fond — חֵיק — cheq — 1 Rois 22,35

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

1 Rois 22,35

Strong (H####/G####) — NOYAU

H2436

Sens (principal)

Partie intérieure et basse du char où se répand le sang

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

Dans cette scène de bataille, le char situe le roi au milieu du combat. Le récit vient de rapporter une blessure reçue malgré la protection de la cuirasse. Le véhicule n’est donc pas un simple décor : il est le lieu où le roi demeure et où sa mort devient visible. Le sang qui atteint son fond prolonge concrètement l’événement de la blessure. Cheq désigne ici cette partie réceptrice du véhicule. Le passage n’évoque pas une proximité conjugale ou un geste accompli près de la poitrine, comme dans d’autres emplois du nom. Il utilise un mot de creux ou d’intérieur pour un objet matériel. Cette précision permet de suivre le récit sans importer dans la scène toutes les valeurs du mot ailleurs. Le sang appartient à l’événement mortel de la bataille ; il n’est pas présenté dans cette proposition comme une offrande cultuelle. Le soir marque un moment du déroulement, tandis que le fond du char précise un lieu. Ces indications se complètent mais ne se remplacent pas. La lecture peut reconnaître la force narrative de cette mort sans faire du nom fond une interprétation théologique complète. La scène garde ses acteurs, son objet et sa matérialité. C’est à partir de ces rapports concrets que l’emploi spécialisé du terme devient intelligible pour ce verset précis.

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

Le récit de 1 Rois 22,35 distingue le roi, sa blessure et le char dans lequel il se trouve. Le combat se poursuit, le roi reste exposé dans son véhicule et sa mort survient sur le soir. La dernière proposition suit ensuite le mouvement du sang : il provient de la blessure et atteint le fond du char. Cette relation entre origine et lieu d’arrivée fixe la fonction du mot étudié. Le fond n’est pas une partie du corps du roi, même si le nom hébreu peut ailleurs désigner le sein. Le complément du char impose ici un référent matériel différent. Le mot renvoie à la partie intérieure basse qui reçoit l’écoulement, sans préciser son matériau ni toute sa forme. Le verbe coula exprime le mouvement ; le nom fond exprime le lieu atteint. Ces fonctions doivent rester distinctes. Une lecture qui attribuerait le même sens corporel à chaque emploi de cheq brouillerait le trajet raconté. Inversement, une reconstruction détaillée du véhicule dépasserait l’information donnée. La phrase a pour objet la scène de la mort du roi, non une description technique autonome. Le sens lexical reste donc précis et limité : un espace intérieur du char, défini par son rapport au véhicule et par ce qui s’y répand. Il ne devient ni le nom de la blessure ni celui du sang.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

Le français fond du char paraît immédiatement compréhensible, mais le lecteur peut ignorer que le nom hébreu possède aussi des emplois corporels. Le risque serait alors de rechercher partout une idée de poitrine, de sein ou d’intimité. En 1 Rois 22,35, le complément du char exclut cette lecture. Le mot désigne un intérieur matériel du véhicule, là où le sang de la blessure s’écoule. L’origine corporelle de certains emplois ne transforme pas le char en personne et ne crée pas une image affective dans cette scène. Fond doit également rester une traduction assez sobre. Le verset n’indique pas à lui seul une architecture complète du véhicule, une profondeur mesurable ou un matériau particulier. Une représentation moderne trop précise pourrait ajouter ces détails sans preuve. La distinction utile est plus simple : le roi est blessé, le sang coule et une partie basse du char le reçoit. Chaque terme a sa fonction. Cette précision évite de lier artificiellement tout le groupe au même mot ou de faire disparaître le lieu derrière l’action. La spécialisation conserve ainsi un sens concret différent du sein humain, tout en reconnaissant une parenté générale d’espace intérieur. Elle n’impose ni une étymologie certaine de cette extension ni une signification symbolique qui n’est pas exprimée dans la proposition.

Compréhension du terme dans le passage

En 1 Rois 22,35, le roi blessé reste dans son char pendant le combat et meurt sur le soir. La dernière proposition précise que le sang de la blessure coula sur le fond du char. Cheq est lié au nom du véhicule ; c’est cette relation et le verbe d’écoulement qui fixent le sens. Le mot français fond constitue une étendue autonome, distincte de blessure, coula et char, déjà munis de leurs propres liens. Cette spécialisée explique une partie intérieure basse du véhicule sans imposer une géométrie précise. L’emploi reste matériel : l’image générale d’un creux ne suffit pas à le confondre avec le sein corporel ou la proximité conjugale expliqués par la canonique. Sources vérifiables : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/1Kgs.xml; https://biblehub.com/interlinear/1_kings/22-35.htm; https://biblehub.com/bdb/2436.htm. Texte WLC ; Strong et morphologie sont annotations OSHB distinctes du manuscrit.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre de la bataille, de la blessure et du véhicule royal. La partie basse du char est le lieu matériel où le sang coule après la blessure du roi.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

intérieur bas du char ; creux du véhicule

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Option sein corporel ou option intérieur du véhicule : le complément du char et le trajet du sang font préférer la seconde. La blessure est l’origine et le fond le lieu récepteur. Le verset ne fournit pas un plan technique du char.

Pièges lexicaux

Ne pas déplacer fond vers blessure ou char déjà liés. Ne pas reconstruire la carrosserie à partir du seul nom. Ne pas lire le sang comme un élément d’un rite dans cette phrase de bataille.

À ne pas confondre avec…

Dans 1 Rois 22,35, cette fiche porte sur : Partie intérieure et basse du char où se répand le sang. La canonique de référence porte sur : Espace contre la poitrine. Ne pas déplacer fond vers blessure ou char déjà liés. Ne pas reconstruire la carrosserie à partir du seul nom. Ne pas lire le sang comme un élément d’un rite dans cette phrase de bataille.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nom en construction avec le char reçoit ici un référent matériel non corporel. L’idée d’un espace creux ou intérieur demeure reconnaissable, mais le récit nomme une partie du véhicule, pas le sein d’une personne. Sources vérifiables : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/1Kgs.xml; https://biblehub.com/interlinear/1_kings/22-35.htm; https://biblehub.com/bdb/2436.htm. Texte WLC ; Strong et morphologie sont annotations OSHB distinctes du manuscrit.

Champs sémantiques

Étude autonome de 1 Rois 22,35 : Partie intérieure et basse du char où se répand le sang. Les propriétés d’étude comprennent les14rubriques, les trois pensées de200–250mots et la compréhension contextuelle avec sources.

Canonique de référence : 🇮🇱sein — חֵיק — cheq

Sens (principal)

Partie intérieure et basse du char où se répand le sang

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

Le récit de 1 Rois 22,35 distingue le roi, sa blessure et le char dans lequel il se trouve. Le combat se poursuit, le roi reste exposé dans son véhicule et sa mort survient sur le soir. La dernière proposition suit ensuite le mouvement du sang : il provient de la blessure et atteint le fond du char. Cette relation entre origine et lieu d’arrivée fixe la fonction du mot étudié. Le fond n’est pas une partie du corps du roi, même si le nom hébreu peut ailleurs désigner le sein. Le complément du char impose ici un référent matériel différent. Le mot renvoie à la partie intérieure basse qui reçoit l’écoulement, sans préciser son matériau ni toute sa forme. Le verbe coula exprime le mouvement ; le nom fond exprime le lieu atteint. Ces fonctions doivent rester distinctes. Une lecture qui attribuerait le même sens corporel à chaque emploi de cheq brouillerait le trajet raconté. Inversement, une reconstruction détaillée du véhicule dépasserait l’information donnée. La phrase a pour objet la scène de la mort du roi, non une description technique autonome. Le sens lexical reste donc précis et limité : un espace intérieur du char, défini par son rapport au véhicule et par ce qui s’y répand. Il ne devient ni le nom de la blessure ni celui du sang.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

Dans cette scène de bataille, le char situe le roi au milieu du combat. Le récit vient de rapporter une blessure reçue malgré la protection de la cuirasse. Le véhicule n’est donc pas un simple décor : il est le lieu où le roi demeure et où sa mort devient visible. Le sang qui atteint son fond prolonge concrètement l’événement de la blessure. Cheq désigne ici cette partie réceptrice du véhicule. Le passage n’évoque pas une proximité conjugale ou un geste accompli près de la poitrine, comme dans d’autres emplois du nom. Il utilise un mot de creux ou d’intérieur pour un objet matériel. Cette précision permet de suivre le récit sans importer dans la scène toutes les valeurs du mot ailleurs. Le sang appartient à l’événement mortel de la bataille ; il n’est pas présenté dans cette proposition comme une offrande cultuelle. Le soir marque un moment du déroulement, tandis que le fond du char précise un lieu. Ces indications se complètent mais ne se remplacent pas. La lecture peut reconnaître la force narrative de cette mort sans faire du nom fond une interprétation théologique complète. La scène garde ses acteurs, son objet et sa matérialité. C’est à partir de ces rapports concrets que l’emploi spécialisé du terme devient intelligible pour ce verset précis.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

Le français fond du char paraît immédiatement compréhensible, mais le lecteur peut ignorer que le nom hébreu possède aussi des emplois corporels. Le risque serait alors de rechercher partout une idée de poitrine, de sein ou d’intimité. En 1 Rois 22,35, le complément du char exclut cette lecture. Le mot désigne un intérieur matériel du véhicule, là où le sang de la blessure s’écoule. L’origine corporelle de certains emplois ne transforme pas le char en personne et ne crée pas une image affective dans cette scène. Fond doit également rester une traduction assez sobre. Le verset n’indique pas à lui seul une architecture complète du véhicule, une profondeur mesurable ou un matériau particulier. Une représentation moderne trop précise pourrait ajouter ces détails sans preuve. La distinction utile est plus simple : le roi est blessé, le sang coule et une partie basse du char le reçoit. Chaque terme a sa fonction. Cette précision évite de lier artificiellement tout le groupe au même mot ou de faire disparaître le lieu derrière l’action. La spécialisation conserve ainsi un sens concret différent du sein humain, tout en reconnaissant une parenté générale d’espace intérieur. Elle n’impose ni une étymologie certaine de cette extension ni une signification symbolique qui n’est pas exprimée dans la proposition.

Courte description — (aide remplissage)

Le fond du char est ici l’espace bas qui reçoit le sang de la blessure. Le mot ne désigne ni une poitrine humaine ni une relation d’intimité.

Compréhension du terme dans le passage

En 1 Rois 22,35, le roi blessé reste dans son char pendant le combat et meurt sur le soir. La dernière proposition précise que le sang de la blessure coula sur le fond du char. Cheq est lié au nom du véhicule ; c’est cette relation et le verbe d’écoulement qui fixent le sens. Le mot français fond constitue une étendue autonome, distincte de blessure, coula et char, déjà munis de leurs propres liens. Cette spécialisée explique une partie intérieure basse du véhicule sans imposer une géométrie précise. L’emploi reste matériel : l’image générale d’un creux ne suffit pas à le confondre avec le sein corporel ou la proximité conjugale expliqués par la canonique. Sources vérifiables : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/1Kgs.xml; https://biblehub.com/interlinear/1_kings/22-35.htm; https://biblehub.com/bdb/2436.htm. Texte WLC ; Strong et morphologie sont annotations OSHB distinctes du manuscrit.

Pièges lexicaux

Ne pas déplacer fond vers blessure ou char déjà liés. Ne pas reconstruire la carrosserie à partir du seul nom. Ne pas lire le sang comme un élément d’un rite dans cette phrase de bataille.

Usage biblique (mini)

1 Rois 22,35 — Le fond du char est ici l’espace bas qui reçoit le sang de la blessure. Le mot ne désigne ni une poitrine humaine ni une relation d’intimité.

Antonymes / contrastes (FR)

blessure du corps / fond du véhicule ; origine de l’écoulement / lieu qui le reçoit

Synonymes / proches (FR)

intérieur bas du char ; creux du véhicule

À ne pas confondre avec…

Dans 1 Rois 22,35, cette fiche porte sur : Partie intérieure et basse du char où se répand le sang. La canonique de référence porte sur : Espace contre la poitrine. Ne pas déplacer fond vers blessure ou char déjà liés. Ne pas reconstruire la carrosserie à partir du seul nom. Ne pas lire le sang comme un élément d’un rite dans cette phrase de bataille.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

khéq, approximation française de la consonne gutturale et de la voyelle

Translit. — NOYAU

cheq

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Option sein corporel ou option intérieur du véhicule : le complément du char et le trajet du sang font préférer la seconde. La blessure est l’origine et le fond le lieu récepteur. Le verset ne fournit pas un plan technique du char.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nom en construction avec le char reçoit ici un référent matériel non corporel. L’idée d’un espace creux ou intérieur demeure reconnaissable, mais le récit nomme une partie du véhicule, pas le sein d’une personne. Sources vérifiables : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/1Kgs.xml; https://biblehub.com/interlinear/1_kings/22-35.htm; https://biblehub.com/bdb/2436.htm. Texte WLC ; Strong et morphologie sont annotations OSHB distinctes du manuscrit.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre de la bataille, de la blessure et du véhicule royal. La partie basse du char est le lieu matériel où le sang coule après la blessure du roi.

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