Ézéchiel 32,3 uniquement ;spécialisée autonome de cette occurrence.
H2764
Filet de capture dans l’annonce du jugement contre Pharaon
Le passage s’adresse à Pharaon dans une lamentation qui le compare notamment à une grande créature des eaux. Cette image prépare la suite : celui qui paraissait puissant dans son milieu sera pris et sorti de cet espace. Le filet appartient à ce langage concret de capture. Dans le verset étudié, la parole de l’Éternel annonce que des peuples nombreux tireront le destinataire dans son filet. Le possessif ne transforme pas l’instrument en objet de culte ; il inscrit la capture dans l’action que Dieu annonce contre le souverain. Le premier filet du verset est nommé reshet, puis la fin de la phrase emploie cherem avec la préposition et le possessif correspondant à « dans mon filet ». Les annotations morphologiques le décrivent comme un nom masculin singulier, même si l’Ostervald emploie le pluriel français. Ce décalage de nombre doit rester visible dans l’étude, sans entraîner une correction du texte biblique affiché. Le domaine concret est celui de la prise au filet, mis au service d’une parole prophétique de jugement. L’emploi est donc distinct du cherem juridique et cultuel des dispositions sur les biens voués. Aucun rachat, transfert au sacrificateur ou statut de propriété n’est discuté ici. Le contexte impose un instrument de capture. Il montre la perte de maîtrise du personnage visé, sans autoriser à transformer chaque détail du filet en symbole indépendant.
Cette rubrique propose une lecture de la logique du texte hébreu, et non une analyse d’un original grec qui n’a pas été contrôlé. La déclaration commence par identifier celui qui parle : le Seigneur, l’Éternel. Elle annonce ensuite l’extension d’un filet sur le personnage visé, puis son extraction par une multitude de peuples. Le mouvement de la phrase va donc de l’encerclement à la capture effective. Le dernier nom de filet appartient à cette seconde étape : les peuples tireront le destinataire dans le filet que Dieu appelle sien. La première personne exprime l’autorité de l’annonce, tandis que les peuples interviennent comme agents de l’action décrite. Deux mots hébreux différents sont rendus par le même français « filets ». Le premier correspond à reshet ; le second, étudié ici, à cherem. Cette distinction empêche de traiter les deux occurrences françaises comme une seule unité lexicale ou de leur attribuer indistinctement la même fiche. Le contexte ne met pas en scène une règle sur la vente, le rachat ou la destination cultuelle d’un objet. Il développe une image de capture qui prolonge la représentation aquatique du verset précédent. Le sens retenu dépend ainsi des verbes étendre et tirer, du destinataire pris et des agents nombreux. Le mot contribue à représenter une puissance saisie, sans expliquer à lui seul toutes les modalités historiques du jugement annoncé.
Le lecteur français rencontre deux fois « filets » dans ce verset et peut supposer qu’un seul mot original est simplement répété. L’étude précise au contraire que le second terme correspond à cherem, tandis que le premier traduit reshet. Cette différence n’oblige pas à inventer deux techniques de pêche distinctes : elle établit seulement que deux noms interviennent dans la même image de capture. La fiche présente se rapporte exclusivement à la seconde occurrence, celle qui accompagne l’annonce que les peuples tireront Pharaon dans les filets de Dieu. Une autre difficulté vient du numéro Strong, également associé à des passages où cherem désigne l’interdit consacré. Reporter ici la définition de ces textes produirait un contresens. Le passage ne décrit pas une consécration irrévocable d’un bien ni une règle empêchant sa vente ou son rachat. Les actions voisines, étendre le filet puis tirer la prise, désignent une capture. La spécialisation porte donc sur une différence de sens attestée, et non sur un simple changement de personnage. Le français emploie le pluriel, alors que la forme hébraïque est au singulier avec un possessif. Ce choix de traduction ne crée pas plusieurs captures et ne justifie aucune modification du verset. Enfin, l’image annonce un jugement contre un souverain ; elle ne fournit pas, par le seul nom filet, un enseignement général sur toutes les épreuves ou sur toutes les interventions des nations.
Ézéchiel32,3 :la forme בְּחֶרְמִי associe la préposition « dans/avec », le nom cherem et le suffixe « mon ». OSHB annote H2764b, nom masculin singulier construit avec suffixe1repersonne singulier. Le Seigneur annonce une capture de Pharaon ;la multitude de peuples est sujet de « te tireront ». La seconde occurrence française « filets » rend ce nom ;la première traduit רִשְׁתִּי,reshetH7568 et n’est pas la cible de cette fiche. Étendre/tirer et l’image aquatique du co-texte établissent un filet de capture, distinct du statut cultuel de l’interdit. Le pluriel français est conservé sans prétendre que l’hébreu est pluriel. BDB distingue IIcherem filet de Icherem interdit. Aucune précision de fabrication du filet n’est déduite du mot seul. Sources : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Ezek.xml ; https://biblehub.com/interlinear/ezekiel/32-3.htm ; https://biblehub.com/bdb/2764.htm (IIcherem, filet ;Icherem, interdit). TexteWLC ;lemmes et morphologie OSHB ;interprétation distinguée des deux.
Instrument de capture dans une image prophétique. Le filet dans lequel les peuples tireront Pharaon représente sa capture annoncée. Il ne désigne pas ici un bien consacré sous interdit. Aucun procédé matériel précis de fabrication du filet n’est établi par le texte.
Filet de capture ;piège de chasse dans la métaphore du passage. Proximité explicative, pas interchangeabilité de tous les mots des versets.
Ézéchiel32,3 :la forme בְּחֶרְמִי associe la préposition « dans/avec », le nom cherem et le suffixe « mon ». OSHB annote H2764b, nom masculin singulier construit avec suffixe1repersonne singulier. Le Seigneur annonce une capture de Pharaon ;la multitude de peuples est sujet de « te tireront ». La seconde occurrence française « filets » rend ce nom ;la première traduit רִשְׁתִּי,reshetH7568 et n’est pas la cible de cette fiche. Étendre/tirer et l’image aquatique du co-texte établissent un filet de capture, distinct du statut cultuel de l’interdit. Le pluriel français est conservé sans prétendre que l’hébreu est pluriel. Le sens dépend du co-texte, et non du seul numéro Strong. Aucune doctrine complète ni application n’est tirée du nom.
Ne pas confondre avec le premier « filets » du verset, reshetH7568, ni avec cherem de l’interdit consacré. La présence de Dieu comme locuteur ne suffit pas à donner un sens cultuel à un instrument de capture. Le numéro Strong commun ne suffit pas à unifier les sens. Le pluriel français ne prouve pas un pluriel hébreu.
Ne pas confondre avec le premier « filets » du verset, reshetH7568, ni avec cherem de l’interdit consacré. La présence de Dieu comme locuteur ne suffit pas à donner un sens cultuel à un instrument de capture.
- Ézéchiel 32,3 :Le filet dans lequel les peuples tireront Pharaon représente sa capture annoncée. Il ne désigne pas ici un bien consacré sous interdit. Les verbes et les acteurs du verset imposent la lecture instrumentale. L’emploi est distinct du statut cultuel de l’interdit, non une simple nuance de ce statut.
Étude spécialisée autonome de Ézéchiel 32,3 — Filet de capture dans l’annonce du jugement contre Pharaon. Les propriétés contiennent les14rubriques d’étude, trois pensées de200–250mots et compréhension contextuelle sourcée.