🇮🇱

égorgera — שָׁחַט — shachat

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Ge 22,10; Ge 37,31; Ex 12,6; Ex 12,21; Ex 29,11; Ex 29,16; Ex 29,20; Ex 34,25; Lv 1,5; Lv 1,11; Lv 3,2; Lv 3,8; Lv 3,13; Lv 4,4; Lv 4,15; Lv 4,24; Lv 4,29; Lv 4,33; Lv 6,18; Lv 7,2

Strong (H####/G####) — NOYAU

H7819

Sens (principal)

Tuer par égorgement

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

La mise à mort nommée par shachat engage une victime réelle et laisse au récit la responsabilité d’en préciser le cadre. Dans le service du sanctuaire, l’acte prend place dans une suite de gestes réglés : présentation, égorgement, traitement du sang et destination des parties. La vie cultuelle associe ainsi l’action matérielle à un lieu et à une prescription, plutôt qu’à une sainteté inhérente au geste. Lévitique 1,5 distingue la mise à mort de l’animal et les actions des prêtres avec son sang. Dans les récits familiaux, le même verbe peut entrer dans une tout autre relation : Genèse 37,31 montre un bouc tué dont le sang sert à fabriquer une tromperie. Ces appuis rendent visible l’importance de l’agent et du but. La victime, le sang et les personnes concernées donnent à la scène son poids concret. La lecture reconnaît alors la fonction particulière de l’acte sans confondre rite et violence. L’égorgement n’est ni tout le sacrifice ni une preuve suffisante qu’une mise à mort est accomplie selon l’ordre de Dieu.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Égorger décrit un acte précis qui met à mort un animal en lui tranchant la gorge. Dans le sacrifice, cet acte prend place entre le choix de la victime et les traitements du sang, des parties et de l'autel. Il ne résume donc pas tout le rite. Le sacrifiant ou un responsable peut égorger, tandis que le prêtre accomplit ensuite d'autres gestes prescrits. À la Pâque, l'agneau est gardé jusqu'au moment fixé puis égorgé par l'assemblée. Dans Genèse 22, Abraham prend le couteau pour égorger Isaac, mais Dieu arrête l'acte avant son accomplissement. Les frères de Joseph égorgent un bouc pour utiliser son sang dans leur tromperie, sans cadre sacrificiel légitime. Le même geste physique peut donc servir offrande, nourriture, violence ou ruse. Pour l'interpréter, il faut identifier victime, agent, lieu, moment et destination du sang. L'égorgement est concret et irréversible; sa légitimité dépend de l'ordre et du but qui l'entourent.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Égorger nomme une mise à mort concrète, que la fiche précise comme un acte accompli en tranchant la gorge. Cette précision aide à situer le geste parmi les autres actions d’une scène : présenter une victime, l’abattre, traiter son sang et disposer des parties sont des moments distincts. Dans les prescriptions sacrificielles, le verbe désigne ainsi une étape déterminée plutôt que l’ensemble de l’offrande. Lévitique 1,5 distingue l’abattage et les gestes des prêtres avec le sang. Le même acte peut cependant recevoir une fonction différente hors du culte : en Genèse 37,31, le bouc tué fournit le sang utilisé pour tromper Jacob. L’explication actuelle gagne à suivre la victime, l’agent, le lieu et le but, car ces éléments donnent au geste son rôle narratif et sa qualification morale. Le vocabulaire de l’abattage permet d’en comprendre la matérialité, tandis que le cadre biblique en précise la destination. Ni le verbe seul ni la présence du sang ne suffisent à identifier un sacrifice autorisé.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Couteau, animal, sang et lieu d'abattage forment le domaine concret. Dans la cour du sanctuaire, sacrifiant et prêtre ont des gestes distincts. À la Pâque, familles et assemblée agissent au temps fixé. Hors culte, le même acte peut préparer un repas ou servir une ruse violente. Le corps de l'animal est ensuite partagé, brûlé ou mangé selon des prescriptions distinctes.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

abattre; immoler; tuer

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Conserver victime, agent, lieu et but; ne pas déclarer cultuel un égorgement que le passage place dans violence, nourriture ou tromperie. Aucune procédure ne rend juste une mise à mort accomplie hors de l'ordre donné.

Pièges lexicaux

Ne pas employer égorger comme synonyme de tout le sacrifice. Le sang, l’autel et les portions relèvent d’étapes distinctes. La violence du geste ne permet pas seule d'identifier un sacrifice autorisé.

À ne pas confondre avec…

À distinguer d'offrir et de sacrifier, qui couvrent un acte cultuel plus large; l'égorgement en est parfois une étape. Cette distinction dépend du contexte immédiat.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Shachat signifie égorger ou abattre en tranchant la gorge. Dans les lois, il désigne une étape précise du rite avant la manipulation du sang. Le verbe peut aussi apparaître hors sacrifice. Les compléments et le lieu déterminent la fonction de la mise à mort. Les formes verbales nomment l'acte lui-même sans inclure automatiquement toutes les étapes de l'offrande.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée hébraïque

Dans la cour du sanctuaire, l'animal est conduit, la main est posée sur lui, puis il est égorgé au lieu prescrit. Le sang est recueilli et appliqué selon le type d'offrande, tandis que les parties connaissent des destinations distinctes. À la Pâque, chaque maison prépare l'agneau et l'assemblée l'égorge au temps fixé; le repas et le sang appartiennent à la mémoire de la délivrance. Sur la montagne, Abraham lève le couteau vers son fils, mais la voix de Dieu l'arrête et un bélier est offert à sa place. Ailleurs, un bouc égorgé fournit le sang qui trompera Jacob au sujet de Joseph. Le geste n'est donc jamais rendu saint par lui-même. Couteau, gorge et sang placent le lecteur devant la mort réelle d'une victime. Le commandement, le lieu et l'intention distinguent sacrifice reçu, abattage ordinaire, tromperie et violence interdite. Chaque rite ordonne aussi le traitement ultérieur du sang. Le sacrifice demeure précisément ordonné.

Motif : Vue générale de la victime et de la séquence cultuelle, avec contraste narratif limité et suppression de la chute répétitive. Nombre de mots : 153 → 171.

Version avant reprise — Pensée moderne

Le lecteur moderne rencontre rarement l'abattage d'un animal et peut lire « égorger » soit comme détail choquant, soit comme simple équivalent de sacrifier. Les deux réactions demandent correction. Le verbe nomme réellement la mise à mort, mais le sacrifice comprend davantage: présentation, sang, autel, portions et parfois repas. Inversement, tout égorgement n'est pas sacrificiel. Le bouc tué par les frères de Joseph sert une tromperie, et le couteau d'Abraham est arrêté avant la mort d'Isaac. Il ne faut pas adoucir le geste au point d'effacer le sang, ni inventer des procédures absentes du passage. Les lois donnent des acteurs et lieux précis, différents des abattoirs modernes. La clarification moderne consiste à replacer l'acte dans sa séquence et son autorité. Qui égorge, quelle victime, sur quel ordre et pour quelle destination? Ces questions empêchent de confondre la technique physique, la signification cultuelle et la valeur morale de la scène. Cette distinction demeure indispensable.

Motif : Geste et séquence rituelle exposés directement, sans partir d’une réaction supposée du lecteur devant la violence. Nombre de mots : 153 → 162.

Sens (principal)

Tuer par égorgement

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Égorger décrit un acte précis qui met à mort un animal en lui tranchant la gorge. Dans le sacrifice, cet acte prend place entre le choix de la victime et les traitements du sang, des parties et de l'autel. Il ne résume donc pas tout le rite. Le sacrifiant ou un responsable peut égorger, tandis que le prêtre accomplit ensuite d'autres gestes prescrits. À la Pâque, l'agneau est gardé jusqu'au moment fixé puis égorgé par l'assemblée. Dans Genèse 22, Abraham prend le couteau pour égorger Isaac, mais Dieu arrête l'acte avant son accomplissement. Les frères de Joseph égorgent un bouc pour utiliser son sang dans leur tromperie, sans cadre sacrificiel légitime. Le même geste physique peut donc servir offrande, nourriture, violence ou ruse. Pour l'interpréter, il faut identifier victime, agent, lieu, moment et destination du sang. L'égorgement est concret et irréversible; sa légitimité dépend de l'ordre et du but qui l'entourent.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

La mise à mort nommée par shachat engage une victime réelle et laisse au récit la responsabilité d’en préciser le cadre. Dans le service du sanctuaire, l’acte prend place dans une suite de gestes réglés : présentation, égorgement, traitement du sang et destination des parties. La vie cultuelle associe ainsi l’action matérielle à un lieu et à une prescription, plutôt qu’à une sainteté inhérente au geste. Lévitique 1,5 distingue la mise à mort de l’animal et les actions des prêtres avec son sang. Dans les récits familiaux, le même verbe peut entrer dans une tout autre relation : Genèse 37,31 montre un bouc tué dont le sang sert à fabriquer une tromperie. Ces appuis rendent visible l’importance de l’agent et du but. La victime, le sang et les personnes concernées donnent à la scène son poids concret. La lecture reconnaît alors la fonction particulière de l’acte sans confondre rite et violence. L’égorgement n’est ni tout le sacrifice ni une preuve suffisante qu’une mise à mort est accomplie selon l’ordre de Dieu.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Égorger nomme une mise à mort concrète, que la fiche précise comme un acte accompli en tranchant la gorge. Cette précision aide à situer le geste parmi les autres actions d’une scène : présenter une victime, l’abattre, traiter son sang et disposer des parties sont des moments distincts. Dans les prescriptions sacrificielles, le verbe désigne ainsi une étape déterminée plutôt que l’ensemble de l’offrande. Lévitique 1,5 distingue l’abattage et les gestes des prêtres avec le sang. Le même acte peut cependant recevoir une fonction différente hors du culte : en Genèse 37,31, le bouc tué fournit le sang utilisé pour tromper Jacob. L’explication actuelle gagne à suivre la victime, l’agent, le lieu et le but, car ces éléments donnent au geste son rôle narratif et sa qualification morale. Le vocabulaire de l’abattage permet d’en comprendre la matérialité, tandis que le cadre biblique en précise la destination. Ni le verbe seul ni la présence du sang ne suffisent à identifier un sacrifice autorisé.

Courte description — (aide remplissage)

Acte concret de mettre à mort en tranchant la gorge, intégré au sacrifice ou employé dans d’autres scènes de mise à mort.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Ne pas employer égorger comme synonyme de tout le sacrifice. Le sang, l’autel et les portions relèvent d’étapes distinctes. La violence du geste ne permet pas seule d'identifier un sacrifice autorisé.

Usage biblique (mini)

Le verbe apparaît dans Genèse 22, la tromperie des frères de Joseph, la Pâque et les procédures sacrificielles du Lévitique. Le couteau, la victime, le sang et l'autel précisent la séquence rituelle.

Antonymes / contrastes (FR)

laisser vivre; épargner

Synonymes / proches (FR)

abattre; immoler; tuer

À ne pas confondre avec…

À distinguer d'offrir et de sacrifier, qui couvrent un acte cultuel plus large; l'égorgement en est parfois une étape. Cette distinction dépend du contexte immédiat.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Culte et sacrifice
Nature
Verbe
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

shachat

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Conserver victime, agent, lieu et but; ne pas déclarer cultuel un égorgement que le passage place dans violence, nourriture ou tromperie. Aucune procédure ne rend juste une mise à mort accomplie hors de l'ordre donné.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Shachat signifie égorger ou abattre en tranchant la gorge. Dans les lois, il désigne une étape précise du rite avant la manipulation du sang. Le verbe peut aussi apparaître hors sacrifice. Les compléments et le lieu déterminent la fonction de la mise à mort. Les formes verbales nomment l'acte lui-même sans inclure automatiquement toutes les étapes de l'offrande.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Couteau, animal, sang et lieu d'abattage forment le domaine concret. Dans la cour du sanctuaire, sacrifiant et prêtre ont des gestes distincts. À la Pâque, familles et assemblée agissent au temps fixé. Hors culte, le même acte peut préparer un repas ou servir une ruse violente. Le corps de l'animal est ensuite partagé, brûlé ou mangé selon des prescriptions distinctes.

Afficher dans menu public
Chapitre principal — menu
Lévitique 14
Chapitres liés — menu
Lévitique 14Lévitique 4Lévitique 9Exode 29Lévitique 3Lévitique 82 Chroniques 35Ézéchiel 40Exode 12Lévitique 1Lévitique 161 Samuel 142 Rois 102 Chroniques 29Genèse 22Genèse 37Exode 34Lévitique 6Lévitique 7Lévitique 17Lévitique 22Nombres 11Nombres 14Nombres 19Juges 121 Samuel 11 Rois 182 Rois 252 Chroniques 30Esdras 6Ésaïe 22Ésaïe 57Ésaïe 66Jérémie 9Jérémie 39Jérémie 41Jérémie 52Ézéchiel 16Ézéchiel 23Ézéchiel 44Osée 5
Livre principal — menu
Lévitique
Livres liés — menu
LévitiqueExode2 ChroniquesÉzéchielJérémieNombres1 Samuel2 RoisÉsaïeGenèseJuges1 RoisEsdrasOsée
Niveau d’accès
Interne / préparation