend le peuple et croit reconnaître un bruit de guerre (Ex 32.17). Le mot fait entrer l’écoute dans le récit et montre la différence entre perception et interprétation. Chez Michée, le cri accompagne la douleur d’une communauté comparée à une femme qui accouche (Mi 4.9). Le son devient une manière de rendre la détresse présente. Le passage de Job place le grondement dans un ensemble consacré aux manifestations de l’orage (Job 36.33). La relation à Dieu vient de cette parole sur le monde, non de tout bruit puissant en général. Le nom, dans la lecture reçue, réunit des réalités par leur dimension sonore sans effacer leurs sources différentes. Il fait reconnaître une présence qui s’entend. Les paroles voisines expliquent ensuite ce qui la produit ou comment elle est comprise, avec les réserves nécessaires lorsque la forme exacte du mot reste discutée.
Un cri ou une clameur se reconnaît d’abord comme un événement sonore. Le nom peut évoquer une foule qui crie, une voix de détresse ou un grondement dans un paysage d’orage (Ex 32.17 ; Mi 4.9 ; Job 36.33). La nature exacte du bruit dépend de ceux qui le produisent et de la phrase. Le mot ne dit pas toujours guerre, joie ou douleur. Dans l’Exode, Josué entend le peuple et propose une interprétation de ce bruit ; l’identification ne doit pas être confondue avec le son lui-même. Le sens reçu permet donc de distinguer la clameur et ce qu’on en conclut. Certaines formes anciennes restent discutées, mais les passages conservent ce domaine sonore. Le terme apporte une expression puissante ou perceptible ; le récit et le poème lui donnent une origine, une intensité ou une portée. Le lecteur peut ainsi entendre avant d’expliquer, sans transformer toute clameur en un même événement humain ou naturel.
Le mot « cri » ne suffit pas à dire pourquoi quelqu’un crie. Il peut s’agir d’une foule, d’une détresse ou d’un grondement que le poème fait entendre (Ex 32.17 ; Mi 4.9 ; Job 36.33). Le lecteur doit donc regarder le sujet et les indications de la phrase plutôt que choisir automatiquement une émotion. L’exemple de Josué est utile : il entend un son puis l’interprète comme celui d’une guerre. Les deux opérations ne sont pas identiques. Le mot appartient d’abord à ce qui est entendu. Le contexte peut ensuite confirmer, corriger ou développer l’explication. Les difficultés de certaines formes anciennes invitent aussi à ne pas faire du nom une catégorie trop rigide. L’apport reste clair dans les traductions reçues : une émission sonore attire l’attention et devient significative pour ceux qui l’écoutent. Le passage précise les personnes, l’événement ou le phénomène naturel concerné, sans que chacun de ces éléments doive être ajouté comme un sens distinct dans la définition du terme.
Paysage sonore, foule et expression de détresse. Une voix collective peut parvenir à quelqu’un avant qu’il ne voie ce qui se passe.
Un bruit ne suffit pas à en établir la cause ; ne pas confondre avec les homonymes ami ou prochain.
Un bruit ne suffit pas à en établir la cause ; ne pas confondre avec les homonymes ami ou prochain.
Un bruit ne suffit pas à en établir la cause ; ne pas confondre avec les homonymes ami ou prochain.
Un cri ou une clameur se reconnaît d’abord comme un événement sonore. Le nom peut évoquer une foule qui crie, une voix de détresse ou un grondement dans un paysage d’orage (Ex 32.17 ; Mi 4.9 ; Job 36.33).