Faire le mal; mal agir; nuire
κακοποιέω signifie faire le mal, nuire, mal agir (κακός + ποιέω). Le verbe désigne une action qui produit du dommage : commettre le mal, faire souffrir, agir injustement. Logiquement, κακοποιέω met l’accent sur le geste concret : le mal n’est pas seulement un état, il se fait. Dans le NT, il apparaît souvent dans le contraste avec ἀγαθοποιέω (faire le bien) : deux voies, deux fruits. Ainsi, κακοποιέω souligne la responsabilité : on choisit de nuire ou de faire le bien. En somme, κακοποιέω = nuire/commettre le mal : acte mauvais qui blesse.
La pensée biblique voit le mal comme rupture de justice et oppression du faible. Les prophètes dénoncent ceux qui “font le mal” et appellent à “faire le bien”. Ainsi, κακοποιέω résonne avec l’appel au repentir : cesser de nuire, pratiquer la justice.
Aujourd’hui, on explique le mal par des systèmes, parfois au point d’effacer la responsabilité personnelle. κακοποιέω rappelle : le mal est aussi un acte choisi. Clarification : nommer l’acte mauvais ouvre la voie à la repentance et à la restauration. En prédication exégétique, ce verbe aide à parler de conversion concrète : arrêter de nuire, réparer, et apprendre le bien.
Verbe : faire le mal / mal agir / nuire (agir de manière mauvaise).
κακοποιέω = faire le mal, agir mal, nuire. Dans Mc 3,4, le verbe est mis en contraste avec “faire le bien / sauver une vie”, montrant que refuser le bien quand on peut le faire revient à faire le mal.
Ne pas réduire à des “grands crimes” : dans Mc 3, le point est le refus de faire le bien quand il est possible.
Exprime l’action de mal agir. Peut apparaître dans un débat moral (Mc 3) ou dans des exhortations (ne pas rendre le mal). Le sens est fixé par le contraste bien/mal.
faire le bien; secourir; sauver
mal agir; nuire; faire le mal
κακόω (maltraiter) : nuire; κακός (mauvais) : adjectif; κακοποιέω : action de mal faire.
faire le mal
Mc 3,4; 1 P 2,12 (idée)
G2554
kakopoieō
- Mal agir = nuire ou refuser le bien. - Souvent mis en contraste avec faire le bien (ἀγαθοποιέω) : l’opposition éclaire la nuance.
Registre éthique/justice : choix entre bien et mal dans une situation concrète. Dans Mc 3, la question vise la miséricorde et révèle la dureté du cœur : la neutralité devient complicité du mal.