Sorcellerie / enchantements; enchanteurs (כָּשַׁף — kāšap̄).
L’alliance interdit la sorcellerie parce qu’elle détourne la confiance de Dieu et cherche un pouvoir autre. Dans l’Exode, les enchanteurs représentent la “puissance” de l’empire et de ses idoles; Dieu démontre sa supériorité. L’arrière-plan sémitique relie cela à la sainteté : ne pas mélanger culte de YHWH et pratiques occultes.
On peut soit ridiculiser, soit sensationaliser. Le texte vise surtout une loyauté : de quelle source vient l’autorité ? Le mot sert à marquer une frontière d’alliance et à montrer la supériorité de Dieu dans l’histoire.
Désigne des pratiques occultes condamnées; dans Exode, les magiciens tentent d’imiter les signes.
enchanteurs
Ex 7,11; Dt 18,10; Mal 3,5
H3784
kashaph
Le co-texte tranche : (A) pratique occulte interdite (Torah) ou (B) magiciens/enchanteurs d’Égypte (Exode). Ne pas moderniser en “psychologie”; rester sur opposition à la puissance de Dieu dans le récit.
Registre culte/puissances : pratiques occultes, divination, manipulation spirituelle. Sert à opposer l’autorité de Dieu à des pouvoirs rivaux (Exode) et à fixer une interdiction (Torah).