Ésaïe 62,5 — Étude spécialisée limitée à ce passage.
H3618
Mariée, épouse ou partenaire nuptiale dans ce passage ; non belle-fille envers les parents du mari.
Ésaïe 62,5 parle de Jérusalem dans un langage de restauration et de relation nuptiale. Le dernier parallèle prend la joie de l’époux pour sa fiancée comme image de la joie divine. Kallah possède donc sa valeur de partenaire des noces. Le texte ne demande pas de reconstituer une cérémonie particulière ni de fixer, d’après ce seul mot, une étape juridique moderne des fiançailles. L’arrière-plan biblique éclaire la relation et sa joie, tout en maintenant la différence entre l’époux de la comparaison et Dieu qui se réjouit de la ville. Le vocabulaire nuptial appartient à l’univers des relations et des réjouissances bibliques. Kallah peut désigner une belle-fille, mais aussi une mariée ou une épouse selon la relation mise en avant. Le contexte doit déterminer cette relation avant toute interprétation plus large. Le terme ne donne pas, à lui seul, un âge, une date de mariage ou une généalogie complète. Une image poétique conserve également ses propres limites : reconnaître une comparaison ne revient pas à transformer tous ses détails en équivalences obligatoires. Cette étude spécialisée reste attachée au verset indiqué et à son emploi nuptial. La canonique de référence demeure celle du même Strong, avec son autre périmètre familial ; son contenu ne remplace pas l’explication autonome de cette scène. Le rôle est établi par les partenaires effectivement décrits.
Ésaïe 62,5 se termine par une comparaison de réjouissance. La joie de l’époux envers sa partenaire donne un repère pour comprendre la joie de Dieu envers Jérusalem. Le mot traduit « fiancée » appartient au premier membre de cette comparaison. Il ne désigne pas directement un parent du locuteur et ne signifie pas la joie elle-même. La distinction entre l’image et la réalité décrite permet de conserver les rôles. Le choix nuptial est établi par la présence de l’époux et par le verbe se réjouir. Le mot kallah désigne ici l’épouse ou la mariée dans une relation nuptiale, et non la belle-fille considérée envers les parents du mari. La distinction repose sur les acteurs de la phrase et sur les termes qui accompagnent le nom. Le BDB reconnaît ces deux orientations du même vocabulaire. Une fiche centrée sur la parenté par alliance ne suffit donc pas à expliquer cet emploi. La présente rubrique dite grecque décrit seulement la structure de pensée du passage hébreu ; elle ne suppose pas une rédaction grecque originale. Le nom indique une relation, tandis que les verbes et les images précisent ce qui est affirmé de cette épouse. Ces données doivent rester séparées pour ne pas attribuer au mot seul tout le contenu de la scène.
Le français « fiancée » peut évoquer une situation civile précisément définie pour un lecteur moderne. Ésaïe 62,5 n’a pas pour objet d’en exposer les règles. Le terme sert à désigner la partenaire nuptiale dont l’époux se réjouit. Cette joie fournit une comparaison pour la relation de Dieu à Jérusalem. La fiche évite donc de réduire le mot à une formalité juridique actuelle ou de le remplacer par belle-fille. Elle respecte également la construction comparative : kallah n’est pas un nom propre supplémentaire attribué indépendamment à une autre personne de la scène. En français moderne, « épouse », « mariée », « fiancée » et « belle-fille » ne mettent pas en avant la même relation. Une personne peut cumuler certains de ces rôles, mais cela ne rend pas les termes interchangeables dans une phrase. Le contrôle lexical cherche celui que le passage exprime effectivement. Le numéro Strong H3618 ne suffit donc pas à imposer « belle-fille » là où le texte décrit une relation nuptiale. La spécialisée n’ajoute pas un personnage ; elle clarifie le rôle du personnage déjà présent. Le lien porte seulement sur le nom français retenu dans ce verset. Les actions, les objets et les autres termes relationnels voisins gardent leurs propres significations et leurs propres rattachements lexicaux.
Ésaïe 62,5 — La joie de Dieu pour Jérusalem est comparée à celle de l’époux pour la fiancée. Kallah nomme la partenaire nuptiale dans la comparaison, non une belle-fille. La paire nuptiale ou la comparaison fournit le critère contextuel. BDB distingue la valeur bride de daughter-in-law ; la différence de relation justifie cette étude autonome du verset. Sources : WLC/OSHB Isa.62.5 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Isa.xml ; BDB H3618 : https://biblehub.com/bdb/3618.htm .
Mariée, épouse ou partenaire nuptiale dans ce passage ; non belle-fille envers les parents du mari. Le domaine est établi par les objets et les actions décrits dans Ésaïe 62,5. Sources : WLC/OSHB Isa.62.5 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Isa.xml ; BDB H3618 : https://biblehub.com/bdb/3618.htm .
1) Aperçu (très simple) - Mot : כַּלָּה (kallah). - Idée centrale : Mariée, épouse ou partenaire nuptiale dans ce passage ; non belle-fille envers les parents du mari. - Quand on se trompe : Relation nuptiale, non relation de belle-fille ; distinguer personnage, voix, objets et actions du co-texte. 2) Pensée grecque - Suivre les objets et l’action dans Ésaïe 62,5. - Rubrique logique, sans supposer un original grec. 3) Pensée hébraïque - Conserver le cadre narratif du passage. - Mariée, épouse ou partenaire nuptiale dans ce passage ; non belle-fille envers les parents du mari. 4) Pensée moderne - Lire le mot français avec son co-texte. - Ne pas reconstituer les détails absents. 5) Pièges à éviter - Relation nuptiale, non relation de belle-fille ; distinguer personnage, voix, objets et actions du co-texte. 6) Phrase prête à utiliser Dans Ésaïe 62,5, mariée, épouse ou partenaire nuptiale dans ce passage ; non belle-fille envers les parents du mari. 7) À distinguer - Relation nuptiale, non relation de belle-fille ; distinguer personnage, voix, objets et actions du co-texte.
mariée ; épouse ; fiancée selon le français du passage
Relation nuptiale, non relation de belle-fille ; distinguer personnage, voix, objets et actions du co-texte. Retenir le sens à partir de Ésaïe 62,5, non d’une égalité de Strong. Sources : WLC/OSHB Isa.62.5 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Isa.xml ; BDB H3618 : https://biblehub.com/bdb/3618.htm .
Relation nuptiale, non relation de belle-fille ; distinguer personnage, voix, objets et actions du co-texte. Le code Strong reste inchangé ; son égalité ne prouve pas l’identité de sens.
Relation nuptiale, non relation de belle-fille ; distinguer personnage, voix, objets et actions du co-texte.
• Ésaïe 62,5 : Ésaïe 62,5 — La joie de Dieu pour Jérusalem est comparée à celle de l’époux pour la fiancée. Kallah nomme la partenaire nuptiale dans la comparaison, non une belle-fille. La paire nuptiale ou la comparaison fournit le critère contextuel. BDB distingue la valeur bride de daughter-in-law ; la différence de relation justifie cette étude autonome du verset. Sources : WLC/OSHB Isa.62.5 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Isa.xml ; BDB H3618 : https://biblehub.com/bdb/3618.htm .