Ésaïe 26,17
H2256
Douleur ou angoisse d’enfantement, employée dans la comparaison précise du passage.
Ésaïe 26,17 compare le nous du passage à une femme enceinte, près d’enfanter, qui est en travail et crie dans ses douleurs. La forme baḥavaleha, avec suffixe féminin, se rapporte aux douleurs de cette femme. L’adresse à l’Éternel situe la comparaison dans une parole collective devant lui. Le lien vise douleurs seulement ; enceinte, enfanter, travail et crie conservent chacun leur contribution propre à l’image. L’image de la femme qui enfante appartient à une expérience concrète de la vie familiale et de la continuité d’un peuple. Les textes prophétiques peuvent mobiliser cette expérience pour rendre sensible la détresse d’un groupe ou l’arrivée inattendue d’une naissance. Le vocabulaire de la douleur n’explique pas à lui seul l’ensemble de la comparaison. Il faut regarder qui souffre, à quel moment et dans quel rapport avec l’action de Dieu évoquée par le passage. Cette observation empêche de transformer chaque emploi en promesse automatique de délivrance ou en annonce systématique du même événement. Le terme conserve ici son rapport à l’enfantement, même lorsqu’une communauté est décrite à travers cette image. Il ne désigne ni le cordeau d’un géomètre ni la portion d’un territoire. Le co-texte fait passer d’une expérience corporelle familière à une parole sur des personnes et leur histoire. La fiche spécialisée rend ce mouvement compréhensible sans effacer le détail propre au verset ni isoler une racine supposée produire tout le message.
Ésaïe 26,17 compare le nous du passage à une femme enceinte, près d’enfanter, qui est en travail et crie dans ses douleurs. La forme baḥavaleha, avec suffixe féminin, se rapporte aux douleurs de cette femme. L’adresse à l’Éternel situe la comparaison dans une parole collective devant lui. Le lien vise douleurs seulement ; enceinte, enfanter, travail et crie conservent chacun leur contribution propre à l’image. La construction relie la douleur à une situation d’enfantement, puis utilise cette situation pour décrire ou interroger une réalité collective. Le sens ne vient donc pas d’une simple association française avec la souffrance. Il est contraint par la femme, le travail, le cri ou la naissance mentionnés dans le co-texte. Le nom étudié contribue à cette image sans absorber tous les autres prédicats. Un mot voisin peut nommer une autre composante de la détresse ; son existence ne crée pas automatiquement un partage de lien. Il faut aussi distinguer l’expérience évoquée et ce que la comparaison affirme de la communauté. Une douleur de naissance peut souligner l’intensité, l’attente ou le caractère surprenant d’un événement selon le verset. Aucun de ces effets ne justifie de revenir au sens de corde sur le seul fondement du numéro Strong. La lecture de structure conserve ainsi le référent physiologique, la relation comparative et la place exacte de cette relation dans la phrase, avant d’en dégager une portée plus générale.
Ésaïe 26,17 compare le nous du passage à une femme enceinte, près d’enfanter, qui est en travail et crie dans ses douleurs. La forme baḥavaleha, avec suffixe féminin, se rapporte aux douleurs de cette femme. L’adresse à l’Éternel situe la comparaison dans une parole collective devant lui. Le lien vise douleurs seulement ; enceinte, enfanter, travail et crie conservent chacun leur contribution propre à l’image. Un lecteur moderne peut entendre douleur comme un terme très général et perdre l’image précise de l’enfantement. La fiche rétablit ce cadre sans prétendre décrire médicalement toutes les étapes d’une naissance. Le texte biblique emploie une comparaison, non un protocole clinique. Selon la phrase, l’accent peut porter sur l’angoisse, le cri ou la surprise d’une naissance survenue avant les douleurs attendues. Il serait donc trompeur de donner exactement la même paraphrase à tous les passages. Une traduction peut également employer plusieurs mots français proches pour des termes hébreux distincts. Le lien ne doit pas les confondre ni remplacer le mot effectivement présent par celui d’une autre version. Le lecteur gagne à suivre le sujet et les connecteurs temporels plutôt qu’à tirer une explication du numéro lexical seul. Cette méthode respecte la forme française transmise tout en indiquant ce que le nom apporte : une composante de l’image de naissance, située dans une phrase et dans une adresse collective déterminées.
Ésaïe 26,17 — Ésaïe 26,17 compare le nous du passage à une femme enceinte, près d’enfanter, qui est en travail et crie dans ses douleurs. La forme baḥavaleha, avec suffixe féminin, se rapporte aux douleurs de cette femme. L’adresse à l’Éternel situe la comparaison dans une parole collective devant lui. Le lien vise douleurs seulement ; enceinte, enfanter, travail et crie conservent chacun leur contribution propre à l’image. Étendue française contrôlée : « douleurs ». La canonique traite de corde, de cordeau et de portion mesurée. Ici la femme en travail et ses douleurs imposent le champ de l’enfantement ; BDB distingue le nom de douleur du sens de cordage. בַּ/חֲבָלֶ֑י/הָ — HR/Ncmpc/Sp3fs (lemme OSHB : b/2256 b). Texte massorétique WLC diffusé par OSHB ; les lemmes, Strong et morphologies sont des annotations OSHB, non des éléments du manuscrit. Sources : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Isa.xml ; https://biblehub.com/interlinear/isaiah/26-17.htm ; https://biblehub.com/bdb/2256.htm. La liaison vise cette étude de ce verset, non une généralisation à toutes les occurrences du Strong.
Le passage relève du domaine suivant : enfantement et représentation prophétique de la détresse collective. Ésaïe 26,17 compare le nous du passage à une femme enceinte, près d’enfanter, qui est en travail et crie dans ses douleurs.
douleurs de travail ; affres de l’enfantement
Ésaïe 26,17 compare le nous du passage à une femme enceinte, près d’enfanter, qui est en travail et crie dans ses douleurs. La forme baḥavaleha, avec suffixe féminin, se rapporte aux douleurs de cette femme. La canonique traite de corde, de cordeau et de portion mesurée. Ne pas déduire le sens du cordage à partir du seul Strong.
Ne pas déduire le sens du cordage à partir du seul Strong. Distinguer ce nom des autres mots du verset traduits douleur, angoisse, travail ou enfanter.
La canonique traite de corde, de cordeau et de portion mesurée. Ici la femme en travail et ses douleurs imposent le champ de l’enfantement ; BDB distingue le nom de douleur du sens de cordage. Ne pas déduire le sens du cordage à partir du seul Strong. Distinguer ce nom des autres mots du verset traduits douleur, angoisse, travail ou enfanter.
Ésaïe 26,17 compare le nous du passage à une femme enceinte, près d’enfanter, qui est en travail et crie dans ses douleurs. La forme baḥavaleha, avec suffixe féminin, se rapporte aux douleurs de cette femme. L’adresse à l’Éternel situe la comparaison dans une parole collective devant lui. Le lien vise douleurs seulement ; enceinte, enfanter, travail et crie conservent chacun leur contribution propre à l’image. La canonique traite de corde, de cordeau et de portion mesurée. Ici la femme en travail et ses douleurs imposent le champ de l’enfantement ; BDB distingue le nom de douleur du sens de cordage. Texte massorétique WLC diffusé par OSHB ; les lemmes, Strong et morphologies sont des annotations OSHB, non des éléments du manuscrit. Sources : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Isa.xml ; https://biblehub.com/interlinear/isaiah/26-17.htm ; https://biblehub.com/bdb/2256.htm.
Étude spécialisée — Ésaïe 26,17
Ésaïe 26,17 compare le nous du passage à une femme enceinte, près d’enfanter, qui est en travail et crie dans ses douleurs. La forme baḥavaleha, avec suffixe féminin, se rapporte aux douleurs de cette femme. L’adresse à l’Éternel situe la comparaison dans une parole collective devant lui. Le lien vise douleurs seulement ; enceinte, enfanter, travail et crie conservent chacun leur contribution propre à l’image.
Différence avec la canonique
La canonique traite de corde, de cordeau et de portion mesurée. Ici la femme en travail et ses douleurs imposent le champ de l’enfantement ; BDB distingue le nom de douleur du sens de cordage.
Canonique de référence : <mention url="cordes — חֶ֫בֶל — chevel" />.
Forme, alignement et sources
Étendue française : « douleurs ». בַּ/חֲבָלֶ֑י/הָ — HR/Ncmpc/Sp3fs (lemme OSHB : b/2256 b).
- https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Isa.xml
- https://biblehub.com/interlinear/isaiah/26-17.htm
- https://biblehub.com/bdb/2256.htm
Texte massorétique WLC diffusé par OSHB ; les lemmes, Strong et morphologies sont des annotations OSHB, non des éléments du manuscrit. Sources : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Isa.xml ; https://biblehub.com/interlinear/isaiah/26-17.htm ; https://biblehub.com/bdb/2256.htm.
Création autorisée ; contrôle lexical documenté. Les quatorze propriétés d’étude et la compréhension contextuelle sont renseignées. Les trois pensées sont générales pour ce sens mais ancrées dans ce verset ; relecture humaine au lot suivant. Aucune publication publique annoncée.