frère — אָח — ʼāḥ

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Ps 133,1

Strong (H####/G####) — NOYAU

H0251

Sens (principal)

frère(s); parenté; membre d’un même peuple

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’AT, “frères” peut exprimer la solidarité du peuple : un même Dieu, une même histoire, une même alliance. Ps 133 célèbre cette fraternité non comme un slogan, mais comme une expérience bénie. Les images de consécration (huile d’Aaron) suggèrent que cette fraternité est aussi sacrée : elle appartient à Dieu. Ainsi, le terme relie famille, peuple et culte. La fraternité est le lieu où la bénédiction est “ordonnée”. Il y a aussi un arrière-plan éthique : traiter l’autre comme un frère implique justice et paix. Le mot porte une vision de communauté réconciliée.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Lecture occidentale spontanée : frères = amis proches. Ici, c’est plus : une fraternité d’alliance (le peuple) appelée à vivre ensemble. Clarification : le psaume parle de communion concrète et visible, pas seulement d’affinités. Le mot sert à rappeler l’appartenance commune et la solidarité. On garde donc : fraternité communautaire. Cela évite de réduire l’unité à un petit cercle choisi.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Ps 133,1, « frères » désigne les membres du peuple de Dieu considérés comme une fraternité : ceux qui partagent une même appartenance et sont appelés à vivre unis.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre relationnel d’appartenance : famille élargie, solidarité. Ici, cela active l’univers de la communauté d’alliance et des relations fraternelles concrètes.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le mot peut désigner des frères biologiques ou des “frères” au sens communautaire. Ici, l’indice est le thème du psaume : unité dans la vie commune (huile, rosée, bénédiction). Dans un chant de pèlerinage, “frères” vise naturellement la communauté d’Israël rassemblée (parenté d’alliance). On évite de réduire au seul lien de sang; la visée est la communion du peuple. Sens retenu : frères = membres de la communauté, unis par l’alliance. Le texte contrôle : “habiter ensemble”.

Pièges lexicaux

Ne pas l’individualiser (mon “frère” spirituel vague) : ici, c’est une réalité communautaire visible.

À ne pas confondre avec…

Champs sémantiques
Sens (principal)

frère(s); parenté; membre d’un même peuple

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’AT, “frères” peut exprimer la solidarité du peuple : un même Dieu, une même histoire, une même alliance. Ps 133 célèbre cette fraternité non comme un slogan, mais comme une expérience bénie. Les images de consécration (huile d’Aaron) suggèrent que cette fraternité est aussi sacrée : elle appartient à Dieu. Ainsi, le terme relie famille, peuple et culte. La fraternité est le lieu où la bénédiction est “ordonnée”. Il y a aussi un arrière-plan éthique : traiter l’autre comme un frère implique justice et paix. Le mot porte une vision de communauté réconciliée.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Lecture occidentale spontanée : frères = amis proches. Ici, c’est plus : une fraternité d’alliance (le peuple) appelée à vivre ensemble. Clarification : le psaume parle de communion concrète et visible, pas seulement d’affinités. Le mot sert à rappeler l’appartenance commune et la solidarité. On garde donc : fraternité communautaire. Cela évite de réduire l’unité à un petit cercle choisi.

Courte description — (aide remplissage)

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Ps 133,1, « frères » désigne les membres du peuple de Dieu considérés comme une fraternité : ceux qui partagent une même appartenance et sont appelés à vivre unis.

Pièges lexicaux

Ne pas l’individualiser (mon “frère” spirituel vague) : ici, c’est une réalité communautaire visible.

Usage biblique (mini)

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

À ne pas confondre avec…

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Nature
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

’āḥîm (a-him)

Translit. — NOYAU

ʼāḥ

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le mot peut désigner des frères biologiques ou des “frères” au sens communautaire. Ici, l’indice est le thème du psaume : unité dans la vie commune (huile, rosée, bénédiction). Dans un chant de pèlerinage, “frères” vise naturellement la communauté d’Israël rassemblée (parenté d’alliance). On évite de réduire au seul lien de sang; la visée est la communion du peuple. Sens retenu : frères = membres de la communauté, unis par l’alliance. Le texte contrôle : “habiter ensemble”.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre relationnel d’appartenance : famille élargie, solidarité. Ici, cela active l’univers de la communauté d’alliance et des relations fraternelles concrètes.