🇬🇷

enceinte (être enceinte) — γαστήρ — gastēr

Langue — NOYAU
Grec
Versets clés (liste)

Mt 1,18; Lc 1,31; 1 Th 5,3; Tt 1,12; Ap 12,2

Strong (H####/G####) — NOYAU

G1064

Sens (principal)

Ventre; sein; (selon contexte) être enceinte.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

La Bible voit le sein/ventre maternel comme lieu où Dieu forme : Dieu “tisse” l’enfant dans le ventre. La pensée sémitique comprend la grossesse comme bénédiction et mystère de la création. Elle connaît aussi le “ventre” comme image des appétits et des désirs. Ainsi, γαστήρ résonne avec deux axes : la vie donnée par Dieu et les désirs à ordonner devant lui.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

γαστήρ signifie ventre, estomac; et par extension, grossesse (le sein maternel), être enceinte. Le nom désigne le lieu de la nourriture (estomac) et le lieu de gestation (ventre). Logiquement, γαστήρ met en relief l’intérieur : ce qui nourrit et ce qui porte la vie. Dans le NT, il peut être employé littéralement (ventre) et aussi dans des expressions sur la maternité et la bénédiction (“heureux le ventre qui t’a porté”), ou parfois pour parler des appétits (“leur dieu, c’est leur ventre”). Ainsi, γαστήρ relie désir et vie : appétit ou fécondité, selon le contexte. En somme, γαστήρ désigne le ventre : lieu du besoin et/ou de la vie portée.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Aujourd’hui, le ventre est biologique, mais aussi langage des pulsions (“suivre son ventre”). γαστήρ, bibliquement, aide à parler de la dignité de la vie portée et du discernement des appétits. Clarification : bénir la maternité n’est pas idolâtrer; c’est reconnaître un don. Et dénoncer le “ventre” comme idole, c’est dénoncer la domination des appétits. En prédication exégétique, γαστήρ permet de parler du corps comme lieu de don et de tentation : à recevoir et à orienter vers Dieu.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

γαστήρ = ventre/sein; dans les récits de naissance, désigne le ventre maternel (grossesse) ou l’état “être enceinte”. Dans Tt 1,12, l’expression “ventres paresseux” est figurée (appétits / paresse).

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre corps/maternité : grossesse, enfantement, fragilité. Parfois registre moral (Tt 1) : ‘ventres paresseux’ = appetits/paresse.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

ventre; sein; grossesse

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Co-texte naissance/accouchement → ‘enceinte/ventre’. Co-texte moral (Tt 1,12) → ‘ventres’ (gourmands).

Pièges lexicaux

Ne pas forcer une ‘métaphore spirituelle’ : la plupart des occurrences sont littérales (grossesse). Et quand c’est figuré (Tt 1), c’est une critique d’appétits/paresse, pas la grossesse.

À ne pas confondre avec…

κοιλία (koilia) = ventre/entrailles (autre terme fréquent) : suivre le contexte.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Nuance principale : littéral (grossesse/ventre). - Exception notable : emploi figuré pour appétits/paresse (Tt 1,12).

Champs sémantiques
AllianceGrâce
Sens (principal)

Ventre; sein; (selon contexte) être enceinte.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

γαστήρ signifie ventre, estomac; et par extension, grossesse (le sein maternel), être enceinte. Le nom désigne le lieu de la nourriture (estomac) et le lieu de gestation (ventre). Logiquement, γαστήρ met en relief l’intérieur : ce qui nourrit et ce qui porte la vie. Dans le NT, il peut être employé littéralement (ventre) et aussi dans des expressions sur la maternité et la bénédiction (“heureux le ventre qui t’a porté”), ou parfois pour parler des appétits (“leur dieu, c’est leur ventre”). Ainsi, γαστήρ relie désir et vie : appétit ou fécondité, selon le contexte. En somme, γαστήρ désigne le ventre : lieu du besoin et/ou de la vie portée.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

La Bible voit le sein/ventre maternel comme lieu où Dieu forme : Dieu “tisse” l’enfant dans le ventre. La pensée sémitique comprend la grossesse comme bénédiction et mystère de la création. Elle connaît aussi le “ventre” comme image des appétits et des désirs. Ainsi, γαστήρ résonne avec deux axes : la vie donnée par Dieu et les désirs à ordonner devant lui.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Aujourd’hui, le ventre est biologique, mais aussi langage des pulsions (“suivre son ventre”). γαστήρ, bibliquement, aide à parler de la dignité de la vie portée et du discernement des appétits. Clarification : bénir la maternité n’est pas idolâtrer; c’est reconnaître un don. Et dénoncer le “ventre” comme idole, c’est dénoncer la domination des appétits. En prédication exégétique, γαστήρ permet de parler du corps comme lieu de don et de tentation : à recevoir et à orienter vers Dieu.

Courte description — (aide remplissage)

Nom : ventre/sein. Employé surtout pour parler d’être enceinte (Mt 1; Lc 1) et parfois de l’estomac (Tt 1,12).

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

γαστήρ = ventre/sein; dans les récits de naissance, désigne le ventre maternel (grossesse) ou l’état “être enceinte”. Dans Tt 1,12, l’expression “ventres paresseux” est figurée (appétits / paresse).

Pièges lexicaux

Ne pas forcer une ‘métaphore spirituelle’ : la plupart des occurrences sont littérales (grossesse). Et quand c’est figuré (Tt 1), c’est une critique d’appétits/paresse, pas la grossesse.

Usage biblique (mini)

Terme concret surtout pour grossesse/ventre (Mt 1; Lc 1; Ap 12). Peut aussi être figuré en critique morale (Tt 1,12).

Antonymes / contrastes (FR)

stérilité (selon contexte)

Synonymes / proches (FR)

ventre; sein; grossesse

À ne pas confondre avec…

κοιλία (koilia) = ventre/entrailles (autre terme fréquent) : suivre le contexte.

Testament
Nouveau Testament
Catégorie (pédago)
Narratif (objet / lieu / rôle)
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

gastēr

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Co-texte naissance/accouchement → ‘enceinte/ventre’. Co-texte moral (Tt 1,12) → ‘ventres’ (gourmands).

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Nuance principale : littéral (grossesse/ventre). - Exception notable : emploi figuré pour appétits/paresse (Tt 1,12).

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre corps/maternité : grossesse, enfantement, fragilité. Parfois registre moral (Tt 1) : ‘ventres paresseux’ = appetits/paresse.