🇮🇱

enfant — יֶ֫לֶד — yeled

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Ge 4,23; Ge 21,8; Ge 21,14; Ge 21,15; Ge 21,16; Ge 30,26; Ge 32,23; Ge 33,1; Ge 33,2; Ge 33,5; Ge 33,6; Ge 33,7; Ge 33,13; Ge 33,14; Ge 37,30; Ge 42,22; Ge 44,20; Ex 1,17; Ex 1,18; Ex 2,3

Strong (H####/G####) — NOYAU

H3206

Sens (principal)

enfant ou jeune humain

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans la vie biblique, yeled est présent dans une maison où sa croissance engage d’autres personnes. Le jeune reçoit des soins, apprend à avancer et prend progressivement une place dans les activités familiales. Le nom accueille plusieurs étapes, du nourrisson au jeune homme, que les gestes rendent reconnaissables. Genèse 21,8 montre Isaac grandissant et sevré au milieu d’une fête ; Genèse 33,13-14 fait régler un voyage selon le pas des enfants. Ces appuis éclairent l’attention portée à des capacités encore en développement. Nourrir, protéger, déplacer et attendre sont des responsabilités concrètes autour de la jeunesse. Dans les scènes de menace, l’enfant peut aussi subir les choix d’une autorité ou d’un adulte. Le nom conserve donc sa présence personnelle, plutôt qu’une image abstraite d’innocence. Il se distingue de la filiation qui peut durer toute la vie. L’âge exact, le sexe et l’autonomie relative se lisent dans le contexte ; ils ne proviennent pas d’une tranche juridique uniforme ni d’une psychologie universelle attachée au seul mot.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Yeled désigne une personne jeune dont l’âge relatif et la dépendance se précisent dans les relations de la scène. Le nom peut concerner un nourrisson, un enfant ou un jeune homme sans fixer une tranche d’âge unique. Les actions permettent alors de distinguer les étapes : être sevré, recevoir des soins, marcher ou agir avec autonomie fournissent des indices différents. Genèse 21,8 situe Isaac dans la croissance et le sevrage ; Genèse 33,13-14 montre comment la jeunesse des enfants influe sur le rythme du voyage. Ces appuis éclairent une condition qui se comprend par ses capacités et par les responsabilités qui l’entourent. Le raisonnement sépare donc la filiation, le stade de croissance et la conduite personnelle. « Fils » peut désigner une relation jusque dans l’âge adulte, tandis que yeled souligne davantage la jeunesse dans le contexte. Une dépendance relative peut aussi rester visible au regard d’un parent. Le terme seul ne garantit pas l’innocence morale, ne détermine pas toujours le sexe et ne constitue pas une psychologie générale de l’enfance.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Yeled nomme une personne jeune dont le stade de croissance se précise dans la scène. Le mot peut désigner un nourrisson, un enfant ou un jeune homme ; les gestes et les relations donnent les repères nécessaires. Être sevré, recevoir des soins, marcher avec une famille ou agir de manière plus autonome ne décrit pas la même étape. Genèse 21,8 montre la croissance et le sevrage d’Isaac ; Genèse 33,13-14 fait apparaître l’attention portée au rythme des enfants pendant un déplacement. Pour une lecture actuelle, cette souplesse permet de reconnaître la jeunesse vécue plutôt que d’imposer immédiatement une tranche d’âge juridique. La dépendance relative et la place dans la famille éclairent les responsabilités autour du jeune. Le terme se distingue aussi de « fils », qui peut nommer une filiation jusque dans l’âge adulte. L’âge, le sexe éventuel et le degré d’autonomie demandent donc leur appui dans le passage. La jeunesse ainsi désignée ne garantit pas, à elle seule, l’innocence morale et ne fournit pas une psychologie uniforme de l’enfance.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le terme appartient à la naissance, à l’allaitement, au sevrage, à la famille et aux déplacements. Il apparaît aussi dans les crises où des enfants sont exposés, menacés ou protégés. Dans une maison, leur présence marque la continuité des générations et impose des responsabilités aux adultes. Yeled peut toutefois accompagner des jeunes déjà capables d’agir, selon la scène. La croissance modifie progressivement cette dépendance sans l’effacer immédiatement.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

enfant ; garçon ; jeune

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Choisir la traduction d’après les actions, la dépendance et la famille. Ne pas construire une psychologie universelle de l’enfant à partir du terme seul. La vulnérabilité constatée doit venir de la scène et non d’une idéalisation moderne de l’enfance.

Pièges lexicaux

Ne pas fixer un âge juridique moderne ni attribuer automatiquement innocence ou filiation masculine. Les verbes et relations révèlent le stade de croissance. Le nombre pluriel peut désigner un groupe mixte sans transformer le mot en terme collectif vague.

À ne pas confondre avec…

À distinguer du fils comme statut généalogique et du nourrisson comme âge précis. Yeled couvre plusieurs étapes de jeunesse selon le passage.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Yeled désigne un enfant ou un jeune, avec une amplitude d’âge importante. Le contexte peut préciser nourrisson, garçon, enfant dépendant ou jeune homme. Les formes féminines ou les pluriels élargissent l’emploi. Les verbes naître, porter, sevrer, marcher et parler fournissent les meilleurs indices pour situer l’âge. Le mot peut aussi être relatif au regard d’un parent ou d’un groupe.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée grecque

Un regard grec examine yeled selon l’âge, la dépendance et la place familiale. Le mot peut désigner un nourrisson, un enfant, un garçon ou un jeune homme, sans fixer à lui seul une année précise. Isaac grandit et est sevré ; le fils d’Agar doit être porté puis laissé sous un arbrisseau ; dans une autre scène, un jeune homme peut déjà être responsable de violence. Ces différences imposent de lire les verbes et les relations. Être porté, sevré, jouer, parler ou agir permet de situer le jeune dans son développement. Yeled se distingue du fils comme terme de filiation : un fils peut être adulte, tandis que yeled souligne davantage l’âge ou la condition de jeune. Il ne signifie pas non plus automatiquement innocence morale. La logique du mot va de la naissance vers la croissance, mais chaque occurrence en montre un moment. Le terme peut être collectif au pluriel et inclure des enfants des deux sexes selon le contexte. L’analyse doit donc déterminer âge relatif, famille, dépendance et action avant de choisir enfant, garçon ou jeune homme.

Motif : Clarification générale des relations logiques du mot ; retrait des généralisations ou détails non nécessaires, sans modifier les sens retenus. Nombre de mots : 179 → 171.

Version avant reprise — Pensée hébraïque

Dans le monde biblique, yeled grandit au milieu d’une maison, d’une mère, d’un père et d’une communauté. Isaac est sevré lors d’un festin ; Agar porte du pain et de l’eau, puis voit les ressources manquer pour l’enfant dans le désert. Jacob avance selon le pas de ses enfants et du bétail, reconnaissant leur fragilité dans le voyage. En Égypte, les sages-femmes reçoivent des ordres meurtriers concernant les enfants hébreux, et un nourrisson est placé dans une corbeille. Le mot fait donc voir dépendance, croissance et menace, mais aussi continuité de la famille. Un yeled peut être très petit ou déjà jeune homme ; les gestes autour de lui montrent son âge. Les enfants sont reçus comme membres réels du peuple, non comme figures abstraites d’innocence. Ils dépendent des décisions des adultes et peuvent porter l’avenir d’une promesse ou subir la violence d’un pouvoir. Le terme relie naissance, soin, éducation, déplacement et responsabilité communautaire sans effacer la diversité des âges.

Motif : Recentrage sur une réalité biblique vécue commune aux usages documentés, avec deux appuis plutôt qu’un catalogue de scènes. Nombre de mots : 160 → 164.

Version avant reprise — Pensée moderne

Un lecteur moderne associe « enfant » à une catégorie juridique définie par un âge fixe. Yeled fonctionne plus souplement. Il peut nommer un nourrisson, un petit enfant, un garçon ou un jeune homme selon la scène. La traduction française doit donc suivre les actions : être allaité, sevré, porté, marcher ou prendre une décision ne correspond pas au même stade. Il faut aussi éviter deux généralisations. Premièrement, yeled ne signifie pas automatiquement fils, car le lien généalogique n’est pas toujours le point principal. Deuxièmement, il ne garantit ni innocence ni pureté morale ; certains jeunes sont décrits dans des actes graves. Les variantes « gens », « homme » ou « accouche » peuvent provenir de constructions ou d’alignements qu’il faut contrôler plutôt que reprendre comme sens centraux. Le terme met surtout en avant la jeunesse relative et la dépendance, parfois encore visible dans une personne plus âgée. Une lecture moderne exacte conserve cette souplesse tout en identifiant, dans chaque passage, le sexe éventuel, la relation familiale et le degré d’autonomie.

Motif : Recentrage positif sur la réalité et les fonctions du mot ; clarification actuelle, avec limites brèves en fin de pensée. Nombre de mots : 172 → 170.

Sens (principal)

enfant ou jeune humain

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Yeled désigne une personne jeune dont l’âge relatif et la dépendance se précisent dans les relations de la scène. Le nom peut concerner un nourrisson, un enfant ou un jeune homme sans fixer une tranche d’âge unique. Les actions permettent alors de distinguer les étapes : être sevré, recevoir des soins, marcher ou agir avec autonomie fournissent des indices différents. Genèse 21,8 situe Isaac dans la croissance et le sevrage ; Genèse 33,13-14 montre comment la jeunesse des enfants influe sur le rythme du voyage. Ces appuis éclairent une condition qui se comprend par ses capacités et par les responsabilités qui l’entourent. Le raisonnement sépare donc la filiation, le stade de croissance et la conduite personnelle. « Fils » peut désigner une relation jusque dans l’âge adulte, tandis que yeled souligne davantage la jeunesse dans le contexte. Une dépendance relative peut aussi rester visible au regard d’un parent. Le terme seul ne garantit pas l’innocence morale, ne détermine pas toujours le sexe et ne constitue pas une psychologie générale de l’enfance.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans la vie biblique, yeled est présent dans une maison où sa croissance engage d’autres personnes. Le jeune reçoit des soins, apprend à avancer et prend progressivement une place dans les activités familiales. Le nom accueille plusieurs étapes, du nourrisson au jeune homme, que les gestes rendent reconnaissables. Genèse 21,8 montre Isaac grandissant et sevré au milieu d’une fête ; Genèse 33,13-14 fait régler un voyage selon le pas des enfants. Ces appuis éclairent l’attention portée à des capacités encore en développement. Nourrir, protéger, déplacer et attendre sont des responsabilités concrètes autour de la jeunesse. Dans les scènes de menace, l’enfant peut aussi subir les choix d’une autorité ou d’un adulte. Le nom conserve donc sa présence personnelle, plutôt qu’une image abstraite d’innocence. Il se distingue de la filiation qui peut durer toute la vie. L’âge exact, le sexe et l’autonomie relative se lisent dans le contexte ; ils ne proviennent pas d’une tranche juridique uniforme ni d’une psychologie universelle attachée au seul mot.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Yeled nomme une personne jeune dont le stade de croissance se précise dans la scène. Le mot peut désigner un nourrisson, un enfant ou un jeune homme ; les gestes et les relations donnent les repères nécessaires. Être sevré, recevoir des soins, marcher avec une famille ou agir de manière plus autonome ne décrit pas la même étape. Genèse 21,8 montre la croissance et le sevrage d’Isaac ; Genèse 33,13-14 fait apparaître l’attention portée au rythme des enfants pendant un déplacement. Pour une lecture actuelle, cette souplesse permet de reconnaître la jeunesse vécue plutôt que d’imposer immédiatement une tranche d’âge juridique. La dépendance relative et la place dans la famille éclairent les responsabilités autour du jeune. Le terme se distingue aussi de « fils », qui peut nommer une filiation jusque dans l’âge adulte. L’âge, le sexe éventuel et le degré d’autonomie demandent donc leur appui dans le passage. La jeunesse ainsi désignée ne garantit pas, à elle seule, l’innocence morale et ne fournit pas une psychologie uniforme de l’enfance.

Courte description — (aide remplissage)

Personne jeune, depuis le nourrisson jusqu’au jeune homme selon le contexte, définie par sa croissance et sa dépendance relative.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Ne pas fixer un âge juridique moderne ni attribuer automatiquement innocence ou filiation masculine. Les verbes et relations révèlent le stade de croissance. Le nombre pluriel peut désigner un groupe mixte sans transformer le mot en terme collectif vague.

Usage biblique (mini)

Yeled désigne Isaac sevré, l’enfant d’Agar, les enfants de Jacob, les nouveau-nés menacés en Égypte et parfois de jeunes hommes. Le contexte familial précise aussi qui protège, nourrit, déplace ou menace le jeune concerné.

Antonymes / contrastes (FR)

adulte ; vieillard

Synonymes / proches (FR)

enfant ; garçon ; jeune

À ne pas confondre avec…

À distinguer du fils comme statut généalogique et du nourrisson comme âge précis. Yeled couvre plusieurs étapes de jeunesse selon le passage.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Relations et famille
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

yeled

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Choisir la traduction d’après les actions, la dépendance et la famille. Ne pas construire une psychologie universelle de l’enfant à partir du terme seul. La vulnérabilité constatée doit venir de la scène et non d’une idéalisation moderne de l’enfance.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Yeled désigne un enfant ou un jeune, avec une amplitude d’âge importante. Le contexte peut préciser nourrisson, garçon, enfant dépendant ou jeune homme. Les formes féminines ou les pluriels élargissent l’emploi. Les verbes naître, porter, sevrer, marcher et parler fournissent les meilleurs indices pour situer l’âge. Le mot peut aussi être relatif au regard d’un parent ou d’un groupe.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le terme appartient à la naissance, à l’allaitement, au sevrage, à la famille et aux déplacements. Il apparaît aussi dans les crises où des enfants sont exposés, menacés ou protégés. Dans une maison, leur présence marque la continuité des générations et impose des responsabilités aux adultes. Yeled peut toutefois accompagner des jeunes déjà capables d’agir, selon la scène. La croissance modifie progressivement cette dépendance sans l’effacer immédiatement.

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