🇮🇱

force — עֹז — oz

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Ex 15,2; Ex 15,13; Lv 26,19; Jg 5,21; Jg 9,51; 1S 2,10; 2S 6,14; 1Ch 13,8; 1Ch 16,11; 1Ch 16,27; 1Ch 16,28; 2Ch 6,41; 2Ch 30,21; Esd 8,22; Job 12,16; Job 26,2; Job 37,6; Job 41,14; Ps 8,3; Ps 21,2

Strong (H####/G####) — NOYAU

H5797

Sens (principal)

Puissance ferme et protectrice

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Israël chante la force de Dieu après avoir traversé la mer et vu l'oppresseur défait. La puissance divine conduit le peuple racheté vers sa demeure; elle se reconnaît dans un chemin ouvert, une protection et une victoire. Dans les villes, une tour forte offre un refuge visible, avec murs et hauteur. Les guerriers possèdent leur force, mais la loi avertit que l'orgueil de cette puissance peut être brisé lorsque le peuple abandonne l'alliance. Au sanctuaire, chants, instruments et assemblée proclament que force et gloire appartiennent à Dieu. Le mot relie donc bataille, refuge et culte. Il ne nie pas les capacités humaines, mais il les place sous un jugement: de qui viennent-elles, que protègent-elles, et en qui le peuple se confie-t-il? Chercher la force de l'Éternel signifie regarder vers sa présence et son action fidèle. La puissance devient alors relation de dépendance, non possession autonome. Le refuge reçu nourrit ensuite la louange.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

La force désigne une capacité qui tient, protège ou permet d'agir face à une résistance. Elle peut appartenir à Dieu, à une personne, à une fortification ou à une puissance collective. Il faut cependant distinguer la source de la force et son effet. Dans le cantique de la mer, l'Éternel est la force d'Israël parce qu'il a réellement délivré; le mot n'est pas une qualité abstraite détachée de l'action. Une tour forte protège par sa structure, tandis que l'orgueil de la force humaine peut être brisé. Les psaumes demandent de chercher la force de Dieu, reconnaissant une dépendance plutôt qu'une autosuffisance. Le terme peut aussi accompagner majesté et gloire, selon le cadre cultuel. La force n'est donc pas toujours musculaire ni militaire. Son ordre logique va de la puissance disponible à la stabilité ou à l'action qu'elle produit. Le contexte montre si elle soutient, défend, gouverne ou devient objet d'une confiance orgueilleuse.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Force ou puissance rend oz comme une capacité qui soutient, protège ou produit une action. Le français actuel permet de préciser cette réalité par son possesseur et par ce qu’elle accomplit. Une personne agit avec vigueur ; une défense offre une stabilité ; Dieu est célébré pour une délivrance effective. Exode 15,2 et 15,13 fournit un appui où la force de l’Éternel se reconnaît dans le salut et la conduite du peuple. Ces usages donnent au mot un contenu relationnel et concret, au-delà de la seule puissance musculaire. Le contexte peut également associer force, majesté et louange, ou montrer une puissance humaine dont l’orgueil est brisé. Il faut donc conserver ensemble capacité et effet, sans attribuer la même valeur à tous les détenteurs d’une force. La puissance divine n’est pas une énergie impersonnelle disponible à capter. Une protection reçue ne signifie pas davantage que toute faiblesse humaine disparaît immédiatement. Le passage indique ce qui soutient, ce qui défend et la confiance qui accompagne cette action.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le terme traverse chant de victoire, champ de bataille, remparts et sanctuaire. Bras, armée et tour rendent la puissance visible; la communauté la proclame par paroles et musique. Les récoltes et institutions peuvent aussi représenter la force d'un peuple. Tout appui humain demeure cependant soumis au jugement de Dieu. Les chefs évaluent soldats et murs, tandis que les fidèles confessent un appui qui les dépasse.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

puissance; vigueur; protection

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Toujours identifier le possesseur et l'effet de la force; ne pas attribuer à toute puissance humaine l'approbation de Dieu. Les images de refuge doivent rester liées aux dangers réellement présents dans le passage.

Pièges lexicaux

Ne pas confondre cette force avec la seule vigueur physique. Forteresse, puissance royale, protection et force divine appartiennent aussi au champ. Une tour appelée force ne possède pas pour autant une valeur morale en elle-même.

À ne pas confondre avec…

À distinguer de koach, souvent capacité ou vigueur disponible; oz met fréquemment en avant puissance ferme, protection ou majesté. Cette distinction dépend du contexte immédiat.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Oz désigne force, puissance, vigueur ou protection. Il peut qualifier Dieu, un peuple, un roi, une tour ou une structure défensive. Dans le culte, il s'associe à gloire et louange. Les verbes donner, chercher ou briser précisent son origine et son usage. Le nom peut désigner puissance agissante, solidité défensive ou majesté reconnue dans la louange.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée moderne

La force évoque aujourd'hui muscles, puissance économique, influence politique ou résistance psychologique. Ces idées peuvent correspondre à certains contextes, mais aucune ne suffit pour le terme biblique. La force de Dieu se manifeste par délivrance, protection et gouvernement; elle n'est pas une énergie impersonnelle que l'on pourrait capter. Une forteresse peut être appelée force parce qu'elle protège, et un peuple peut se glorifier de sa puissance avant qu'elle soit brisée. Il faut donc éviter deux réductions: spiritualiser le mot jusqu'à oublier batailles et murs, ou le matérialiser jusqu'à oublier confiance et louange. La force est toujours qualifiée par son possesseur et son usage. Une puissance réelle peut devenir fausse sécurité lorsqu'elle prend la place de Dieu. À l'inverse, reconnaître Dieu comme force ne signifie pas que toute faiblesse humaine disparaît immédiatement. La clarification moderne observe l'action produite: soutenir, défendre, conduire ou résister, puis demande si cette capacité est reçue, exercée justement ou idolâtrée.

Motif : Réécriture positive des formulations françaises avant les réserves : puissance, possesseur et effet de soutien ou protection. Nombre de mots : 153 → 165.

Sens (principal)

Puissance ferme et protectrice

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

La force désigne une capacité qui tient, protège ou permet d'agir face à une résistance. Elle peut appartenir à Dieu, à une personne, à une fortification ou à une puissance collective. Il faut cependant distinguer la source de la force et son effet. Dans le cantique de la mer, l'Éternel est la force d'Israël parce qu'il a réellement délivré; le mot n'est pas une qualité abstraite détachée de l'action. Une tour forte protège par sa structure, tandis que l'orgueil de la force humaine peut être brisé. Les psaumes demandent de chercher la force de Dieu, reconnaissant une dépendance plutôt qu'une autosuffisance. Le terme peut aussi accompagner majesté et gloire, selon le cadre cultuel. La force n'est donc pas toujours musculaire ni militaire. Son ordre logique va de la puissance disponible à la stabilité ou à l'action qu'elle produit. Le contexte montre si elle soutient, défend, gouverne ou devient objet d'une confiance orgueilleuse.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Israël chante la force de Dieu après avoir traversé la mer et vu l'oppresseur défait. La puissance divine conduit le peuple racheté vers sa demeure; elle se reconnaît dans un chemin ouvert, une protection et une victoire. Dans les villes, une tour forte offre un refuge visible, avec murs et hauteur. Les guerriers possèdent leur force, mais la loi avertit que l'orgueil de cette puissance peut être brisé lorsque le peuple abandonne l'alliance. Au sanctuaire, chants, instruments et assemblée proclament que force et gloire appartiennent à Dieu. Le mot relie donc bataille, refuge et culte. Il ne nie pas les capacités humaines, mais il les place sous un jugement: de qui viennent-elles, que protègent-elles, et en qui le peuple se confie-t-il? Chercher la force de l'Éternel signifie regarder vers sa présence et son action fidèle. La puissance devient alors relation de dépendance, non possession autonome. Le refuge reçu nourrit ensuite la louange.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Force ou puissance rend oz comme une capacité qui soutient, protège ou produit une action. Le français actuel permet de préciser cette réalité par son possesseur et par ce qu’elle accomplit. Une personne agit avec vigueur ; une défense offre une stabilité ; Dieu est célébré pour une délivrance effective. Exode 15,2 et 15,13 fournit un appui où la force de l’Éternel se reconnaît dans le salut et la conduite du peuple. Ces usages donnent au mot un contenu relationnel et concret, au-delà de la seule puissance musculaire. Le contexte peut également associer force, majesté et louange, ou montrer une puissance humaine dont l’orgueil est brisé. Il faut donc conserver ensemble capacité et effet, sans attribuer la même valeur à tous les détenteurs d’une force. La puissance divine n’est pas une énergie impersonnelle disponible à capter. Une protection reçue ne signifie pas davantage que toute faiblesse humaine disparaît immédiatement. Le passage indique ce qui soutient, ce qui défend et la confiance qui accompagne cette action.

Courte description — (aide remplissage)

Puissance capable de soutenir, défendre ou agir, attribuée à Dieu, à une personne ou à une protection selon le contexte.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Ne pas confondre cette force avec la seule vigueur physique. Forteresse, puissance royale, protection et force divine appartiennent aussi au champ. Une tour appelée force ne possède pas pour autant une valeur morale en elle-même.

Usage biblique (mini)

Le mot célèbre Dieu après l’Exode, décrit protection et majesté, accompagne tours fortes et avertit contre l’orgueil de la puissance humaine. Donner, ceindre, chercher et briser montrent comment cette puissance agit ou disparaît.

Antonymes / contrastes (FR)

faiblesse; impuissance; fragilité

Synonymes / proches (FR)

puissance; vigueur; protection

À ne pas confondre avec…

À distinguer de koach, souvent capacité ou vigueur disponible; oz met fréquemment en avant puissance ferme, protection ou majesté. Cette distinction dépend du contexte immédiat.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Dieu et son caractère
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

oz

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Toujours identifier le possesseur et l'effet de la force; ne pas attribuer à toute puissance humaine l'approbation de Dieu. Les images de refuge doivent rester liées aux dangers réellement présents dans le passage.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Oz désigne force, puissance, vigueur ou protection. Il peut qualifier Dieu, un peuple, un roi, une tour ou une structure défensive. Dans le culte, il s'associe à gloire et louange. Les verbes donner, chercher ou briser précisent son origine et son usage. Le nom peut désigner puissance agissante, solidité défensive ou majesté reconnue dans la louange.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le terme traverse chant de victoire, champ de bataille, remparts et sanctuaire. Bras, armée et tour rendent la puissance visible; la communauté la proclame par paroles et musique. Les récoltes et institutions peuvent aussi représenter la force d'un peuple. Tout appui humain demeure cependant soumis au jugement de Dieu. Les chefs évaluent soldats et murs, tandis que les fidèles confessent un appui qui les dépasse.

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