🇮🇱

fin — קֵץ — qets

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Ge 4,3; Ge 6,13; Ge 8,6; Ge 16,3; Ge 41,1; Ex 12,41; Nb 13,25; Dt 9,11; Dt 15,1; Dt 31,10; Jg 11,39; 2S 14,26; 2S 15,7; 1R 2,39; 1R 17,7; 2R 19,23; 2Ch 8,1; 2Ch 18,2; 2Ch 21,19; Ne 13,6

Strong (H####/G####) — NOYAU

H7093

Sens (principal)

Terme ou limite temporelle

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

La fin inscrit les événements dans un temps qui avance et atteint des limites. Elle peut marquer un délai écoulé, le moment d’un geste ou le terme annoncé d’une situation. Dans l’univers biblique, ce repère rend le récit habitable : on attend, on agit après un intervalle, et certaines situations arrivent devant Dieu avec toute leur gravité. L’ouverture de la fenêtre de l’arche au bout de quarante jours montre un terme temporel suivi d’une action concrète (Genèse 8,6). La fin de toute chair annoncée à Noé manifeste un autre emploi : Dieu déclare un jugement en raison de la violence qui remplit la terre (Genèse 6,13). Le mot relie ainsi durée et événement, avec une portée précisée par la parole qui l’accompagne. Cette diversité invite à reconnaître ce qui s’achève et ce qui devient possible ensuite. Le jugement conserve sa cause et sa gravité ; les intervalles ordinaires conservent leur simplicité. Le terme ne livre pas à lui seul une chronologie universelle ni une date pour d’autres événements.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

La fin permet de distinguer ce qui appartient encore à une durée de ce qui vient après son terme. Un regard grec examine ainsi une succession plutôt qu’un moment isolé. Pour dire qu’un intervalle est achevé, il faut savoir quel intervalle est considéré. Sans ce repère, le mot ne fournit pas une mesure suffisante. Une durée chiffrée rend sa limite plus précise; une durée simplement évoquée laisse cette mesure ouverte. Dans les deux cas, l’ordre entre avant et après reste intelligible. Il faut ensuite distinguer l’achèvement d’un intervalle et la cessation d’une existence : ces événements n’ont pas les mêmes conséquences, même si tous deux comportent un terme. La limite met en relation deux états, mais ne raconte pas tout ce qui les relie. Elle n’explique pas non plus, à elle seule, pourquoi le changement survient. Le mot s’inscrit donc dans un ensemble temporel dont il marque une frontière. Sa précision vient de la durée ou de la réalité concernée, puis de l’action située de part ou d’autre.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Fin, bout et terme donnent en français plusieurs façons d’exprimer une limite temporelle. Dans les usages documentés de qets, cette limite devient précise grâce à l’intervalle ou à la réalité qu’elle accompagne. Au bout de quarante jours, le temps écoulé situe un geste de Noé et ordonne la succession du récit (Genèse 8,6). La fin de toute chair désigne une limite d’une autre gravité, annoncée dans un jugement dont la violence constitue la cause nommée (Genèse 6,13). Le français doit conserver cette différence entre délai achevé et cessation annoncée. La lecture peut alors demander ce qui atteint son terme, quelle durée est donnée et quelle action survient ensuite. Elle reconnaît une fonction temporelle générale sans réduire toutes les fins à un même événement. Le sens français de but ou d’objectif ne doit pas être ajouté à ces passages par simple association. De même, une annonce grave ne transforme pas chaque intervalle écoulé en catastrophe universelle. Le mot fournit un repère situé, non une date indépendante de son contexte.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine est celui du temps écoulé, des intervalles et des événements qui commencent ou cessent. Le terme accompagne une offrande, une parole de jugement et l’ouverture d’une fenêtre après un délai. Le registre peut être narratif ou judiciaire selon le contexte. Il situe un aboutissement sans imposer à toute occurrence la même durée, le même type de catastrophe ou une chronologie générale des événements futurs.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

Terme, bout : proches temporels attestés dans les variantes.

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Conserver la gravité du jugement de Genèse 6,13 et sa cause nommée, sans généraliser cette scène à toutes les fins. Ne pas déduire une chronologie prophétique ou une date universelle du seul mot. Les variantes homme et parts ne sont pas des sens retenus.

Pièges lexicaux

Fin ne signifie pas partout fin du monde, catastrophe ou objectif. Identifier la durée ou la réalité qui atteint son terme. La destruction de Genèse 6,13 dépend de son contexte de violence; elle ne définit pas tous les emplois temporels du nom.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre terme temporel, objectif et destruction universelle. Une limite reçoit sa portée de l’intervalle ou de la réalité que la phrase lui associe.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nom est rendu par fin, bout ou terme dans les données locales. Genèse 4,3 indique un temps écoulé sans durée chiffrée; 8,6 précise quarante jours. Genèse 6,13 donne au terme une portée de jugement avec un complément, toute chair, et une cause, la violence. Le noyau de limite temporelle demeure, tandis que la durée, l’événement et la gravité dépendent des phrases.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée hébraïque

La fin entre dans le récit biblique comme un temps arrivé, parfois discret et parfois chargé de jugement. Caïn apporte une offrande au bout de quelque temps; l’expression situe son geste sans préciser toute la durée qui le précède. Dans la parole adressée à Noé, la fin de toute chair est venue devant Dieu parce que la terre est remplie de violence. Le mot marque alors une limite grave, avec une cause explicitement nommée et une destruction annoncée. La violence ne doit pas être effacée de cette relation. Après cela, un autre usage situe l’ouverture de la fenêtre de l’arche au bout de quarante jours. La limite concerne cette fois un intervalle précis, suivi d’un geste de Noé. Ces paroles donnent au terme une place dans le déroulement de l’histoire : un moment passe, une situation atteint son terme ou une action commence après un délai. La fin garde donc ses compléments et ses durées, sans transformer chaque intervalle achevé en jugement général sur le monde.

Motif : Recentrage positif sur le mot, avec nuances et appuis documentés. Nombre de mots : 166 → 168.

Version avant reprise — Pensée moderne

Le mot fin peut évoquer aujourd’hui une cessation définitive, une catastrophe ou la fin du monde. Il peut aussi signifier un but, comme dans une action accomplie à une certaine fin. Ces usages français sont réels, mais ils ne doivent pas être distribués indistinctement aux passages bibliques. Au bout de quelque temps ou de quarante jours, l’expression marque un intervalle écoulé avant une action. Elle n’annonce pas la disparition de toute réalité. Dans la parole sur la fin de toute chair, le contexte donne au contraire un jugement grave, lié à la violence et à la destruction annoncée. Le lecteur doit préserver cette différence, sans atténuer le jugement ni le transférer à chaque repère temporel. La précision dépend de ce qui atteint son terme. Le mot ne fournit pas non plus une date générale valable pour d’autres événements. Il nomme une limite ou un aboutissement situé par la phrase, dont le complément et la durée indiquent la portée, plutôt qu’un scénario unique de fin universelle.

Motif : Recentrage positif sur le mot, avec nuances et appuis documentés. Nombre de mots : 165 → 168.

Sens (principal)

Terme ou limite temporelle

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

La fin permet de distinguer ce qui appartient encore à une durée de ce qui vient après son terme. Un regard grec examine ainsi une succession plutôt qu’un moment isolé. Pour dire qu’un intervalle est achevé, il faut savoir quel intervalle est considéré. Sans ce repère, le mot ne fournit pas une mesure suffisante. Une durée chiffrée rend sa limite plus précise; une durée simplement évoquée laisse cette mesure ouverte. Dans les deux cas, l’ordre entre avant et après reste intelligible. Il faut ensuite distinguer l’achèvement d’un intervalle et la cessation d’une existence : ces événements n’ont pas les mêmes conséquences, même si tous deux comportent un terme. La limite met en relation deux états, mais ne raconte pas tout ce qui les relie. Elle n’explique pas non plus, à elle seule, pourquoi le changement survient. Le mot s’inscrit donc dans un ensemble temporel dont il marque une frontière. Sa précision vient de la durée ou de la réalité concernée, puis de l’action située de part ou d’autre.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

La fin inscrit les événements dans un temps qui avance et atteint des limites. Elle peut marquer un délai écoulé, le moment d’un geste ou le terme annoncé d’une situation. Dans l’univers biblique, ce repère rend le récit habitable : on attend, on agit après un intervalle, et certaines situations arrivent devant Dieu avec toute leur gravité. L’ouverture de la fenêtre de l’arche au bout de quarante jours montre un terme temporel suivi d’une action concrète (Genèse 8,6). La fin de toute chair annoncée à Noé manifeste un autre emploi : Dieu déclare un jugement en raison de la violence qui remplit la terre (Genèse 6,13). Le mot relie ainsi durée et événement, avec une portée précisée par la parole qui l’accompagne. Cette diversité invite à reconnaître ce qui s’achève et ce qui devient possible ensuite. Le jugement conserve sa cause et sa gravité ; les intervalles ordinaires conservent leur simplicité. Le terme ne livre pas à lui seul une chronologie universelle ni une date pour d’autres événements.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Fin, bout et terme donnent en français plusieurs façons d’exprimer une limite temporelle. Dans les usages documentés de qets, cette limite devient précise grâce à l’intervalle ou à la réalité qu’elle accompagne. Au bout de quarante jours, le temps écoulé situe un geste de Noé et ordonne la succession du récit (Genèse 8,6). La fin de toute chair désigne une limite d’une autre gravité, annoncée dans un jugement dont la violence constitue la cause nommée (Genèse 6,13). Le français doit conserver cette différence entre délai achevé et cessation annoncée. La lecture peut alors demander ce qui atteint son terme, quelle durée est donnée et quelle action survient ensuite. Elle reconnaît une fonction temporelle générale sans réduire toutes les fins à un même événement. Le sens français de but ou d’objectif ne doit pas être ajouté à ces passages par simple association. De même, une annonce grave ne transforme pas chaque intervalle écoulé en catastrophe universelle. Le mot fournit un repère situé, non une date indépendante de son contexte.

Courte description — (aide remplissage)

Nom indiquant un terme ou une limite dans le temps, allant d’un intervalle écoulé à une fin annoncée dans un jugement précis.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Fin ne signifie pas partout fin du monde, catastrophe ou objectif. Identifier la durée ou la réalité qui atteint son terme. La destruction de Genèse 6,13 dépend de son contexte de violence; elle ne définit pas tous les emplois temporels du nom.

Usage biblique (mini)

Genèse 4,3 situe une offrande au bout de quelque temps. Genèse 6,13 annonce la fin de toute chair dans un jugement lié à la violence. Genèse 8,6 place l’ouverture de la fenêtre après quarante jours.

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

Terme, bout : proches temporels attestés dans les variantes.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre terme temporel, objectif et destruction universelle. Une limite reçoit sa portée de l’intervalle ou de la réalité que la phrase lui associe.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Monde biblique
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

qets

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Conserver la gravité du jugement de Genèse 6,13 et sa cause nommée, sans généraliser cette scène à toutes les fins. Ne pas déduire une chronologie prophétique ou une date universelle du seul mot. Les variantes homme et parts ne sont pas des sens retenus.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nom est rendu par fin, bout ou terme dans les données locales. Genèse 4,3 indique un temps écoulé sans durée chiffrée; 8,6 précise quarante jours. Genèse 6,13 donne au terme une portée de jugement avec un complément, toute chair, et une cause, la violence. Le noyau de limite temporelle demeure, tandis que la durée, l’événement et la gravité dépendent des phrases.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine est celui du temps écoulé, des intervalles et des événements qui commencent ou cessent. Le terme accompagne une offrande, une parole de jugement et l’ouverture d’une fenêtre après un délai. Le registre peut être narratif ou judiciaire selon le contexte. Il situe un aboutissement sans imposer à toute occurrence la même durée, le même type de catastrophe ou une chronologie générale des événements futurs.

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