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fille — נַעֲרָה — naarah

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Ge 24,14; Ge 24,16; Ge 24,28; Ge 24,55; Ge 24,57; Ge 24,61; Ge 34,3; Ge 34,12; Ex 2,5; Dt 22,15; Dt 22,16; Dt 22,19; Dt 22,20; Dt 22,21; Dt 22,23; Dt 22,24; Dt 22,25; Dt 22,26; Dt 22,27; Dt 22,28

Strong (H####/G####) — NOYAU

H5291

Sens (principal)

Jeune femme non mariée

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Naarah présente une jeune femme dans les relations concrètes de la maison et de la communauté. Sa jeunesse s’inscrit dans une vie faite de gestes, de déplacements, de service et de liens familiaux. Le mot permet de la désigner comme personne identifiable, tandis que le récit précise les responsabilités et les situations qui l’entourent. Rébecca, en Genèse 24,16 et 24,28, fournit un appui : elle puise l’eau et rapporte les événements dans la maison de sa mère. D’autres usages concernent des servantes ou des jeunes femmes dont la situation matrimoniale relève de prescriptions juridiques. La même désignation accompagne donc des places sociales différentes, sans effacer la personne derrière sa fonction. Dans l’univers biblique, famille, travail et règles de la communauté donnent un cadre à son action et à sa protection. Son âge précis, sa parenté et sa condition doivent être lus dans les indications supplémentaires. Le terme ne suffit pas à établir la virginité, qui peut être expressément mentionnée, ni à attribuer automatiquement un statut de servante.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

La jeune fille est identifiée par une combinaison d’âge, de sexe et de place sociale. Le terme ne dit pas à lui seul tout ce que d’autres expressions peuvent préciser sur sa famille, sa virginité ou son statut matrimonial. Dans le récit de Rébecca, plusieurs données s’ajoutent: elle est jeune, liée à une maison, disponible pour puiser de l’eau et présentée comme n’ayant pas connu d’homme. Cette dernière précision serait inutile si le nom signifiait toujours vierge. Il faut donc distinguer le noyau lexical des informations fournies par la phrase. Selon les contextes, la jeune fille peut être servante, fiancée, victime protégée par la loi ou membre d’un groupe en déplacement. Son identité relationnelle varie, mais le mot conserve l’idée d’une personne féminine jeune. Une traduction par « fille » peut convenir, à condition de ne pas la confondre automatiquement avec une descendante. Le contexte organise enfin les responsabilités de la famille, de l’employeur, du fiancé et des autorités autour d’elle.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Jeune fille ou jeune femme rend le centre de naarah plus clairement que fille employé seul. En français actuel, fille peut désigner une descendante, une enfant ou une personne féminine ; le mot biblique retenu marque surtout la jeunesse. Il introduit une personne dont le récit précise ensuite les relations et la situation. Cette distinction aide à lire les usages familiaux, domestiques et juridiques sans les confondre. En Genèse 24,16, le récit ajoute à la désignation de Rébecca une information sur sa virginité ; cet appui montre que plusieurs caractéristiques peuvent être exprimées séparément. Les usages concernant des servantes ou des fiancées soulignent de même la nécessité de reconnaître le rôle effectivement donné par le passage. La traduction situe donc une étape de vie et laisse les autres indications compléter le portrait. Elle ne fixe pas un âge chiffré ni un avenir unique. Dans les prescriptions touchant la violence, il faut aussi conserver les distinctions de responsabilité et la protection de la victime, sans les déduire du seul nom.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine est familial, domestique, social et juridique. La jeune fille puise de l’eau, porte une cruche, court vers sa maison, accompagne d’autres femmes ou accomplit un service. Parents, frères, maîtresse, fiancé et juges peuvent intervenir selon la scène. Les déplacements entre maison, champ, puits et ville rendent visibles sa place, ses responsabilités concrètes et les protections sociales réellement nécessaires.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

jeune femme; demoiselle

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Ne pas attribuer au terme un âge exact, une virginité certaine ou un statut servile automatique. Dans les textes juridiques, conserver les distinctions du passage et la protection de la victime.

Pièges lexicaux

Ne pas comprendre automatiquement « fille de quelqu’un », enfant en bas âge ou vierge certaine. Le nom indique surtout jeunesse et sexe; parenté, virginité, fiançailles et service sont précisés ailleurs dans le passage.

À ne pas confondre avec…

À distinguer du mot exprimant directement la fille comme descendante, du terme technique pour vierge et de la servante, qui décrit une fonction plutôt qu’un âge.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nom féminin correspondant à « jeune homme » désigne une fille ou jeune femme. Il peut s’appliquer à Rébecca, à des servantes ou à une fiancée. L’âge précis n’est pas fixé, et la virginité peut être ajoutée comme information distincte. Le contexte définit sa parenté, son service et son statut matrimonial.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée hébraïque

Rébecca arrive au puits avec sa cruche, descend vers l’eau, donne à boire et court annoncer les événements dans la maison de sa mère. Le récit la nomme jeune fille et ajoute des précisions sur sa beauté, sa virginité et sa parenté. Ses gestes se déroulent dans un réseau familial où son frère et sa mère participent aux échanges avant son départ. D’autres textes parlent de jeunes filles servant une maîtresse, accompagnant une princesse, puisant de l’eau ou se trouvant protégées par les règles de la communauté. Dans la loi, les situations de fiançailles, de violence et de consentement exigent des distinctions graves; le terme désigne une personne dont la parole et le sort concernent aussi familles et juges. Il ne la réduit pourtant ni à son mariage futur ni à son utilité domestique. La jeune fille est une participante identifiable de la maison et du peuple. Ses mouvements, ses relations et sa vulnérabilité doivent être lus dans chaque scène devant la justice de Dieu.

Motif : Réécriture en pensée générale plutôt qu’en succession de scènes : jeune femme, relations et informations de statut distinctes. Nombre de mots : 165 → 167.

Version avant reprise — Pensée moderne

Le français « fille » peut désigner une enfant, une descendante ou simplement une personne de sexe féminin. Le terme biblique retenu ici vise plus précisément une jeune femme, souvent non mariée, sans définir automatiquement son lien de filiation. Traduire par « jeune fille » évite donc une ambiguïté, mais ne résout pas toutes les questions. Il ne faut pas déduire la virginité du mot seul, puisque certains récits l’affirment séparément. Il ne faut pas davantage fixer un âge exact que les textes ne donnent pas. Le statut de servante, de fiancée ou de membre libre d’une famille vient du contexte. Les passages juridiques demandent une prudence particulière: les catégories anciennes ne doivent pas masquer la violence subie ni faire porter la faute à la victime lorsque le texte la déclare innocente. Une lecture moderne exacte identifiera la jeune femme, ses relations et la situation précise. Le mot marque une étape de vie, non une personnalité, une valeur morale ou un destin unique.

Motif : Réécriture positive des formulations françaises avant les réserves : jeune femme, relations et informations de statut distinctes. Nombre de mots : 163 → 169.

Sens (principal)

Jeune femme non mariée

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

La jeune fille est identifiée par une combinaison d’âge, de sexe et de place sociale. Le terme ne dit pas à lui seul tout ce que d’autres expressions peuvent préciser sur sa famille, sa virginité ou son statut matrimonial. Dans le récit de Rébecca, plusieurs données s’ajoutent: elle est jeune, liée à une maison, disponible pour puiser de l’eau et présentée comme n’ayant pas connu d’homme. Cette dernière précision serait inutile si le nom signifiait toujours vierge. Il faut donc distinguer le noyau lexical des informations fournies par la phrase. Selon les contextes, la jeune fille peut être servante, fiancée, victime protégée par la loi ou membre d’un groupe en déplacement. Son identité relationnelle varie, mais le mot conserve l’idée d’une personne féminine jeune. Une traduction par « fille » peut convenir, à condition de ne pas la confondre automatiquement avec une descendante. Le contexte organise enfin les responsabilités de la famille, de l’employeur, du fiancé et des autorités autour d’elle.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Naarah présente une jeune femme dans les relations concrètes de la maison et de la communauté. Sa jeunesse s’inscrit dans une vie faite de gestes, de déplacements, de service et de liens familiaux. Le mot permet de la désigner comme personne identifiable, tandis que le récit précise les responsabilités et les situations qui l’entourent. Rébecca, en Genèse 24,16 et 24,28, fournit un appui : elle puise l’eau et rapporte les événements dans la maison de sa mère. D’autres usages concernent des servantes ou des jeunes femmes dont la situation matrimoniale relève de prescriptions juridiques. La même désignation accompagne donc des places sociales différentes, sans effacer la personne derrière sa fonction. Dans l’univers biblique, famille, travail et règles de la communauté donnent un cadre à son action et à sa protection. Son âge précis, sa parenté et sa condition doivent être lus dans les indications supplémentaires. Le terme ne suffit pas à établir la virginité, qui peut être expressément mentionnée, ni à attribuer automatiquement un statut de servante.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Jeune fille ou jeune femme rend le centre de naarah plus clairement que fille employé seul. En français actuel, fille peut désigner une descendante, une enfant ou une personne féminine ; le mot biblique retenu marque surtout la jeunesse. Il introduit une personne dont le récit précise ensuite les relations et la situation. Cette distinction aide à lire les usages familiaux, domestiques et juridiques sans les confondre. En Genèse 24,16, le récit ajoute à la désignation de Rébecca une information sur sa virginité ; cet appui montre que plusieurs caractéristiques peuvent être exprimées séparément. Les usages concernant des servantes ou des fiancées soulignent de même la nécessité de reconnaître le rôle effectivement donné par le passage. La traduction situe donc une étape de vie et laisse les autres indications compléter le portrait. Elle ne fixe pas un âge chiffré ni un avenir unique. Dans les prescriptions touchant la violence, il faut aussi conserver les distinctions de responsabilité et la protection de la victime, sans les déduire du seul nom.

Courte description — (aide remplissage)

Jeune personne de sexe féminin, souvent non mariée, dont le rôle familial, social ou juridique dépend du contexte.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Ne pas comprendre automatiquement « fille de quelqu’un », enfant en bas âge ou vierge certaine. Le nom indique surtout jeunesse et sexe; parenté, virginité, fiançailles et service sont précisés ailleurs dans le passage.

Usage biblique (mini)

Rébecca est la jeune fille rencontrée au puits et rattachée à sa maison. Le mot désigne aussi des servantes, des compagnes et des jeunes femmes concernées par des règles matrimoniales.

Antonymes / contrastes (FR)

jeune homme; femme âgée

Synonymes / proches (FR)

jeune femme; demoiselle

À ne pas confondre avec…

À distinguer du mot exprimant directement la fille comme descendante, du terme technique pour vierge et de la servante, qui décrit une fonction plutôt qu’un âge.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Relations et famille
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

naarah

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Ne pas attribuer au terme un âge exact, une virginité certaine ou un statut servile automatique. Dans les textes juridiques, conserver les distinctions du passage et la protection de la victime.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nom féminin correspondant à « jeune homme » désigne une fille ou jeune femme. Il peut s’appliquer à Rébecca, à des servantes ou à une fiancée. L’âge précis n’est pas fixé, et la virginité peut être ajoutée comme information distincte. Le contexte définit sa parenté, son service et son statut matrimonial.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine est familial, domestique, social et juridique. La jeune fille puise de l’eau, porte une cruche, court vers sa maison, accompagne d’autres femmes ou accomplit un service. Parents, frères, maîtresse, fiancé et juges peuvent intervenir selon la scène. Les déplacements entre maison, champ, puits et ville rendent visibles sa place, ses responsabilités concrètes et les protections sociales réellement nécessaires.

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