🇮🇱

finira — מָדַד — middad

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Job 7,4

Strong (H####/G####) — NOYAU

H4059

Sens (principal)

Se prolonger, continuer dans le temps : lecture retenue pour la nuit de Job 7.4.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

La nuit est un temps que le corps traverse, dans le repos ou dans l’agitation. Lorsqu’un homme souffre, se coucher ne suffit pas à lui donner le soulagement attendu. La durée devient alors une réalité vécue à travers les mouvements du corps, les pensées et l’attente du jour. Job 7.3-4 associe les nuits pénibles et l’agitation jusqu’à l’aube. Dans la lecture qui exprime une nuit prolongée, le mot rassemble cette expérience autour du temps qui continue. Il laisse entendre la distance entre ce qui est espéré et ce qui est encore présent. Le matin représente un terme vers lequel se tourne celui qui veille, tandis que la nuit demeure son cadre immédiat. Cette manière de parler donne à la plainte une profondeur très concrète : souffrir, c’est aussi devoir traverser une durée. Le mot fait donc percevoir la peine dans son déploiement, avec des heures qui se succèdent et un achèvement attendu qui ne semble pas encore venir.

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

Dans la lecture retenue ici, se prolonger signifie continuer dans le temps alors qu’une fin est attendue. Le mot porte sur la durée d’une réalité déjà présente : elle se poursuit, et son terme paraît s’éloigner. Cette nuance se distingue de commencer, qui ouvre une période, et de finir, qui la clôt. Dans Job 7.4, la nuit constitue cette réalité qui dure. Le repos espéré ne vient pas, et l’attente du lever fait sentir la longueur des heures. Le verbe donne ainsi une forme temporelle à l’expérience : ce qui devrait conduire au matin semble encore continuer. La prolongation n’implique pas nécessairement qu’une durée ait été mesurée puis augmentée par une décision. Elle exprime ici la persistance de la nuit pour celui qui la traverse. L’essentiel est le rapport entre la continuité présente et le terme désiré. Le mot fait comprendre une durée éprouvée comme longue, au moment même où la personne voudrait déjà être arrivée à son achèvement.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

« La nuit se prolonge » permet de comprendre la lecture suivie pour ce mot. La phrase décrit une durée qui continue et paraît longue à celui qui la vit. Elle se place du côté de ce qui demeure, alors que « quand finira la nuit ? » exprime la même attente depuis le terme désiré (Job 7.4). Ces deux formulations aident à saisir pourquoi une traduction peut parler de la fin tout en laissant entendre une nuit interminable. Pour le lecteur actuel, l’idée est accessible : on attend qu’une période s’achève, mais elle semble encore s’étendre devant soi. Le mot ne fournit pas une mesure exacte du temps écoulé. Il rend sensible la continuité de cette période dans l’expérience de la personne. Cette précision permet de distinguer la longueur éprouvée d’une durée illimitée : une fin reste envisagée et attendue. Le sens proposé se concentre ainsi sur le temps qui se poursuit, avec le contraste entre la nuit encore présente et le matin espéré.

Compréhension du terme dans le passage

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine est celui de la durée éprouvée. La nuit et l’attente du matin donnent une forme concrète au temps qui continue dans la souffrance.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Expliquer la continuation temporelle dans la lecture déclarée ; ne pas conclure à une durée mesurée ou fixée par Dieu à partir du seul mot.

Pièges lexicaux

« Finira » exprime l’attente de l’achèvement dans certaines traductions ; ce n’est pas la définition retenue ici du mot. Ne pas développer tous les sens de mesurer à partir du rapprochement avec H4058.

À ne pas confondre avec…

L’entrée générale H4058, mesurer : son rapprochement avec la forme de Job 7.4 documente une analyse, sans remplacer l’identité H4059 ni importer tous ses usages.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Forme וּמִדַּד en Job 7.4 ; analyse suivie : forme verbale de madad, prolonger/continuer, selon BDB et la NET. Le classement séparé H4059 et l’analyse concurrente liée à nadad sont conservés au dossier.

Champs sémantiques
Sens (principal)

Se prolonger, continuer dans le temps : lecture retenue pour la nuit de Job 7.4.

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

Dans la lecture retenue ici, se prolonger signifie continuer dans le temps alors qu’une fin est attendue. Le mot porte sur la durée d’une réalité déjà présente : elle se poursuit, et son terme paraît s’éloigner. Cette nuance se distingue de commencer, qui ouvre une période, et de finir, qui la clôt. Dans Job 7.4, la nuit constitue cette réalité qui dure. Le repos espéré ne vient pas, et l’attente du lever fait sentir la longueur des heures. Le verbe donne ainsi une forme temporelle à l’expérience : ce qui devrait conduire au matin semble encore continuer. La prolongation n’implique pas nécessairement qu’une durée ait été mesurée puis augmentée par une décision. Elle exprime ici la persistance de la nuit pour celui qui la traverse. L’essentiel est le rapport entre la continuité présente et le terme désiré. Le mot fait comprendre une durée éprouvée comme longue, au moment même où la personne voudrait déjà être arrivée à son achèvement.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

La nuit est un temps que le corps traverse, dans le repos ou dans l’agitation. Lorsqu’un homme souffre, se coucher ne suffit pas à lui donner le soulagement attendu. La durée devient alors une réalité vécue à travers les mouvements du corps, les pensées et l’attente du jour. Job 7.3-4 associe les nuits pénibles et l’agitation jusqu’à l’aube. Dans la lecture qui exprime une nuit prolongée, le mot rassemble cette expérience autour du temps qui continue. Il laisse entendre la distance entre ce qui est espéré et ce qui est encore présent. Le matin représente un terme vers lequel se tourne celui qui veille, tandis que la nuit demeure son cadre immédiat. Cette manière de parler donne à la plainte une profondeur très concrète : souffrir, c’est aussi devoir traverser une durée. Le mot fait donc percevoir la peine dans son déploiement, avec des heures qui se succèdent et un achèvement attendu qui ne semble pas encore venir.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

« La nuit se prolonge » permet de comprendre la lecture suivie pour ce mot. La phrase décrit une durée qui continue et paraît longue à celui qui la vit. Elle se place du côté de ce qui demeure, alors que « quand finira la nuit ? » exprime la même attente depuis le terme désiré (Job 7.4). Ces deux formulations aident à saisir pourquoi une traduction peut parler de la fin tout en laissant entendre une nuit interminable. Pour le lecteur actuel, l’idée est accessible : on attend qu’une période s’achève, mais elle semble encore s’étendre devant soi. Le mot ne fournit pas une mesure exacte du temps écoulé. Il rend sensible la continuité de cette période dans l’expérience de la personne. Cette précision permet de distinguer la longueur éprouvée d’une durée illimitée : une fin reste envisagée et attendue. Le sens proposé se concentre ainsi sur le temps qui se poursuit, avec le contraste entre la nuit encore présente et le matin espéré.

Courte description — (aide remplissage)

Une durée continue alors que son terme est attendu ; dans la lecture suivie, la nuit paraît s’étirer devant celui qui souffre.

Compréhension du terme dans le passage

Pièges lexicaux

« Finira » exprime l’attente de l’achèvement dans certaines traductions ; ce n’est pas la définition retenue ici du mot. Ne pas développer tous les sens de mesurer à partir du rapprochement avec H4058.

Usage biblique (mini)

Job 7.4, avec 7.3-5 : nuits de peine, attente du lever et agitation jusqu’à l’aube. Lecture BDB/NET : la nuit se prolonge.

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

À ne pas confondre avec…

L’entrée générale H4058, mesurer : son rapprochement avec la forme de Job 7.4 documente une analyse, sans remplacer l’identité H4059 ni importer tous ses usages.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Monde biblique
Nature
Verbe
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

middad

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Expliquer la continuation temporelle dans la lecture déclarée ; ne pas conclure à une durée mesurée ou fixée par Dieu à partir du seul mot.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Forme וּמִדַּד en Job 7.4 ; analyse suivie : forme verbale de madad, prolonger/continuer, selon BDB et la NET. Le classement séparé H4059 et l’analyse concurrente liée à nadad sont conservés au dossier.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine est celui de la durée éprouvée. La nuit et l’attente du matin donnent une forme concrète au temps qui continue dans la souffrance.

Afficher dans menu public
Chapitre principal — menu
Job 7
Chapitres liés — menu
Job 7
Livre principal — menu
Job
Livres liés — menu
Job
Niveau d’accès
Interne / préparation