Faux témoignage : proclamation intentionnelle d’une vérité non vérifiée, destinée à tromper et à porter atteinte à la communauté.
ψευδομαρτυρία signifie faux témoignage : accusation mensongère, témoignage falsifié. Le nom combine ψευδής (faux) et μαρτυρία (témoignage). Logiquement, le faux témoignage touche le domaine judiciaire et moral : une parole présentée comme “preuve” mais qui ment. Dans le NT, il apparaît dans des contextes de procès, surtout contre Jésus : on cherche des témoignages pour condamner. Ainsi, ψευδομαρτυρία met en relief l’injustice : manipuler la vérité pour tuer. En somme, ψευδομαρτυρία désigne le faux témoignage : mensonge institutionnalisé qui vise à condamner.
Le Décalogue interdit le faux témoignage : la justice communautaire dépend de la vérité. La pensée sémitique comprend que mentir au tribunal détruit le peuple. Les prophètes dénoncent les témoins mensongers et l’oppression des justes. Ainsi, ψευδομαρτυρία résonne avec la gravité : mentir contre son prochain et contre Dieu. Dans le NT, le faux témoignage contre le Messie révèle la corruption d’un système.
Aujourd’hui, la désinformation et la calomnie existent aussi hors tribunaux. ψευδομαρτυρία aide à nommer : fabriquer une accusation pour nuire. Clarification : la foi chrétienne implique un engagement pour la vérité : refuser les rumeurs, vérifier, protéger la réputation. En prédication exégétique, ce mot permet de parler de justice et de vérité : Dieu juge le mensonge. Il corrige un contresens moderne : croire que “ça ne compte pas” tant que c’est utile. Le NT montre que le faux témoignage tue.
Dans ce passage, le terme désigne une proclamation intentionnelle d’une vérité non vérifiée, visant à tromper et à nuire à la communauté, soulignant le danger de répandre des paroles non fondées au sein du corps des croyants.
faux témoignage
G5575
pseudomartyria
Contexte souvent judiciaire (procès, tribunal). Relier au 9e commandement (ne pas porter faux témoignage). Ne pas réduire à simple rumeur si c’est une déposition/accusation.