Job 42,2 uniquement ;étude précise des 1 occurrence(s) autorisée(s).
H1219
Entraver l’accomplissement d’un dessein
Le sens est replacé dans l’univers du passage biblique, avec ses acteurs et ses objets, sans attribuer à tous les textes une pensée uniforme. La parole appartient à la réponse finale de Job après le discours qui l’a confronté à ce qui dépasse sa connaissance. Le dessein mentionné est rapporté à Dieu, son interlocuteur, et le verbe français exprime l’entrave que nul ne saurait imposer à son accomplissement. Le contexte donne donc une portée personnelle et confessionnelle à la proposition. Il n’y est question ni de stratégie militaire ni de construction d’enceinte. Le terme sert cette reconnaissance située dans le dialogue. Il doit être compris avec les paroles voisines de Job plutôt que détaché pour expliquer, par sa seule racine, toutes les modalités de la providence dans l’ensemble du livre. Dans cet emploi, la racine rattache la pensée à une action qui pourrait être soustraite, retenue ou rendue irréalisable. Le passage applique cette possibilité à un dessein précis. Il ne faut pas déduire du rapprochement lexical avec les villes fortes que des fortifications seraient cachées derrière le verbe français. Le texte parle de capacité et d’accomplissement dans sa propre situation narrative. La comparaison avec la canonique éclaire une différence d’usage ; elle ne remplace pas la compréhension autonome du verset étudié.
Cette rubrique expose la logique du passage hébreu. Elle ne prétend pas analyser un original grec ou une traduction grecque qui n’ont pas été contrôlés ici. La réponse s’ouvre sur une reconnaissance de capacité :Job affirme savoir que son interlocuteur peut tout. La seconde proposition exprime la même reconnaissance en considérant l’obstacle éventuel à l’accomplissement d’un dessein. Le français empêcher se place sous une négation de possibilité :on ne saurait empêcher. Cette construction est plus précise qu’un simple verbe de force matérielle. Elle concerne la réalisation d’une intention et non une citadelle qu’on rendrait imprenable. Le mot contribue au mouvement de la réponse de Job, qui reconnaît une limite à sa propre prétention de savoir. Il ne raconte pas ici une tentative humaine particulière qui aurait effectivement arrêté une action divine. La proposition traite d’une action projetée et de ce qui pourrait en empêcher l’accomplissement. Elle ne décrit pas la construction d’un mur ni l’organisation d’une défense urbaine. Le même domaine lexical peut évoquer ailleurs ce qui est inaccessible, mais la relation exprimée ici porte sur un dessein. Le français en rend le fonctionnement par empêcher. L’analyse doit donc suivre le rapport entre projet et réalisation plutôt que reporter une définition spatiale sur un objet qui n’est pas un lieu fortifié.
La clarification distingue ce que suggère spontanément le français et ce que les indices de ce passage permettent effectivement de retenir. La phrase peut être lue comme un slogan abstrait que l’on appliquerait immédiatement à chaque événement. Le passage la place dans une réponse de Job, après un long débat et une confrontation à ses limites. La fiche distingue cette situation de l’idée générale d’un projet simplement irréalisable pour un homme. Le français empêcher nomme l’entrave niée, tandis que dessein nomme ce dont l’accomplissement est envisagé. Rien dans cette ligne ne demande de remplacer l’un par une image de fortification. L’analyse précise le fonctionnement de la proposition et ses acteurs, sans prétendre déduire du mot seul une explication de chaque souffrance racontée auparavant. Le lecteur peut rencontrer le titre général fortifier et chercher un sens militaire là où la traduction parle d’empêcher. Les indices de la phrase orientent ailleurs : un dessein, son auteur et sa possible réalisation. La différence n’est pas seulement un changement de personnage dans une scène de défense ; l’objet même de l’action est différent. Cette précision ne donne pas au mot une portée absolue indépendante du passage. Les propositions voisines et la situation du locuteur restent nécessaires pour comprendre ce qui est affirmé.
Job42,2 présente yibbatser, Niphal3epersonne masculin singulier, en relation avec un dessein. Le français on ne saurait t’empêcher d’accomplir un dessein exprime l’impossibilité d’entraver ce que Dieu accomplit. Le premier membre, je sais que tu peux tout, éclaire la portée de cette reconnaissance de Job. BDB atteste ici l’idée d’être retenu ou rendu impossible. Le mot ne désigne ni un ouvrage de défense ni une place fortifiée. La réponse s’ouvre sur une reconnaissance de capacité :Job affirme savoir que son interlocuteur peut tout. La seconde proposition exprime la même reconnaissance en considérant l’obstacle éventuel à l’accomplissement d’un dessein. Le français empêcher se place sous une négation de possibilité :on ne saurait empêcher. Cette construction est plus précise qu’un simple verbe de force matérielle. Elle concerne la réalisation d’une intention et non une citadelle qu’on rendrait imprenable. Le mot contribue au mouvement de la réponse de Job, qui reconnaît une limite à sa propre prétention de savoir. Il ne raconte pas ici une tentative humaine particulière qui aurait effectivement arrêté une action divine. Ne pas confondre empêcher un dessein avec rendre un lieu défendable. Le texte est la parole de Job dans sa réponse, non une définition complète des rapports entre Dieu et toute action humaine. Sources vérifiables : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Job.xml ; https://biblehub.com/interlinear/job/42-2.htm ; https://biblehub.com/bdb/1219.htm. Texte WLC ;lemmes/morphologie annotés par OSHB, interprétation lexicale BDB distinguée du texte.
Domaine de l’intention et de l’accomplissement. La construction règle le rapport entre le dessein et l’obstacle, sans décrire une enceinte défensive.
Entraver, retenir, rendre irréalisable ;la construction négative du verset règle la portée du rapprochement.
Job 42,2 : Job42,2 présente yibbatser, Niphal3epersonne masculin singulier, en relation avec un dessein. Le français on ne saurait t’empêcher d’accomplir un dessein exprime l’impossibilité d’entraver ce que Dieu accomplit. Le premier membre, je sais que tu peux tout, éclaire la portée de cette reconnaissance de Job. BDB atteste ici l’idée d’être retenu ou rendu impossible. Le mot ne désigne ni un ouvrage de défense ni une place fortifiée. Ne pas confondre empêcher un dessein avec rendre un lieu défendable. Le texte est la parole de Job dans sa réponse, non une définition complète des rapports entre Dieu et toute action humaine. La décision dépend de ces indices du passage, non du seul dictionnaire ;aucune doctrine complète ni application n’est déduite du mot seul.
Ne pas confondre empêcher un dessein avec rendre un lieu défendable. Le texte est la parole de Job dans sa réponse, non une définition complète des rapports entre Dieu et toute action humaine. Ne pas choisir le sens à partir du seul Strong ni déplacer une liaison sur un mot voisin. La présente étude ne modifie aucun code ACHL existant.
Ne pas confondre empêcher un dessein avec rendre un lieu défendable. Le texte est la parole de Job dans sa réponse, non une définition complète des rapports entre Dieu et toute action humaine.
- Job 42,2 : Job42,2 présente yibbatser, Niphal3epersonne masculin singulier, en relation avec un dessein. Le français on ne saurait t’empêcher d’accomplir un dessein exprime l’impossibilité d’entraver ce que Dieu accomplit. Le premier membre, je sais que tu peux tout, éclaire la portée de cette reconnaissance de Job. BDB atteste ici l’idée d’être retenu ou rendu impossible. Le mot ne désigne ni un ouvrage de défense ni une place fortifiée. Ne pas confondre empêcher un dessein avec rendre un lieu défendable. Le texte est la parole de Job dans sa réponse, non une définition complète des rapports entre Dieu et toute action humaine.
Étude spécialisée autonome de Job 42,2 — Entraver l’accomplissement d’un dessein. Les14propriétés d’étude, trois pensées et compréhension contextuelle sont renseignées ;les occurrences autorisées sont contrôlées séparément.