Jn 5,2
G4262
Relatif aux brebis; (souvent) « porte des brebis » / « marché aux brebis » (sheep-gate).
Les brebis renvoient au monde du culte (sacrifices, temple) et à l’image du peuple comme troupeau. Même si Jean 5 utilise le terme surtout comme repère géographique, l’arrière-plan sémitique rend sensible l’environnement : proximité du Temple, flux d’animaux, vie religieuse. Le signe se déroule au cœur de cet univers.
L’adjectif fonctionne comme qualificatif topographique : “porte des brebis” (Jn 5,2). La logique : précision de lieu → crédibilité du récit → cadre du signe. Le mot sert à situer la scène dans Jérusalem, et à orienter le lecteur vers un endroit identifiable.
On peut passer vite sur ces repères. Clarification : Jean ancre ses signes dans des lieux publics et religieux, ce qui explique la controverse qui suit. Le “sheep-gate” n’est pas un symbole à inventer; c’est un repère qui place le signe dans le contexte du Temple et des débats.
Dans Jn 5,2, qualifie la “porte des brebis” (sheep-gate) à Jérusalem : repère topographique qui situe le bassin (Bethesda) et place le signe dans un environnement proche du Temple et de ses flux cultuels.
Registre géographie/cultuel : repère de lieu associé aux brebis (porte/marché) près du Temple. Sert à situer la scène (piscine) dans Jérusalem.
des brebis; relatif aux brebis
Règle : traiter comme qualificatif de lieu (toponymie). Ne pas transformer “brebis” en symbole pastoral ici si le passage s’en sert comme repère géographique. Les résonances “troupeau/berger” existent ailleurs dans Jean, mais ce verset situe un endroit.
Terme contextuel : en Jn 5, c’est un repère de lieu (“porte des brebis”) plus qu’une idée abstraite.
πρόβατον (brebis) : nom de l’animal; ici adjectif/toponyme dérivé.
- Adjectif relationnel (“des brebis”) servant à nommer un lieu (porte/ marché). - Dans Jean 5, la nuance principale est contextuelle : proximité du Temple, ce qui explique la visibilité et la controverse qui suivent le signe.