Démons — שָׂעִיר — saïr ; seïrim — 2 Chroniques 11,15

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

2 Chroniques 11,15 — Étude spécialisée limitée à ce passage.

Strong (H####/G####) — NOYAU

H8163

Sens (principal)

Démons ou représentations cultuelles destinataires d'un culte.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

Le vocabulaire cultuel biblique appartient à des prescriptions, des pratiques et des controverses précises. La présence d'un mot associé aux animaux, à l'onction ou aux fêtes ne suffit pas à fixer son référent dans une phrase nouvelle. Il faut écouter les verbes d'offrir, de donner ou d'instituer et regarder les bénéficiaires ou destinataires nommés. Une condamnation n'est pas la description exhaustive du culte condamné ; une attribution sacerdotale n'est pas le récit de l'application d'huile. La spécialisée conserve ces limites et les incertitudes réellement attestées. Elle permet de comprendre la scène sans fusionner les acceptions du lexique, sans ajouter des rites et sans faire d'un mot isolé un système théologique complet. Le récit évoque les institutions cultuelles de Jéroboam. le lexique relève cet emploi religieux du nom. L'étude conserve la différence avec le bouc de la canonique sans prétendre décrire la forme matérielle de toutes les représentations concernées. Dans 2 Chroniques 11,15, le sens retenu est : Démons ou représentations cultuelles destinataires d'un culte. La canonique actuelle porte « Bouc mâle ou velu ». Son périmètre n'explique pas cette acception particulière ; la relation de référence conserve leur parenté lexicale sans les confondre. La scène garde ainsi ses acteurs, ses objets et sa progression propres. Les rapprochements avec d'autres textes éclairent ce cadre sans le remplacer et sans ajouter un événement que ce passage ne raconte pas.

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

La logique d'une scène cultuelle demande de distinguer l'acteur, le destinataire, l'offrande, le droit accordé et la fête dans laquelle une action se déroule. Ces rôles ne sont pas interchangeables. Un nom peut désigner une réalité associée à un rite sans nommer le geste matériel qui l'institue. De même, un être auquel on offre n'est pas automatiquement l'animal offert. La construction et les coordinations déterminent la relation. Cette rubrique dite grecque analyse ces rapports dans un texte hébreu ; elle ne propose pas une étymologie grecque. L'étude ne reconstruit ni une cérémonie détaillée ni une hiérarchie de puissances absente du passage. Elle retient la fonction effectivement exprimée par la phrase. Les seïrim sont coordonnés aux hauts lieux et aux veaux pour lesquels des prêtres ont été établis. La construction porte sur des destinataires ou objets de culte, non sur des animaux offerts en sacrifice ni sur l'adjectif velu. Dans 2 Chroniques 11,15, le sens retenu est : Démons ou représentations cultuelles destinataires d'un culte. La canonique actuelle porte « Bouc mâle ou velu ». Son périmètre n'explique pas cette acception particulière ; la relation de référence conserve leur parenté lexicale sans les confondre. La construction distingue le mot étudié des termes qui l'entourent. Le sens retenu est établi par leur relation, non par une ressemblance française ou par l'importation automatique d'une définition rencontrée dans un autre passage.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

Un lecteur moderne peut prendre un nom religieux comme une étiquette générale et manquer la relation concrète exprimée. Il faut pourtant distinguer la célébration, ses offrandes, ses bénéficiaires et ce qui reçoit éventuellement un culte interdit. Le mot français retenu par la traduction rend cette relation, mais n'épuise pas l'histoire du terme hébreu. La fiche n'approuve pas les pratiques qu'elle décrit et ne suppose pas que tous les emplois du code ont le même contenu. Elle éclaire seulement l'occurrence liée. Les comparaisons avec des catégories contemporaines doivent rester prudentes : une explication lexicale ne fournit ni une reconstitution complète du rite ni une description scientifique des êtres ou objets mentionnés. Le lien vise « démons » seulement. Il ne doit englober ni les veaux ni les sacrificateurs. La traduction traditionnelle est expliquée comme telle ; elle n'autorise pas une classification complète des êtres spirituels à partir de ce seul nom. Dans 2 Chroniques 11,15, le sens retenu est : Démons ou représentations cultuelles destinataires d'un culte. La canonique actuelle porte « Bouc mâle ou velu ». Son périmètre n'explique pas cette acception particulière ; la relation de référence conserve leur parenté lexicale sans les confondre. La précision du vocabulaire sert ici à éviter un contresens concret. Elle ne permet pas de tirer une définition universelle de cette seule phrase, ni de transférer son sens à toutes les autres occurrences.

Compréhension du terme dans le passage

2 Chroniques 11,15 — Les seïrim sont coordonnés aux hauts lieux et aux veaux pour lesquels des prêtres ont été établis. La construction porte sur des destinataires ou objets de culte, non sur des animaux offerts en sacrifice ni sur l'adjectif velu. Le récit évoque les institutions cultuelles de Jéroboam. BDB relève cet emploi religieux du nom. L'étude conserve la différence avec le bouc de la canonique sans prétendre décrire la forme matérielle de toutes les représentations concernées. Le lien vise « démons » seulement. Il ne doit englober ni les veaux ni les sacrificateurs. La traduction traditionnelle est expliquée comme telle ; elle n'autorise pas une classification complète des êtres spirituels à partir de ce seul nom. Forme(s) WLC et annotations OSHB : וְ/לַ/שְּׂעִירִ֑ים [HC/Rd/Ncmpa]. Source française : chapitre enrichi 98a9d22bcbfc4fbfa00fe4102e73a421 ; repère local 15. Sources : WLC/OSHB 2Chr.11.15 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/2Chr.xml ; BDB/Strong H8163 : https://biblehub.com/bdb/8163.htm .

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Démons ou représentations cultuelles destinataires d'un culte. Le domaine est établi par les objets et les actions décrits dans 2 Chroniques 11,15. Sources : WLC/OSHB 2Chr.11.15 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/2Chr.xml ; BDB/Strong H8163 : https://biblehub.com/bdb/8163.htm .

Notes prédicateur (optionnel)

1) Aperçu (très simple) - Mot : שָׂעִיר (saïr ; seïrim). - Idée centrale : Démons ou représentations cultuelles destinataires d'un culte. - Quand on se trompe : Ne pas confondre cette acception avec la canonique : Bouc mâle ou velu. Le lien vise « démons » seulement. Il ne doit englober ni les veaux ni les sacrificateurs. La traduction traditionnelle est expliquée comme telle ; elle n'autorise pas une classification complète des êtres spirituels à partir de ce seul nom. 2) Pensée grecque - Suivre les objets et l’action dans 2 Chroniques 11,15. - Rubrique logique, sans supposer un original grec. 3) Pensée hébraïque - Conserver le cadre narratif du passage. - Démons ou représentations cultuelles destinataires d'un culte. 4) Pensée moderne - Lire le mot français avec son co-texte. - Ne pas reconstituer les détails absents. 5) Pièges à éviter - Ne pas confondre cette acception avec la canonique : Bouc mâle ou velu. Le lien vise « démons » seulement. Il ne doit englober ni les veaux ni les sacrificateurs. La traduction traditionnelle est expliquée comme telle ; elle n'autorise pas une classification complète des êtres spirituels à partir de ce seul nom. 6) Phrase prête à utiliser Dans 2 Chroniques 11,15, démons ou représentations cultuelles destinataires d'un culte. 7) À distinguer - Ne pas confondre cette acception avec la canonique : Bouc mâle ou velu. Le lien vise « démons » seulement. Il ne doit englober ni les veaux ni les sacrificateurs. La traduction traditionnelle est expliquée comme telle ; elle n'autorise pas une classification complète des êtres spirituels à partir de ce seul nom.

Synonymes / proches (FR)

Démons ou représentations cultuelles destinataires d'un culte. Le rendu français observé est « démons ».

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Ne pas confondre cette acception avec la canonique : Bouc mâle ou velu. Le lien vise « démons » seulement. Il ne doit englober ni les veaux ni les sacrificateurs. La traduction traditionnelle est expliquée comme telle ; elle n'autorise pas une classification complète des êtres spirituels à partir de ce seul nom. Retenir le sens à partir de 2 Chroniques 11,15, non d’une égalité de Strong. Sources : WLC/OSHB 2Chr.11.15 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/2Chr.xml ; BDB/Strong H8163 : https://biblehub.com/bdb/8163.htm .

Pièges lexicaux

Ne pas confondre cette acception avec la canonique : Bouc mâle ou velu. Le lien vise « démons » seulement. Il ne doit englober ni les veaux ni les sacrificateurs. La traduction traditionnelle est expliquée comme telle ; elle n'autorise pas une classification complète des êtres spirituels à partir de ce seul nom. Le code Strong reste inchangé ; son égalité ne prouve pas l’identité de sens.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre cette acception avec la canonique : Bouc mâle ou velu. Le lien vise « démons » seulement. Il ne doit englober ni les veaux ni les sacrificateurs. La traduction traditionnelle est expliquée comme telle ; elle n'autorise pas une classification complète des êtres spirituels à partir de ce seul nom.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

• 2 Chroniques 11,15 : 2 Chroniques 11,15 — Les seïrim sont coordonnés aux hauts lieux et aux veaux pour lesquels des prêtres ont été établis. La construction porte sur des destinataires ou objets de culte, non sur des animaux offerts en sacrifice ni sur l'adjectif velu. Le récit évoque les institutions cultuelles de Jéroboam. BDB relève cet emploi religieux du nom. L'étude conserve la différence avec le bouc de la canonique sans prétendre décrire la forme matérielle de toutes les représentations concernées. Le lien vise « démons » seulement. Il ne doit englober ni les veaux ni les sacrificateurs. La traduction traditionnelle est expliquée comme telle ; elle n'autorise pas une classification complète des êtres spirituels à partir de ce seul nom. Forme(s) WLC et annotations OSHB : וְ/לַ/שְּׂעִירִ֑ים [HC/Rd/Ncmpa]. Source française : chapitre enrichi 98a9d22bcbfc4fbfa00fe4102e73a421 ; repère local 15. Sources : WLC/OSHB 2Chr.11.15 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/2Chr.xml ; BDB/Strong H8163 : https://biblehub.com/bdb/8163.htm .

Champs sémantiques
Sens (principal)

Démons ou représentations cultuelles destinataires d'un culte.

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

La logique d'une scène cultuelle demande de distinguer l'acteur, le destinataire, l'offrande, le droit accordé et la fête dans laquelle une action se déroule. Ces rôles ne sont pas interchangeables. Un nom peut désigner une réalité associée à un rite sans nommer le geste matériel qui l'institue. De même, un être auquel on offre n'est pas automatiquement l'animal offert. La construction et les coordinations déterminent la relation. Cette rubrique dite grecque analyse ces rapports dans un texte hébreu ; elle ne propose pas une étymologie grecque. L'étude ne reconstruit ni une cérémonie détaillée ni une hiérarchie de puissances absente du passage. Elle retient la fonction effectivement exprimée par la phrase. Les seïrim sont coordonnés aux hauts lieux et aux veaux pour lesquels des prêtres ont été établis. La construction porte sur des destinataires ou objets de culte, non sur des animaux offerts en sacrifice ni sur l'adjectif velu. Dans 2 Chroniques 11,15, le sens retenu est : Démons ou représentations cultuelles destinataires d'un culte. La canonique actuelle porte « Bouc mâle ou velu ». Son périmètre n'explique pas cette acception particulière ; la relation de référence conserve leur parenté lexicale sans les confondre. La construction distingue le mot étudié des termes qui l'entourent. Le sens retenu est établi par leur relation, non par une ressemblance française ou par l'importation automatique d'une définition rencontrée dans un autre passage.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

Le vocabulaire cultuel biblique appartient à des prescriptions, des pratiques et des controverses précises. La présence d'un mot associé aux animaux, à l'onction ou aux fêtes ne suffit pas à fixer son référent dans une phrase nouvelle. Il faut écouter les verbes d'offrir, de donner ou d'instituer et regarder les bénéficiaires ou destinataires nommés. Une condamnation n'est pas la description exhaustive du culte condamné ; une attribution sacerdotale n'est pas le récit de l'application d'huile. La spécialisée conserve ces limites et les incertitudes réellement attestées. Elle permet de comprendre la scène sans fusionner les acceptions du lexique, sans ajouter des rites et sans faire d'un mot isolé un système théologique complet. Le récit évoque les institutions cultuelles de Jéroboam. le lexique relève cet emploi religieux du nom. L'étude conserve la différence avec le bouc de la canonique sans prétendre décrire la forme matérielle de toutes les représentations concernées. Dans 2 Chroniques 11,15, le sens retenu est : Démons ou représentations cultuelles destinataires d'un culte. La canonique actuelle porte « Bouc mâle ou velu ». Son périmètre n'explique pas cette acception particulière ; la relation de référence conserve leur parenté lexicale sans les confondre. La scène garde ainsi ses acteurs, ses objets et sa progression propres. Les rapprochements avec d'autres textes éclairent ce cadre sans le remplacer et sans ajouter un événement que ce passage ne raconte pas.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

Un lecteur moderne peut prendre un nom religieux comme une étiquette générale et manquer la relation concrète exprimée. Il faut pourtant distinguer la célébration, ses offrandes, ses bénéficiaires et ce qui reçoit éventuellement un culte interdit. Le mot français retenu par la traduction rend cette relation, mais n'épuise pas l'histoire du terme hébreu. La fiche n'approuve pas les pratiques qu'elle décrit et ne suppose pas que tous les emplois du code ont le même contenu. Elle éclaire seulement l'occurrence liée. Les comparaisons avec des catégories contemporaines doivent rester prudentes : une explication lexicale ne fournit ni une reconstitution complète du rite ni une description scientifique des êtres ou objets mentionnés. Le lien vise « démons » seulement. Il ne doit englober ni les veaux ni les sacrificateurs. La traduction traditionnelle est expliquée comme telle ; elle n'autorise pas une classification complète des êtres spirituels à partir de ce seul nom. Dans 2 Chroniques 11,15, le sens retenu est : Démons ou représentations cultuelles destinataires d'un culte. La canonique actuelle porte « Bouc mâle ou velu ». Son périmètre n'explique pas cette acception particulière ; la relation de référence conserve leur parenté lexicale sans les confondre. La précision du vocabulaire sert ici à éviter un contresens concret. Elle ne permet pas de tirer une définition universelle de cette seule phrase, ni de transférer son sens à toutes les autres occurrences.

Courte description — (aide remplissage)

Démons ou représentations cultuelles destinataires d'un culte.

Compréhension du terme dans le passage

2 Chroniques 11,15 — Les seïrim sont coordonnés aux hauts lieux et aux veaux pour lesquels des prêtres ont été établis. La construction porte sur des destinataires ou objets de culte, non sur des animaux offerts en sacrifice ni sur l'adjectif velu. Le récit évoque les institutions cultuelles de Jéroboam. BDB relève cet emploi religieux du nom. L'étude conserve la différence avec le bouc de la canonique sans prétendre décrire la forme matérielle de toutes les représentations concernées. Le lien vise « démons » seulement. Il ne doit englober ni les veaux ni les sacrificateurs. La traduction traditionnelle est expliquée comme telle ; elle n'autorise pas une classification complète des êtres spirituels à partir de ce seul nom. Forme(s) WLC et annotations OSHB : וְ/לַ/שְּׂעִירִ֑ים [HC/Rd/Ncmpa]. Source française : chapitre enrichi 98a9d22bcbfc4fbfa00fe4102e73a421 ; repère local 15. Sources : WLC/OSHB 2Chr.11.15 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/2Chr.xml ; BDB/Strong H8163 : https://biblehub.com/bdb/8163.htm .

Pièges lexicaux

Ne pas confondre cette acception avec la canonique : Bouc mâle ou velu. Le lien vise « démons » seulement. Il ne doit englober ni les veaux ni les sacrificateurs. La traduction traditionnelle est expliquée comme telle ; elle n'autorise pas une classification complète des êtres spirituels à partir de ce seul nom. Le code Strong reste inchangé ; son égalité ne prouve pas l’identité de sens.

Usage biblique (mini)

2 Chroniques 11,15 — Les seïrim sont coordonnés aux hauts lieux et aux veaux pour lesquels des prêtres ont été établis. La construction porte sur des destinataires ou objets de culte, non sur des animaux offerts en sacrifice ni sur l'adjectif velu. Le récit évoque les institutions cultuelles de Jéroboam. BDB relève cet emploi religieux du nom. L'étude conserve la différence avec le bouc de la canonique sans prétendre décrire la forme matérielle de toutes les représentations concernées. Le lien vise « démons » seulement. Il ne doit englober ni les veaux ni les sacrificateurs. La traduction traditionnelle est expliquée comme telle ; elle n'autorise pas une classification complète des êtres spirituels à partir de ce seul nom. Forme(s) WLC et annotations OSHB : וְ/לַ/שְּׂעִירִ֑ים [HC/Rd/Ncmpa]. Source française : chapitre enrichi 98a9d22bcbfc4fbfa00fe4102e73a421 ; repère local 15.

Antonymes / contrastes (FR)

Ne pas confondre cette acception avec la canonique : Bouc mâle ou velu. Le lien vise « démons » seulement. Il ne doit englober ni les veaux ni les sacrificateurs. La traduction traditionnelle est expliquée comme telle ; elle n'autorise pas une classification complète des êtres spirituels à partir de ce seul nom.

Synonymes / proches (FR)

Démons ou représentations cultuelles destinataires d'un culte. Le rendu français observé est « démons ».

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre cette acception avec la canonique : Bouc mâle ou velu. Le lien vise « démons » seulement. Il ne doit englober ni les veaux ni les sacrificateurs. La traduction traditionnelle est expliquée comme telle ; elle n'autorise pas une classification complète des êtres spirituels à partir de ce seul nom.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

saïr ; seïrim — approximation pédagogique ; consulter la forme hébraïque vocalisée pour la prononciation exacte.

Translit. — NOYAU

saïr ; seïrim

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Ne pas confondre cette acception avec la canonique : Bouc mâle ou velu. Le lien vise « démons » seulement. Il ne doit englober ni les veaux ni les sacrificateurs. La traduction traditionnelle est expliquée comme telle ; elle n'autorise pas une classification complète des êtres spirituels à partir de ce seul nom. Retenir le sens à partir de 2 Chroniques 11,15, non d’une égalité de Strong. Sources : WLC/OSHB 2Chr.11.15 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/2Chr.xml ; BDB/Strong H8163 : https://biblehub.com/bdb/8163.htm .

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

• 2 Chroniques 11,15 : 2 Chroniques 11,15 — Les seïrim sont coordonnés aux hauts lieux et aux veaux pour lesquels des prêtres ont été établis. La construction porte sur des destinataires ou objets de culte, non sur des animaux offerts en sacrifice ni sur l'adjectif velu. Le récit évoque les institutions cultuelles de Jéroboam. BDB relève cet emploi religieux du nom. L'étude conserve la différence avec le bouc de la canonique sans prétendre décrire la forme matérielle de toutes les représentations concernées. Le lien vise « démons » seulement. Il ne doit englober ni les veaux ni les sacrificateurs. La traduction traditionnelle est expliquée comme telle ; elle n'autorise pas une classification complète des êtres spirituels à partir de ce seul nom. Forme(s) WLC et annotations OSHB : וְ/לַ/שְּׂעִירִ֑ים [HC/Rd/Ncmpa]. Source française : chapitre enrichi 98a9d22bcbfc4fbfa00fe4102e73a421 ; repère local 15. Sources : WLC/OSHB 2Chr.11.15 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/2Chr.xml ; BDB/Strong H8163 : https://biblehub.com/bdb/8163.htm .

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Démons ou représentations cultuelles destinataires d'un culte. Le domaine est établi par les objets et les actions décrits dans 2 Chroniques 11,15. Sources : WLC/OSHB 2Chr.11.15 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/2Chr.xml ; BDB/Strong H8163 : https://biblehub.com/bdb/8163.htm .