donner — פְּשַׁר — peshar

donner — פְּשַׁר — peshar

Langue — NOYAU
Araméen
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Da 5,12; Da 5,16

Strong (H####/G####) — NOYAU

H6590

Sens (principal)

exposer le sens caché

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans les emplois araméens documentés de Daniel 5, peshar est associé au fait de donner l’interprétation : rendre intelligible ce qui présente une difficulté et communiquer le sens demandé. Le monde vécu est celui d’une parole attendue devant une écriture mystérieuse, où connaissance, intelligence et capacité d’explication sont recherchées. Daniel 5,12 relie cette compétence aux songes, aux énigmes et aux questions difficiles; Daniel 5,16 formule la demande de lire l’écriture et d’en donner l’interprétation. Ces deux appuis permettent de distinguer le signe reçu, sa lecture et l’explication fournie. La relation implique celui qui demande, celui qui expose et le message qu’il doit rendre compréhensible. L’interprétation reçoit ainsi une responsabilité : elle doit correspondre au message, plutôt que dépendre des honneurs promis par le roi. La rareté des attestations conserve à cette pensée un cadre étroit. Le verbe français donner demeure insuffisant sans son objet, et l’emploi ne doit pas être étendu à tout don, à toute opinion ou à l’ensemble des pratiques contemporaines de lecture biblique.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Un regard grec examine peshar, rendu ici dans l’expression « donner l’interprétation », comme le résultat qui explique une écriture ou une énigme. Le contexte de Daniel 5 distingue le signe visible, sa lecture et son interprétation. Beaucoup peuvent voir les mots sur la muraille, mais Daniel est recherché parce qu’il peut en donner le sens et résoudre la difficulté. Le terme source est présenté comme verbe dans le fichier, mais son emploi araméen se concentre sur l’interprétation fournie. Il faut donc préserver les données tout en corrigeant la vedette française trop générale « donner ». Ce qui est donné n’est pas un objet quelconque, mais une explication autorisée de la révélation. Le roi promet honneur et rang à celui qui réussira, mais la récompense ne crée pas la vérité de l’interprétation. La logique va du message obscur vers sa lecture puis son sens communiqué. Avec seulement deux occurrences alignées, toute extension au-delà de cette scène doit rester très prudente.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

La formule française donner l’interprétation rend ici une fonction précise : communiquer le sens d’une écriture dont la compréhension pose difficulté. Peshar ne se laisse donc pas expliquer par donner pris isolément. Les deux occurrences alignées de Daniel 5 constituent tout le cadre documenté de cette fiche. Daniel 5,12 évoque la capacité d’interpréter, d’expliquer et de résoudre les difficultés; Daniel 5,16 demande à Daniel une lecture suivie de l’interprétation. Pour un lecteur actuel, ces indications distinguent voir les signes, les lire et exposer ce qu’ils signifient dans la situation. L’explication est adressée à quelqu’un et doit porter sur un message défini. Le prestige annoncé par le roi appartient à cette relation, mais ne crée pas la vérité de la réponse. Cette précision aide à choisir une vedette française fidèle, qui garde l’objet interprétation. Elle ne permet pas de bâtir une théorie générale de l’herméneutique ni d’appliquer automatiquement le terme à tous les rêves, aux commentaires des Écritures ou aux interprétations ordinaires de la vie.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le terme appartient à la cour babylonienne, aux sages, aux énigmes, à l’écriture mystérieuse et au jugement royal. Il touche à la récompense promise, mais surtout à la capacité d’expliquer un message divin. Son domaine est très restreint. Toute extension à l’exégèse générale dépasserait les données disponibles. Le message expliqué devient une parole de jugement adressée au roi. précisément aussi.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

interpréter ; expliquer ; donner le sens, dans cette scène

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Rester strictement dans les occurrences attestées de Daniel 5. Ne pas généraliser à tout don, songe ou commentaire biblique. Préserver les données sources tout en corrigeant la vedette française trop générale.

Pièges lexicaux

Ne pas construire une fiche sur donner en général. Les deux occurrences concernent précisément l’interprétation de l’écriture adressée à Belshatsar. La rareté interdit d’étendre peshar à toute explication ou activité interprétative.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre lecture des mots, traduction, résolution d’énigme et interprétation du message ; Daniel les articule sans les fusionner. La récompense royale ne garantit pas davantage la vérité de l’explication.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

H6590 est rare et lié à l’araméen de Daniel. Dans les occurrences alignées, l’expression signifie donner l’interprétation d’une écriture et résoudre une difficulté. La vedette source « donner » est trop générale ; l’objet interprétation doit être conservé. Le récit distingue lecture, explication et accomplissement du jugement annoncé. La scène unique commande une définition étroitement circonscrite.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée hébraïque

Dans le monde araméen de Daniel, peshar apparaît dans la salle de festin où une main écrit sur la muraille et où les sages restent incapables d’expliquer les mots. La reine rappelle que Daniel possède une intelligence particulière pour interpréter les songes, expliquer les énigmes et résoudre les difficultés. Le roi lui demande alors de lire l’écriture et d’en donner l’interprétation. Daniel ne traite pas le message comme un jeu intellectuel. Il rappelle l’histoire de Nebucadnetsar, confronte Belshatsar à son orgueil et expose le jugement annoncé. L’interprétation relie donc signe, histoire morale et parole de Dieu. Peshar ne désigne pas n’importe quelle opinion personnelle. Dans cette scène, l’explication doit correspondre au message reçu et à son accomplissement. Le terme rare demande de rester près de Daniel 5. Sa valeur vient moins de la récompense royale que de la capacité donnée par Dieu à rendre intelligible ce qui demeurait fermé. Le jugement rendu intelligible concerne directement la responsabilité du souverain.

Motif : Pensée générale de la fonction d’interprétation dans son corpus restreint, sans raconter toute la scène. Nombre de mots : 159 → 166.

Version avant reprise — Pensée moderne

Aujourd’hui, « donner » est un verbe extrêmement général. Pour H6590, cette vedette française masque l’objet essentiel : l’interprétation. Les deux occurrences alignées appartiennent à Daniel 5 et parlent de donner l’explication de l’écriture mystérieuse. Le lecteur moderne ne doit donc pas créer une fiche sur le don en général. Il doit distinguer lire des signes, traduire des mots et exposer leur sens dans la situation. Daniel accomplit ces opérations dans une parole qui juge le roi. L’interprétation biblique n’est pas ici une impression libre ni une technique de déchiffrage accessible par prestige. Le récit attribue à Daniel une capacité particulière et confirme son explication par les événements. Avec une base aussi réduite, il serait imprudent d’appliquer le terme à toute interprétation des Écritures, des rêves ou de la vie. Peshar éclaire précisément l’explication donnée à Belshatsar. La vedette corrigée doit donc rester courte, contextuelle et fidèle à l’objet. Cette restriction protège la précision lexicale malgré une vedette source trompeusement large.

Motif : Clarification positive de la formule française et de ses opérations, en respectant les deux seules attestations. Nombre de mots : 161 → 164.

Sens (principal)

exposer le sens caché

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Un regard grec examine peshar, rendu ici dans l’expression « donner l’interprétation », comme le résultat qui explique une écriture ou une énigme. Le contexte de Daniel 5 distingue le signe visible, sa lecture et son interprétation. Beaucoup peuvent voir les mots sur la muraille, mais Daniel est recherché parce qu’il peut en donner le sens et résoudre la difficulté. Le terme source est présenté comme verbe dans le fichier, mais son emploi araméen se concentre sur l’interprétation fournie. Il faut donc préserver les données tout en corrigeant la vedette française trop générale « donner ». Ce qui est donné n’est pas un objet quelconque, mais une explication autorisée de la révélation. Le roi promet honneur et rang à celui qui réussira, mais la récompense ne crée pas la vérité de l’interprétation. La logique va du message obscur vers sa lecture puis son sens communiqué. Avec seulement deux occurrences alignées, toute extension au-delà de cette scène doit rester très prudente.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans les emplois araméens documentés de Daniel 5, peshar est associé au fait de donner l’interprétation : rendre intelligible ce qui présente une difficulté et communiquer le sens demandé. Le monde vécu est celui d’une parole attendue devant une écriture mystérieuse, où connaissance, intelligence et capacité d’explication sont recherchées. Daniel 5,12 relie cette compétence aux songes, aux énigmes et aux questions difficiles; Daniel 5,16 formule la demande de lire l’écriture et d’en donner l’interprétation. Ces deux appuis permettent de distinguer le signe reçu, sa lecture et l’explication fournie. La relation implique celui qui demande, celui qui expose et le message qu’il doit rendre compréhensible. L’interprétation reçoit ainsi une responsabilité : elle doit correspondre au message, plutôt que dépendre des honneurs promis par le roi. La rareté des attestations conserve à cette pensée un cadre étroit. Le verbe français donner demeure insuffisant sans son objet, et l’emploi ne doit pas être étendu à tout don, à toute opinion ou à l’ensemble des pratiques contemporaines de lecture biblique.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

La formule française donner l’interprétation rend ici une fonction précise : communiquer le sens d’une écriture dont la compréhension pose difficulté. Peshar ne se laisse donc pas expliquer par donner pris isolément. Les deux occurrences alignées de Daniel 5 constituent tout le cadre documenté de cette fiche. Daniel 5,12 évoque la capacité d’interpréter, d’expliquer et de résoudre les difficultés; Daniel 5,16 demande à Daniel une lecture suivie de l’interprétation. Pour un lecteur actuel, ces indications distinguent voir les signes, les lire et exposer ce qu’ils signifient dans la situation. L’explication est adressée à quelqu’un et doit porter sur un message défini. Le prestige annoncé par le roi appartient à cette relation, mais ne crée pas la vérité de la réponse. Cette précision aide à choisir une vedette française fidèle, qui garde l’objet interprétation. Elle ne permet pas de bâtir une théorie générale de l’herméneutique ni d’appliquer automatiquement le terme à tous les rêves, aux commentaires des Écritures ou aux interprétations ordinaires de la vie.

Courte description — (aide remplissage)

Expression rare de Daniel 5 concernant l’action de donner l’interprétation d’une écriture mystérieuse et d’en exposer le sens véritable.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Ne pas construire une fiche sur donner en général. Les deux occurrences concernent précisément l’interprétation de l’écriture adressée à Belshatsar. La rareté interdit d’étendre peshar à toute explication ou activité interprétative.

Usage biblique (mini)

Peshar apparaît dans Daniel 5 lorsque Daniel est appelé pour lire l’écriture, donner son interprétation et résoudre la difficulté du roi. La scène distingue lecture, explication, jugement et accomplissement historique.

Antonymes / contrastes (FR)

laisser inexpliqué ; demeurer sans interprétation

Synonymes / proches (FR)

interpréter ; expliquer ; donner le sens, dans cette scène

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre lecture des mots, traduction, résolution d’énigme et interprétation du message ; Daniel les articule sans les fusionner. La récompense royale ne garantit pas davantage la vérité de l’explication.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Sagesse et révélation
Nature
Verbe
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

peshar

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Rester strictement dans les occurrences attestées de Daniel 5. Ne pas généraliser à tout don, songe ou commentaire biblique. Préserver les données sources tout en corrigeant la vedette française trop générale.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

H6590 est rare et lié à l’araméen de Daniel. Dans les occurrences alignées, l’expression signifie donner l’interprétation d’une écriture et résoudre une difficulté. La vedette source « donner » est trop générale ; l’objet interprétation doit être conservé. Le récit distingue lecture, explication et accomplissement du jugement annoncé. La scène unique commande une définition étroitement circonscrite.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le terme appartient à la cour babylonienne, aux sages, aux énigmes, à l’écriture mystérieuse et au jugement royal. Il touche à la récompense promise, mais surtout à la capacité d’expliquer un message divin. Son domaine est très restreint. Toute extension à l’exégèse générale dépasserait les données disponibles. Le message expliqué devient une parole de jugement adressée au roi. précisément aussi.

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