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emmailloter — σπαργανόω — sparganoo

Péricopes (par chapitre) — occurrences complètes
Sens (principal)

Emmailloter, envelopper (un bébé) de langes.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Le verbe est inclus dans la formule de “signe” : il ne s’agit pas d’un détail attendrissant, mais d’un repère précis pour identifier l’enfant. La logique du grec est donc : parole annoncée → signe concret → vérification. Le mot contribue à l’effet de contraste : le Sauveur/Christ/Seigneur est repérable par un signe humble et ordinaire (un bébé emmailloté). Il renforce ainsi l’incarnation : le salut arrive dans une réalité corporelle et simple, pas dans un apparat.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

L’arrière-plan biblique valorise les signes simples donnés par Dieu (repères concrets qui confirment sa parole). Le soin apporté à l’enfant rappelle aussi la réalité de l’humanité du Messie : Dieu vient dans la faiblesse. Cette humilité rejoint un motif biblique : Dieu choisit ce qui est petit pour confondre la prétention des puissants. Le signe n’est pas magique : il est concret et vérifiable, comme souvent dans les récits bibliques.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

On lit “emmailloter” comme un détail de décor. Ici, le mot est un élément du signe : il permet aux bergers de vérifier l’annonce. Clarification : le texte met volontairement ensemble des titres très élevés (Sauveur, Christ, Seigneur) et un signe très humble (bébé emmailloté). Cela protège d’une lecture triomphaliste : le Messie vient réellement dans l’humilité.

Courte description — (aide remplissage)

Emmailloter : envelopper un nouveau-né de langes (signe concret donné aux bergers).

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Spiritualiser le geste comme si le mot portait une leçon en lui-même. Ici, il sert le signe et l’ancrage concret du récit.

Usage biblique (mini)

Utilisé dans les récits de naissance (Lc 2) pour décrire l’enfant emmailloté, signe donné aux bergers.

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

À ne pas confondre avec…

Chapitres (suivi de lecture) occurrences complètes
Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Narratif (objet / lieu / rôle)
Nature
Verbe
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

emmailloter

Versets clés (liste)

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G4683

Lien Strong (lueur) — NOYAU
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

sparganoo

Vérifiable
Fiches contexte — chapitres occurrences complètes
Champs sémantiques
Grâce
Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Option A : “envelopper” au sens général. Option B : “emmailloter” un nouveau-né (action maternelle/narrative). Dans Lc 2, le co-texte donne un signe précis aux bergers : “un enfant emmailloté et couché dans une mangeoire”. Donc : B. Ne pas tirer une doctrine du geste : le mot sert le signe et souligne la réalité humble de la naissance.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre domestique/narratif : geste concret de soin envers un bébé. Dans Lc 2, il sert surtout de repère vérifiable (signe) et accentue l’humilité de la scène.