Aucun contexte scripturaire fourni ; le champ Sens (court) reste vide.
Dans le NT, σύν (“avec / ensemble”) exprime l’association : être avec quelqu’un, agir avec, partager une action ou une situation. La logique du passage contraint sa nuance : le “avec” peut être simplement descriptif (présence), ou marquer une coopération (agir avec), ou une union plus forte (être uni avec). Exégétiquement, ce petit mot peut être très important, car il indique la relation : qui est inclus ? qui participe ? Le “avec” peut aussi définir une solidarité : souffrir avec, régner avec, être crucifié avec, selon le contexte. La nuance utile est donc : association/participation, déterminée par la construction. Pour comprendre, on repère le verbe : marcher avec, être avec, mourir avec, parler avec. Ainsi, σύν peut marquer une dimension communautaire : la foi n’est pas vécue en solitaire. Mais il peut aussi marquer une union théologique : par exemple, “avec Christ” peut désigner une participation à sa mort et à sa vie (selon passage). L’exégèse doit rester précise : σύν, en soi, ne dit pas le type de relation ; il dit qu’il y a un lien. C’est le contexte qui dit si ce lien est simple compagnie, coopération, ou union salvifique. Le lecteur doit donc éviter de banaliser : parfois le texte dit “avec” pour établir une vérité centrale. Mais il doit aussi éviter de surcharger : parfois c’est un détail narratif. Ainsi, ce mot-outil sert à tracer des contours : qui est dedans, qui est dehors. Il peut aussi soutenir une logique de témoignage : les disciples sont “avec” Jésus. Et, dans l’éthique, il peut appeler à la compassion : souffrir “avec” ceux qui souffrent. Exégétiquement, lire σύν avec attention aide à saisir l’inclusion et la participation. Le royaume se dit souvent par un “avec” : Dieu avec son peuple, et le peuple avec Dieu. Ce petit mot devient donc une charnière relationnelle.
Dans l’univers biblique, l’idée d’“avec” est un thème d’alliance : Dieu promet “je serai avec toi”, et cette présence fonde la mission et la confiance. Le repère principal est simple : “avec” = présence fidèle. L’Ancien Testament souligne que la bénédiction est d’être avec Dieu, et la malédiction est l’abandon. Cela éclaire σύν : même si c’est une préposition grecque, son usage peut résonner avec la promesse biblique de présence. Être “avec” peut aussi exprimer une solidarité communautaire : Israël marche ensemble, le peuple est rassemblé. Ainsi, “avec” est un mot de peuple. L’arrière-plan AT aide à comprendre : quand le NT parle d’être “avec” Jésus, cela rejoint une dynamique d’alliance : suivre, demeurer, partager. Et quand il parle de Dieu “avec” son peuple, il prolonge la promesse : Dieu n’est pas loin, il accompagne. Exégétiquement, on reste sobre : le contexte décide si “avec” est présence simple ou participation plus profonde. Mais l’univers biblique rappelle que la présence est un don. Le “avec” n’est pas seulement social ; il peut être théologique : Dieu avec nous. Ainsi, σύν devient un repère d’univers biblique : présence, solidarité, alliance. Il indique une appartenance : être avec, c’est ne pas être seul. Et cela soutient la foi : la marche biblique est une marche accompagnée.
Pour un lecteur moderne, “avec” paraît banal. Le risque est de le lire sans y penser. La clarification utile est : σύν indique participation. Exégétiquement, repérer ce “avec” aide à comprendre qui partage quoi : une action, une souffrance, une mission, une présence. On reste descriptif : “avec qui ?” et “avec quel verbe ?” Ainsi, le lecteur moderne voit que la foi chrétienne est relationnelle : suivre Jésus, ce n’est pas seulement adopter des idées, c’est être avec lui. Et l’Église n’est pas une spiritualité solitaire : on marche avec les autres. Dans certains passages, “avec” peut aussi porter une profondeur : “avec Christ” peut signifier union et participation à sa mort et à sa vie (selon le contexte). Cela évite un contresens moderne : réduire la foi à de l’individualisme. Mais on garde l’équilibre : parfois c’est simplement un repère de compagnie. Exégétiquement, lire σύν attentivement évite de rater des affirmations centrales : la présence de Dieu “avec” son peuple, la solidarité “avec” les faibles, la mission “avec” les disciples. Le “avec” indique le cadre : la vie chrétienne est vécue dans la présence et la communion. Ce petit mot rappelle que le christianisme est une histoire de relation : Dieu avec nous, et nous avec Dieu.
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