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dette — ὀφείλημα — opheilēma

Péricopes (par chapitre) — occurrences complètes
Sens (principal)

dette; obligation; ce qui est dû (au sens concret ou figuré)

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

ὀφείλημα signifie dette : ce qui est dû, obligation à payer. Le nom vient de ὀφείλω (devoir). Logiquement, ὀφείλημα met en relief une relation asymétrique : quelqu’un doit, quelqu’un est créancier. Dans le NT, la dette devient aussi une image spirituelle : nos péchés comme dettes, et le pardon comme remise de dette. Ainsi, ὀφείλημα relie économie et grâce : Dieu remet ce qui était dû. En somme, ὀφείλημα désigne la dette : obligation réelle, image puissante du pardon.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Arrière-plan : remise des dettes, jubilé, compassion envers le débiteur. La pensée sémitique comprend que la dette peut asservir et que Dieu ordonne des pratiques de relâchement pour éviter l’oppression. Ainsi, ὀφείλημα résonne avec une justice de miséricorde : ne pas écraser le pauvre. Dans le NT, la remise de dette devient parabole du salut : Dieu pardonne.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Aujourd’hui, la dette est une réalité lourde. ὀφείλημα aide à sentir le poids du péché : obligation qu’on ne peut pas effacer soi-même. Clarification : le pardon chrétien n’est pas “faire comme si”; c’est remettre une dette réelle, à un coût. En prédication exégétique, ὀφείλημα permet de parler de grâce : Dieu remet, et appelle à remettre aux autres. Le mot corrige un contresens moderne : réduire le pardon à une émotion; ici, c’est une remise objective.

Courte description — (aide remplissage)

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Mt 6,12 (Prière), ὀφείλημα désigne les ‘dettes’ au sens figuré : les fautes envers Dieu, dont on demande la remise, en lien avec le pardon accordé aux autres.

Pièges lexicaux

Ne pas oublier le sens figuré (offenses) dans Mt 6. Ne pas confondre avec δάνειον (prêt) : ici, c’est ‘obligation/dette’ plus général.

Usage biblique (mini)

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

À ne pas confondre avec…

Chapitres (suivi de lecture) occurrences complètes
Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Prière / culte
Nature
Nom
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

dette

Versets clés (liste)

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G3783

Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

opheilēma

Vérifiable
Champs sémantiques
GrâceJusticePrière
Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Option A : dette concrète (argent/obligation). Option B : dette figurée = ‘fautes/péchés’ (dans la prière / paraboles). L’indice est le cadre : créancier/débiteur vs pardon, ‘comme nous pardonnons’. Ne pas réduire la métaphore à une comptabilité froide : l’accent est souvent sur la remise/pardon.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Mt 6,12 — nuance : dettes = offenses; indice : parallèle immédiat “pardonne-nous… comme nous pardonnons”. - Mt 18,24–35 (thème proche) — dettes concrètes dans une parabole servant à parler du pardon : la dette sert d’image du péché remis.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre économique/juridique : obligation réelle. Dans l’enseignement de Jésus, registre spirituel : les fautes sont décrites comme des dettes, et le pardon comme remise/libération.