🇬🇷

fermer — κλείω — kleiō

Langue — NOYAU
Grec
Versets clés (liste)

Mt 6,6; Mt 25,10; Lc 13,25

Strong (H####/G####) — NOYAU

G2808

Sens (principal)

Fermer; verrouiller; clore

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’arrière-plan biblique, “fermer” active l’imagerie des portes (ville, maison, temple) et des temps fixés (porte de l’arche, temps de jugement, portes de la sagesse). Dieu ouvre et ferme : il donne accès ou retire, non par caprice mais en lien avec la justice et l’alliance. Fermer peut aussi protéger (mettre à l’abri) ou signifier une exclusion (porte close). La profondeur sémitique tient à l’idée de seuil : on est dedans ou dehors. Cela devient spirituel quand le texte parle d’accès à Dieu, de salut, ou de sagesse : la porte fermée appelle une réponse (frapper, chercher, se repentir) tant que le temps demeure.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Le verbe κλείω (« fermer ») exprime une logique grecque d’accès : ouverture/fermeture, autorisation/interdiction. Il marque souvent une transition narrative : une porte se ferme, un temps se clôt, une possibilité s’arrête. Dans un raisonnement, “fermer” peut signifier mettre une limite, conclure une période, ou empêcher un passage. C’est un verbe de frontière. Dans le NT, cette notion peut porter une dimension symbolique : ce qui est fermé n’est plus accessible par soi-même; il faut une clé, une autorité, une intervention. La profondeur est dans la structure : fermeture = décision/événement qui change le champ des possibles.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Une clarification moderne aide à voir que “fermer” peut être (1) un geste neutre (clôturer), (2) une protection, ou (3) un jugement (accès retiré). Le texte biblique utilise cette image pour parler de limites réelles : il y a des moments où une opportunité se ferme, des décisions qui engagent. Pastoralement, cela pousse à ne pas repousser indéfiniment : répondre quand l’accès est ouvert. Et cela rappelle aussi la sécurité : Dieu peut “fermer” pour protéger. Le contexte de la péricope doit guider l’application.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

κλείω = fermer/verrouiller. Le co-texte précise si l’on ferme une porte concrète (scène) ou si c’est une image d’accès au Royaume / à une opportunité (enseignement).

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre accès/limite : fermer, empêcher de passer. Dans les enseignements, peut évoquer la gravité d’un accès au Royaume refusé ou manqué; dans les récits, c’est une action simple de fermeture.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

fermer; clore; verrouiller

Pièges lexicaux

Ne pas sur-symboliser si le passage est purement narratif. Si c’est une parabole, relier à l’enjeu d’accès.

À ne pas confondre avec…

ἀνοίγω (ouvrir) : antonyme; ἀποκλείω (exclure) : nuance plus explicite d’exclusion.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Action concrète : fermer une porte. - Image : clôture d’un accès (opportunité/entrée).

Champs sémantiques
JusticeRoyaume
Sens (principal)

Fermer; verrouiller; clore

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Le verbe κλείω (« fermer ») exprime une logique grecque d’accès : ouverture/fermeture, autorisation/interdiction. Il marque souvent une transition narrative : une porte se ferme, un temps se clôt, une possibilité s’arrête. Dans un raisonnement, “fermer” peut signifier mettre une limite, conclure une période, ou empêcher un passage. C’est un verbe de frontière. Dans le NT, cette notion peut porter une dimension symbolique : ce qui est fermé n’est plus accessible par soi-même; il faut une clé, une autorité, une intervention. La profondeur est dans la structure : fermeture = décision/événement qui change le champ des possibles.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’arrière-plan biblique, “fermer” active l’imagerie des portes (ville, maison, temple) et des temps fixés (porte de l’arche, temps de jugement, portes de la sagesse). Dieu ouvre et ferme : il donne accès ou retire, non par caprice mais en lien avec la justice et l’alliance. Fermer peut aussi protéger (mettre à l’abri) ou signifier une exclusion (porte close). La profondeur sémitique tient à l’idée de seuil : on est dedans ou dehors. Cela devient spirituel quand le texte parle d’accès à Dieu, de salut, ou de sagesse : la porte fermée appelle une réponse (frapper, chercher, se repentir) tant que le temps demeure.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Une clarification moderne aide à voir que “fermer” peut être (1) un geste neutre (clôturer), (2) une protection, ou (3) un jugement (accès retiré). Le texte biblique utilise cette image pour parler de limites réelles : il y a des moments où une opportunité se ferme, des décisions qui engagent. Pastoralement, cela pousse à ne pas repousser indéfiniment : répondre quand l’accès est ouvert. Et cela rappelle aussi la sécurité : Dieu peut “fermer” pour protéger. Le contexte de la péricope doit guider l’application.

Courte description — (aide remplissage)

Verbe : fermer (une porte), clore, verrouiller. Peut être littéral ou devenir image d’accès/refus (selon contexte).

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

κλείω = fermer/verrouiller. Le co-texte précise si l’on ferme une porte concrète (scène) ou si c’est une image d’accès au Royaume / à une opportunité (enseignement).

Pièges lexicaux

Ne pas sur-symboliser si le passage est purement narratif. Si c’est une parabole, relier à l’enjeu d’accès.

Usage biblique (mini)

Fermer une porte/accès (littéral) ou signaler qu’un accès est désormais fermé (image : temps/entrée), selon le passage.

Antonymes / contrastes (FR)

ouvrir; déverrouiller

Synonymes / proches (FR)

fermer; clore; verrouiller

À ne pas confondre avec…

ἀνοίγω (ouvrir) : antonyme; ἀποκλείω (exclure) : nuance plus explicite d’exclusion.

Testament
Nouveau Testament
Catégorie (pédago)
Narratif (objet / lieu / rôle)
Nature
Verbe
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

kleiō

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Action concrète : fermer une porte. - Image : clôture d’un accès (opportunité/entrée).

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre accès/limite : fermer, empêcher de passer. Dans les enseignements, peut évoquer la gravité d’un accès au Royaume refusé ou manqué; dans les récits, c’est une action simple de fermeture.