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fureur — חֵמָה — chemah

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Ge 27,44; Lv 26,28; Nb 25,11; Dt 9,19; Dt 29,22; Dt 29,27; Dt 32,24; Dt 32,33; 2S 11,20; 2R 5,12; 2R 22,13; 2R 22,17; 2Ch 12,7; 2Ch 28,9; 2Ch 34,21; 2Ch 34,25; 2Ch 36,16; Est 1,12; Est 2,1; Est 3,5

Strong (H####/G####) — NOYAU

H2534

Sens (principal)

colère intense et brûlante

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Chemah fait sentir une colère dont l'intensité pèse sur les relations et sur l'avenir. Les récits montrent une ardeur qui monte, menace, passe ou est détournée. Attendre son apaisement peut protéger une personne, tandis qu'une décision prise dans la fureur peut toucher bien au-delà de l'offense initiale. Le mot appartient ainsi aux liens familiaux, aux cours royales et au langage du jugement. La fureur d'Ésaü explique le départ de Jacob et la nécessité d'attendre. Dans les textes de l'alliance, le courroux divin répond à des ruptures précises, avec une gravité que le peuple doit entendre. Ces emplois rendent visible une colère orientée vers une cible et capable de produire des effets. Le domaine du venin, également attesté, garde sa matière ou son image propre. Les mouvements de colère et d'apaisement donnent au terme sa force narrative. La justice d'un jugement divin ne devient toutefois pas une justification des vengeances humaines; le sujet, la cause et les actes doivent rester distincts dans chaque scène.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Chemah désigne une colère portée à une forte intensité, souvent présentée comme chaleur qui monte, se répand ou s’apaise. Ésaü doit laisser passer sa fureur avant le retour de Jacob. Un roi peut s’enflammer après un refus, et la colère divine peut être détournée ou annoncée comme jugement. Le mot peut aussi désigner un venin, image matérielle d’une force brûlante et dangereuse. Il faut distinguer émotion humaine, décision punitive et métaphore toxique. La fureur n’est pas simplement une irritation plus bruyante : elle tend vers une action capable de frapper ou de consumer. Le contexte précise sa cause, son objet et ce qui l’arrête. Lorsque Dieu est sujet, la fureur n’est pas une perte incontrôlée de maîtrise; elle exprime dans le passage une réponse judiciaire au péché. Chez l’homme, elle peut conduire à vengeance ou injustice. La logique va de l’offense perçue à l’ardeur, puis à l’acte ou à l’apaisement. Chemah se distingue donc de toute colère ordinaire par sa pression et ses conséquences.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Chemah peut se traduire par « fureur », « courroux », « indignation » ou, dans un autre domaine, « venin ». Les usages de colère mettent en avant une forte intensité, souvent décrite comme une ardeur qui s'enflamme, se répand ou s'apaise. Le français actuel peut reconnaître cette pression et ses effets en suivant la cause, la cible et les actions qui s'ensuivent. Le mot fait voir une émotion ou une réponse qui dépasse l'irritation ordinaire et peut menacer réellement des personnes. Les récits familiaux et royaux en montrent les conséquences concrètes. Lorsqu'il concerne Dieu dans les passages d'alliance, le terme appartient au langage d'une réponse au péché et d'un jugement annoncé. L'emploi lié au venin demande une lecture propre à son objet, sans transformer chaque colère en substance matérielle. Cette précision garde ensemble intensité et contexte. Le mot ne suffit pas à diagnostiquer une perte de contrôle, ni à établir la justice d'une colère humaine. Son apaisement et sa durée se lisent dans le passage.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine comprend famille, cour royale, guerre, alliance et oracle. Une personne s’éloigne pour survivre, un conseiller exploite la colère, ou un intercesseur cherche à détourner le jugement. La fureur devient visible dans décisions, menaces et destructions préparées. Visage, parole et décisions royales rendent la fureur visible. Dans l'alliance, peste, guerre ou exil peuvent être annoncés comme effets du courroux, tandis que confession ou intercession accompagnent parfois son apaisement.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

fureur; courroux; ardeur; indignation

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Identifier cause, cible et conséquence. Ne pas transférer la justice d’un jugement divin à une vengeance humaine ni atténuer une menace explicite. L'intensité lexicale ne dispense pas d'examiner l'offense réelle, le droit du juge et la proportion de la réponse annoncée.

Pièges lexicaux

Ne pas décrire toute fureur divine comme perte de contrôle ni justifier la violence humaine. Le mot exprime intensité; le passage établit justice, cause et issue. Le langage de chaleur ou de venin appartient au texte et ne doit pas être développé en explication physiologique inventée.

À ne pas confondre avec…

À distinguer de la colère ordinaire, de la jalousie et du jugement lui-même. Chemah souligne la chaleur et la pression qui peuvent conduire à l’action.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nom peut qualifier fureur humaine, courroux divin ou venin. Les verbes s’enflammer, verser, détourner et apaiser décrivent son mouvement. Sa valeur morale dépend du sujet, de la cause et de l’acte qui suit. Chemah peut être colère ressentie, indignation qui produit une sentence ou venin porté par une image. Elle appartient à l'homme, au roi ou à Dieu selon les textes. Les constructions montrent souvent sur qui elle se déverse.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée hébraïque

Dans les histoires bibliques, la fureur se ressent comme une chaleur dangereuse dont il faut attendre la baisse ou détourner les effets. Rebecca envoie Jacob loin d’Ésaü jusqu’à ce que l’ardeur de son frère soit passée. À Suse, la colère d’Assuérus s’enflamme contre Vasthi puis s’apaise, mais les décisions prises pendant cette crise transforment la cour. Haman se remplit de fureur devant le refus de Mardochée et prépare une violence qui dépasse l’offense personnelle. Dans l’alliance, la colère de Dieu répond à l’idolâtrie et à l’injustice; Moïse la redoute, et Phinées est dit l’avoir détournée dans une scène précise. Le mot ne rend pas le jugement capricieux, mais il fait sentir sa gravité. Le vin ou le venin peuvent porter une image semblable de puissance brûlante. Chemah touche ainsi cœur, parole, politique et jugement. Les passages montrent aussi que la fureur peut retomber, être retenue ou rencontrer une intercession.

Motif : Développement recentré positivement sur le mot et ses fonctions; réserves regroupées en fin. Nombre de mots : 149 → 163.

Version avant reprise — Pensée moderne

Un lecteur moderne associe la fureur à une perte de contrôle psychologique. Cette description convient à certains personnages, mais elle devient inadéquate lorsqu’elle est appliquée mécaniquement à Dieu. Chemah exprime l’intensité et les effets d’une colère; le contexte doit expliquer si elle est impulsive, judiciaire ou imagée comme venin. Il ne faut pas minimiser le danger sous prétexte qu’il s’agit d’une émotion. Chez Ésaü ou Haman, la fureur menace réellement d’autres vies. Inversement, toute mention de colère divine ne permet pas de présenter Dieu comme imprévisible. Les passages relient son courroux à des violations précises de l’alliance. Le mot peut être rendu par fureur, ardeur, indignation ou venin selon le complément. Il ne donne pas à lui seul la durée ni l’issue. La clarification consiste à suivre la cause, la cible, les actes préparés et ce qui détourne ou apaise. Chemah nomme ainsi une colère au degré brûlant, non une permission générale donnée aux colères humaines.

Motif : Développement recentré positivement sur le mot et ses fonctions; réserves regroupées en fin. Nombre de mots : 156 → 167.

Sens (principal)

colère intense et brûlante

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Chemah désigne une colère portée à une forte intensité, souvent présentée comme chaleur qui monte, se répand ou s’apaise. Ésaü doit laisser passer sa fureur avant le retour de Jacob. Un roi peut s’enflammer après un refus, et la colère divine peut être détournée ou annoncée comme jugement. Le mot peut aussi désigner un venin, image matérielle d’une force brûlante et dangereuse. Il faut distinguer émotion humaine, décision punitive et métaphore toxique. La fureur n’est pas simplement une irritation plus bruyante : elle tend vers une action capable de frapper ou de consumer. Le contexte précise sa cause, son objet et ce qui l’arrête. Lorsque Dieu est sujet, la fureur n’est pas une perte incontrôlée de maîtrise; elle exprime dans le passage une réponse judiciaire au péché. Chez l’homme, elle peut conduire à vengeance ou injustice. La logique va de l’offense perçue à l’ardeur, puis à l’acte ou à l’apaisement. Chemah se distingue donc de toute colère ordinaire par sa pression et ses conséquences.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Chemah fait sentir une colère dont l'intensité pèse sur les relations et sur l'avenir. Les récits montrent une ardeur qui monte, menace, passe ou est détournée. Attendre son apaisement peut protéger une personne, tandis qu'une décision prise dans la fureur peut toucher bien au-delà de l'offense initiale. Le mot appartient ainsi aux liens familiaux, aux cours royales et au langage du jugement. La fureur d'Ésaü explique le départ de Jacob et la nécessité d'attendre. Dans les textes de l'alliance, le courroux divin répond à des ruptures précises, avec une gravité que le peuple doit entendre. Ces emplois rendent visible une colère orientée vers une cible et capable de produire des effets. Le domaine du venin, également attesté, garde sa matière ou son image propre. Les mouvements de colère et d'apaisement donnent au terme sa force narrative. La justice d'un jugement divin ne devient toutefois pas une justification des vengeances humaines; le sujet, la cause et les actes doivent rester distincts dans chaque scène.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Chemah peut se traduire par « fureur », « courroux », « indignation » ou, dans un autre domaine, « venin ». Les usages de colère mettent en avant une forte intensité, souvent décrite comme une ardeur qui s'enflamme, se répand ou s'apaise. Le français actuel peut reconnaître cette pression et ses effets en suivant la cause, la cible et les actions qui s'ensuivent. Le mot fait voir une émotion ou une réponse qui dépasse l'irritation ordinaire et peut menacer réellement des personnes. Les récits familiaux et royaux en montrent les conséquences concrètes. Lorsqu'il concerne Dieu dans les passages d'alliance, le terme appartient au langage d'une réponse au péché et d'un jugement annoncé. L'emploi lié au venin demande une lecture propre à son objet, sans transformer chaque colère en substance matérielle. Cette précision garde ensemble intensité et contexte. Le mot ne suffit pas à diagnostiquer une perte de contrôle, ni à établir la justice d'une colère humaine. Son apaisement et sa durée se lisent dans le passage.

Courte description — (aide remplissage)

Nom d’une colère intense et brûlante, humaine ou divine, parfois employé pour un venin ou une puissance destructrice comparable.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Ne pas décrire toute fureur divine comme perte de contrôle ni justifier la violence humaine. Le mot exprime intensité; le passage établit justice, cause et issue. Le langage de chaleur ou de venin appartient au texte et ne doit pas être développé en explication physiologique inventée.

Usage biblique (mini)

Ésaü laisse passer sa fureur; des rois s’enflamment puis s’apaisent; Haman prépare une violence; la colère divine répond aux ruptures de l’alliance. Les verbes passer, détourner, répandre et apaiser indiquent le mouvement et l'issue de cette colère intense.

Antonymes / contrastes (FR)

apaisement; patience; faveur

Synonymes / proches (FR)

fureur; courroux; ardeur; indignation

À ne pas confondre avec…

À distinguer de la colère ordinaire, de la jalousie et du jugement lui-même. Chemah souligne la chaleur et la pression qui peuvent conduire à l’action.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Relations et famille
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

chemah

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Identifier cause, cible et conséquence. Ne pas transférer la justice d’un jugement divin à une vengeance humaine ni atténuer une menace explicite. L'intensité lexicale ne dispense pas d'examiner l'offense réelle, le droit du juge et la proportion de la réponse annoncée.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nom peut qualifier fureur humaine, courroux divin ou venin. Les verbes s’enflammer, verser, détourner et apaiser décrivent son mouvement. Sa valeur morale dépend du sujet, de la cause et de l’acte qui suit. Chemah peut être colère ressentie, indignation qui produit une sentence ou venin porté par une image. Elle appartient à l'homme, au roi ou à Dieu selon les textes. Les constructions montrent souvent sur qui elle se déverse.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine comprend famille, cour royale, guerre, alliance et oracle. Une personne s’éloigne pour survivre, un conseiller exploite la colère, ou un intercesseur cherche à détourner le jugement. La fureur devient visible dans décisions, menaces et destructions préparées. Visage, parole et décisions royales rendent la fureur visible. Dans l'alliance, peste, guerre ou exil peuvent être annoncés comme effets du courroux, tandis que confession ou intercession accompagnent parfois son apaisement.

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