Entendre; écouter; comprendre (selon contexte). (ἀκούω — akouō)
ἀκούω signifie entendre, écouter; et, par extension, comprendre/obéir selon le contexte. Le verbe relie l’oreille et la réponse : on peut entendre sans écouter (sans recevoir), ou entendre et obéir. Logiquement, ἀκούω met en relief le passage de l’information à l’accueil : la parole entendue devient foi ou devient dureté. Dans le NT, c’est un verbe clé des paraboles : “que celui qui a des oreilles entende”. Ainsi, ἀκούω n’est pas neutre : il vise une réponse du cœur. En somme, ἀκούω = entendre/écouter : réception qui appelle obéissance.
Arrière-plan : Shema (“écoute”) = obéir. La pensée sémitique comprend l’écoute comme fidélité d’alliance : écouter Dieu, c’est marcher dans ses voies. Les prophètes dénoncent ceux qui n’écoutent pas. Ainsi, ἀκούω résonne avec l’appel : écouter et pratiquer.
Aujourd’hui, on “entend” beaucoup sans intégrer. ἀκούω corrige : l’écoute biblique transforme. Clarification : entendre l’Évangile implique une réponse : foi, repentance, obéissance. En prédication exégétique, ἀκούω aide à former une culture d’écoute : recevoir la Parole, la garder, la mettre en pratique.
Verbe : entendre / écouter; dans la Bible, entendre implique souvent répondre et obéir.
Très fréquent : “écoutez” (appel), “entendre la Parole” (foi), “mes brebis entendent ma voix”.
écouter; comprendre; obéir
entendre
Mc 4,9; Rm 10,17; Jn 10,27
G0917
akouō
Toujours distinguer : (A) entendre au sens auditif, (B) écouter/obéir (entendre = répondre), (C) comprendre (entendre avec le cœur). Le co-texte tranche : impératifs (“écoutez”) → B; paraboles → souvent C; récit → A. Ne pas réduire à un sens unique.
Registre parole/réponse : recevoir une parole, l’écouter, y répondre. Peut être registre de discipleship (écouter la voix de Dieu) ou de communication ordinaire. Le passage précise si l’enjeu est obéissance ou information.