🇮🇱

cris — רֵעַ — rea

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Ex 32,17; Job 36,33; Mi 4,9

Strong (H####/G####) — NOYAU

H7452

Sens (principal)

Cri ou bruit puissant ; clameur humaine ou grondement selon le sujet du passage.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

Une voix collective peut parvenir à quelqu’un avant qu’il ne voie ce qui se passe. Josué entend le peuple et croit reconnaître un bruit de guerre (Ex 32.17). Le mot fait entrer l’écoute dans le récit et montre la différence entre perception et interprétation. Chez Michée, le cri accompagne la douleur d’une communauté comparée à une femme qui accouche (Mi 4.9). Le son devient une manière de rendre la détresse présente. Le passage de Job place le grondement dans un ensemble consacré aux manifestations de l’orage (Job 36.33). La relation à Dieu vient de cette parole sur le monde, non de tout bruit puissant en général. Le nom, dans la lecture reçue, réunit des réalités par leur dimension sonore sans effacer leurs sources différentes. Il fait reconnaître une présence qui s’entend. Les paroles voisines expliquent ensuite ce qui la produit ou comment elle est comprise, avec les réserves nécessaires lorsque la forme exacte du mot reste discutée.

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

Un cri ou une clameur se reconnaît d’abord comme un événement sonore. Le nom peut évoquer une foule qui crie, une voix de détresse ou un grondement dans un paysage d’orage (Ex 32.17 ; Mi 4.9 ; Job 36.33). La nature exacte du bruit dépend de ceux qui le produisent et de la phrase. Le mot ne dit pas toujours guerre, joie ou douleur. Dans l’Exode, Josué entend le peuple et propose une interprétation de ce bruit ; l’identification ne doit pas être confondue avec le son lui-même. Le sens reçu permet donc de distinguer la clameur et ce qu’on en conclut. Certaines formes anciennes restent discutées, mais les passages conservent ce domaine sonore. Le terme apporte une expression puissante ou perceptible ; le récit et le poème lui donnent une origine, une intensité ou une portée. Le lecteur peut ainsi entendre avant d’expliquer, sans transformer toute clameur en un même événement humain ou naturel.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

Le mot « cri » ne suffit pas à dire pourquoi quelqu’un crie. Il peut s’agir d’une foule, d’une détresse ou d’un grondement que le poème fait entendre (Ex 32.17 ; Mi 4.9 ; Job 36.33). Le lecteur doit donc regarder le sujet et les indications de la phrase plutôt que choisir automatiquement une émotion. L’exemple de Josué est utile : il entend un son puis l’interprète comme celui d’une guerre. Les deux opérations ne sont pas identiques. Le mot appartient d’abord à ce qui est entendu. Le contexte peut ensuite confirmer, corriger ou développer l’explication. Les difficultés de certaines formes anciennes invitent aussi à ne pas faire du nom une catégorie trop rigide. L’apport reste clair dans les traductions reçues : une émission sonore attire l’attention et devient significative pour ceux qui l’écoutent. Le passage précise les personnes, l’événement ou le phénomène naturel concerné, sans que chacun de ces éléments doive être ajouté comme un sens distinct dans la définition du terme.

Compréhension du terme dans le passage

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Paysage sonore, foule et expression de détresse. Une voix collective peut parvenir à quelqu’un avant qu’il ne voie ce qui se passe.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Un bruit ne suffit pas à en établir la cause ; ne pas confondre avec les homonymes ami ou prochain.

Pièges lexicaux

Un bruit ne suffit pas à en établir la cause ; ne pas confondre avec les homonymes ami ou prochain.

À ne pas confondre avec…

Un bruit ne suffit pas à en établir la cause ; ne pas confondre avec les homonymes ami ou prochain.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Un cri ou une clameur se reconnaît d’abord comme un événement sonore. Le nom peut évoquer une foule qui crie, une voix de détresse ou un grondement dans un paysage d’orage (Ex 32.17 ; Mi 4.9 ; Job 36.33).

Champs sémantiques
Sens (principal)

Cri ou bruit puissant ; clameur humaine ou grondement selon le sujet du passage.

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

Un cri ou une clameur se reconnaît d’abord comme un événement sonore. Le nom peut évoquer une foule qui crie, une voix de détresse ou un grondement dans un paysage d’orage (Ex 32.17 ; Mi 4.9 ; Job 36.33). La nature exacte du bruit dépend de ceux qui le produisent et de la phrase. Le mot ne dit pas toujours guerre, joie ou douleur. Dans l’Exode, Josué entend le peuple et propose une interprétation de ce bruit ; l’identification ne doit pas être confondue avec le son lui-même. Le sens reçu permet donc de distinguer la clameur et ce qu’on en conclut. Certaines formes anciennes restent discutées, mais les passages conservent ce domaine sonore. Le terme apporte une expression puissante ou perceptible ; le récit et le poème lui donnent une origine, une intensité ou une portée. Le lecteur peut ainsi entendre avant d’expliquer, sans transformer toute clameur en un même événement humain ou naturel.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

Une voix collective peut parvenir à quelqu’un avant qu’il ne voie ce qui se passe. Josué entend le peuple et croit reconnaître un bruit de guerre (Ex 32.17). Le mot fait entrer l’écoute dans le récit et montre la différence entre perception et interprétation. Chez Michée, le cri accompagne la douleur d’une communauté comparée à une femme qui accouche (Mi 4.9). Le son devient une manière de rendre la détresse présente. Le passage de Job place le grondement dans un ensemble consacré aux manifestations de l’orage (Job 36.33). La relation à Dieu vient de cette parole sur le monde, non de tout bruit puissant en général. Le nom, dans la lecture reçue, réunit des réalités par leur dimension sonore sans effacer leurs sources différentes. Il fait reconnaître une présence qui s’entend. Les paroles voisines expliquent ensuite ce qui la produit ou comment elle est comprise, avec les réserves nécessaires lorsque la forme exacte du mot reste discutée.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

Le mot « cri » ne suffit pas à dire pourquoi quelqu’un crie. Il peut s’agir d’une foule, d’une détresse ou d’un grondement que le poème fait entendre (Ex 32.17 ; Mi 4.9 ; Job 36.33). Le lecteur doit donc regarder le sujet et les indications de la phrase plutôt que choisir automatiquement une émotion. L’exemple de Josué est utile : il entend un son puis l’interprète comme celui d’une guerre. Les deux opérations ne sont pas identiques. Le mot appartient d’abord à ce qui est entendu. Le contexte peut ensuite confirmer, corriger ou développer l’explication. Les difficultés de certaines formes anciennes invitent aussi à ne pas faire du nom une catégorie trop rigide. L’apport reste clair dans les traductions reçues : une émission sonore attire l’attention et devient significative pour ceux qui l’écoutent. Le passage précise les personnes, l’événement ou le phénomène naturel concerné, sans que chacun de ces éléments doive être ajouté comme un sens distinct dans la définition du terme.

Courte description — (aide remplissage)

Cri, clameur, grondement : Cri ou bruit puissant ; clameur humaine ou grondement selon le sujet du passage.

Compréhension du terme dans le passage

Pièges lexicaux

Un bruit ne suffit pas à en établir la cause ; ne pas confondre avec les homonymes ami ou prochain.

Usage biblique (mini)

Ex 32.17 ; Job 36.33 ; Mi 4.9. Cri ou bruit puissant ; clameur humaine ou grondement selon le sujet du passage.

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

À ne pas confondre avec…

Un bruit ne suffit pas à en établir la cause ; ne pas confondre avec les homonymes ami ou prochain.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Monde biblique
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

rea

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Un bruit ne suffit pas à en établir la cause ; ne pas confondre avec les homonymes ami ou prochain.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Un cri ou une clameur se reconnaît d’abord comme un événement sonore. Le nom peut évoquer une foule qui crie, une voix de détresse ou un grondement dans un paysage d’orage (Ex 32.17 ; Mi 4.9 ; Job 36.33).

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Paysage sonore, foule et expression de détresse. Une voix collective peut parvenir à quelqu’un avant qu’il ne voie ce qui se passe.

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