2 Samuel 19,36
H1580
Accorder une récompense ou un avantage en retour d’un service ; ici, la proposition royale à Barzillaï.
En 2 Samuel 19,36, Barzillaï annonce qu’il accompagnera le roi un peu au-delà du Jourdain, puis demande pourquoi le roi voudrait lui « donner une telle récompense ». Le contexte décrit l’offre généreuse de David et les limites invoquées par son vieux serviteur. Gamal exprime l’action de récompenser ; le nom français « récompense » correspond à un autre élément hébreu. Le lien verbal porte donc sur « donner », sans absorber ce nom. La scène se situe au retour de David, dans une relation où un serviteur a soutenu le roi pendant l’épreuve. Une faveur royale peut reconnaître cette fidélité en offrant proximité, entretien ou honneur. Barzillaï considère pourtant cette perspective à partir de son âge et de ses capacités. Le don n’est donc pas envisagé comme un bien identique pour tous les bénéficiaires, indépendamment de leur situation. Sa question manifeste une mesure personnelle face à la générosité du souverain. Gamal appartient ici au langage des relations entre un bienfaiteur et celui qui reçoit une gratification. Le service antérieur explique l’offre, tandis que la conversation précise comment elle est accueillie. Aucun nourrisson, lait ou arrêt de l’allaitement ne contraint le sens ; ces éléments appartiennent à un autre usage du même Strong. La scène demeure un échange humain et royal, sans attribuer automatiquement à toute récompense la portée d’un jugement divin.
En 2 Samuel 19,36, Barzillaï annonce qu’il accompagnera le roi un peu au-delà du Jourdain, puis demande pourquoi le roi voudrait lui « donner une telle récompense ». Le contexte décrit l’offre généreuse de David et les limites invoquées par son vieux serviteur. Gamal exprime l’action de récompenser ; le nom français « récompense » correspond à un autre élément hébreu. Le lien verbal porte donc sur « donner », sans absorber ce nom. La phrase juxtapose une promesse limitée et une question sur la disproportion de la faveur. Barzillaï accepte d’accompagner le roi un peu plus loin, mais ne présente pas ce geste comme une créance donnant droit à tous les avantages proposés. Le verbe désigne l’action du roi envers son serviteur ; le bénéficiaire est exprimé dans la forme hébraïque. Le mot « telle » oriente la question vers l’ampleur du bien accordé, pas vers l’existence de toute reconnaissance. Le français répartit l’idée entre « donner » et le nom « récompense ». Cette répartition explique pourquoi le lien lexical ne couvre pas arbitrairement toute la proposition. Le passage décrit donc un acte de gratification, sans le réduire à un paiement contractuel. La limite annoncée par Barzillaï et la faveur royale restent deux éléments distincts de la conversation. Cette analyse logique du texte hébreu ne prétend pas établir une expression grecque correspondante.
En 2 Samuel 19,36, Barzillaï annonce qu’il accompagnera le roi un peu au-delà du Jourdain, puis demande pourquoi le roi voudrait lui « donner une telle récompense ». Le contexte décrit l’offre généreuse de David et les limites invoquées par son vieux serviteur. Gamal exprime l’action de récompenser ; le nom français « récompense » correspond à un autre élément hébreu. Le lien verbal porte donc sur « donner », sans absorber ce nom. Donner est un mot français extrêmement large. Pris isolément, il ne permettrait pas d’identifier le verbe hébreu de ce verset. C’est l’expression « une telle récompense », le roi comme auteur de l’offre et Barzillaï comme bénéficiaire qui précisent sa valeur. Ici donner signifie accorder en reconnaissance, non simplement transférer une chose quelconque. Inversement, le mot récompense ne doit pas faire imaginer un barème de salaire ou un règlement de dette imposé au roi. Le contexte présente une faveur généreuse dont le bénéficiaire discute l’opportunité pour lui. La traduction française développe ainsi l’action hébraïque dans une construction avec un nom. L’annotation peut éclairer ce fonctionnement tout en laissant séparés les deux codes lexicaux. La différence avec la canonique de sevrage est réelle, mais elle n’autorise pas à généraliser le sens de récompense à toutes les occurrences de gamal.
En 2 Samuel 19,36, Barzillaï annonce qu’il accompagnera le roi un peu au-delà du Jourdain, puis demande pourquoi le roi voudrait lui « donner une telle récompense ». Le contexte décrit l’offre généreuse de David et les limites invoquées par son vieux serviteur. Gamal exprime l’action de récompenser ; le nom français « récompense » correspond à un autre élément hébreu. Le lien verbal porte donc sur « donner », sans absorber ce nom. Cette fiche spécialisée de 2 Samuel 19,36 étudie le sens suivant : Accorder une récompense ou un avantage en retour d’un service ; ici, la proposition royale à Barzillaï. Le même Strong comporte aussi le sens canonique de cessation de l’allaitement, qui ne convient pas à cet emploi. Ne pas confondre le verbe H1580 avec le nom de récompense H1578 dans la même construction. Ne pas présenter le refus comme un rejet de toute bonté royale ni comme la négation de tout service rendu. Étendues françaises contrôlées : donner. יִגְמְלֵ֣/נִי — HVqi3ms/Sp1cs (lemme OSHB 1580). Texte massorétique WLC transmis par OSHB ; les lemmes, Strong et morphologies sont des annotations OSHB, non des mots du manuscrit. Sources réellement consultées : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/2Sam.xml ; https://biblehub.com/interlinear/2_samuel/19-36.htm ; https://biblehub.com/bdb/1580.htm.
Le registre est celui de la bienfaisance royale et de la reconnaissance d’un service. L’échange concerne une faveur personnelle proposée, non le sevrage d’un enfant.
récompenser ; gratifier ; accorder en retour d’un service
En 2 Samuel 19,36, Barzillaï annonce qu’il accompagnera le roi un peu au-delà du Jourdain, puis demande pourquoi le roi voudrait lui « donner une telle récompense ». Le contexte décrit l’offre généreuse de David et les limites invoquées par son vieux serviteur. Cette fiche spécialisée de 2 Samuel 19,36 étudie le sens suivant : Accorder une récompense ou un avantage en retour d’un service ; ici, la proposition royale à Barzillaï. Ne pas confondre le verbe H1580 avec le nom de récompense H1578 dans la même construction.
Ne pas confondre le verbe H1580 avec le nom de récompense H1578 dans la même construction. Ne pas présenter le refus comme un rejet de toute bonté royale ni comme la négation de tout service rendu.
Cette fiche spécialisée de 2 Samuel 19,36 étudie le sens suivant : Accorder une récompense ou un avantage en retour d’un service ; ici, la proposition royale à Barzillaï. Le même Strong comporte aussi le sens canonique de cessation de l’allaitement, qui ne convient pas à cet emploi. Ne pas confondre le verbe H1580 avec le nom de récompense H1578 dans la même construction. Ne pas présenter le refus comme un rejet de toute bonté royale ni comme la négation de tout service rendu.
En 2 Samuel 19,36, Barzillaï annonce qu’il accompagnera le roi un peu au-delà du Jourdain, puis demande pourquoi le roi voudrait lui « donner une telle récompense ». Le contexte décrit l’offre généreuse de David et les limites invoquées par son vieux serviteur. Gamal exprime l’action de récompenser ; le nom français « récompense » correspond à un autre élément hébreu. Le lien verbal porte donc sur « donner », sans absorber ce nom. Cette fiche spécialisée de 2 Samuel 19,36 étudie le sens suivant : Accorder une récompense ou un avantage en retour d’un service ; ici, la proposition royale à Barzillaï. Le même Strong comporte aussi le sens canonique de cessation de l’allaitement, qui ne convient pas à cet emploi. Texte massorétique WLC transmis par OSHB ; les lemmes, Strong et morphologies sont des annotations OSHB, non des mots du manuscrit. Sources réellement consultées : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/2Sam.xml ; https://biblehub.com/interlinear/2_samuel/19-36.htm ; https://biblehub.com/bdb/1580.htm.
Étude spécialisée — 2 Samuel 19,36
En 2 Samuel 19,36, Barzillaï annonce qu’il accompagnera le roi un peu au-delà du Jourdain, puis demande pourquoi le roi voudrait lui « donner une telle récompense ». Le contexte décrit l’offre généreuse de David et les limites invoquées par son vieux serviteur. Gamal exprime l’action de récompenser ; le nom français « récompense » correspond à un autre élément hébreu. Le lien verbal porte donc sur « donner », sans absorber ce nom.
Différence avec la canonique
Cette fiche spécialisée de 2 Samuel 19,36 étudie le sens suivant : Accorder une récompense ou un avantage en retour d’un service ; ici, la proposition royale à Barzillaï. Le même Strong comporte aussi le sens canonique de cessation de l’allaitement, qui ne convient pas à cet emploi.
Canonique de référence : sevré — גָּמַל — gamal.
Alignement et sources
Étendues françaises : « donner ». יִגְמְלֵ֣/נִי — HVqi3ms/Sp1cs (lemme OSHB 1580).
Texte massorétique WLC transmis par OSHB ; les lemmes, Strong et morphologies sont des annotations OSHB, non des mots du manuscrit. Sources réellement consultées : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/2Sam.xml ; https://biblehub.com/interlinear/2_samuel/19-36.htm ; https://biblehub.com/bdb/1580.htm.
Création et liaisons autorisées. Quatorze propriétés d’étude et compréhension contextuelle entièrement renseignées ; trois pensées de200–250mots chacune adaptées à ce verset. Contrôle lexical documenté, relecture humaine finale conseillée. Aucune publication publique annoncée.