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grêle — בָּרָד — barad

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Ex 9,18; Ex 9,19; Ex 9,22; Ex 9,23; Ex 9,24; Ex 9,25; Ex 9,26; Ex 9,28; Ex 9,29; Ex 9,33; Ex 9,34; Ex 10,5; Ex 10,12; Ex 10,15; Jos 10,11; Job 38,22; Ps 18,13; Ps 18,14; Ps 78,47; Ps 78,48

Strong (H####/G####) — NOYAU

H1259

Sens (principal)

Précipitation destructrice de glace

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

La grêle fait entrer dans les récits bibliques la vulnérabilité des champs, des animaux et des personnes devant une force venue du ciel. La glace qui tombe peut atteindre les cultures, les arbres et les êtres restés dehors. Barad nomme cette réalité concrète, dont les effets touchent directement nourriture, travail et sécurité. Dans certains passages, Dieu annonce et gouverne son intervention; la parole donnée devient alors essentielle pour comprendre l’événement. L’avertissement en Égypte permet de mettre personnes et bétail à l’abri avant le fléau. Le récit de Josué situe aussi des pierres de grêle dans une bataille. Ces emplois montrent une puissance redoutable dans des circonstances où le texte en explique la portée. Les rappels poétiques conservent la mémoire de cette action et de ses dommages. La grêle reste distincte du tonnerre et du feu qui peuvent l’accompagner. Son emploi dans ces récits ne donne cependant pas une règle pour attribuer un jugement divin à toute catastrophe météorologique.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

La grêle est une précipitation solide dont l’effet dépend de son intensité, de sa durée et de ce qu’elle atteint. Elle se distingue de la pluie qui arrose, de la neige qui couvre et du tonnerre qui accompagne l’orage sans être la glace elle-même. Dans le récit d’Égypte, l’annonce précède le phénomène et ouvre une possibilité de mettre hommes et troupeaux à l’abri. L’événement produit ensuite des dommages vérifiables sur les personnes restées dehors, les animaux, les arbres et les cultures. La distinction entre avertissement, protection et destruction donne à la scène son ordre moral. La grêle n’est pas un hasard interprété après coup: le moment, l’étendue et l’arrêt répondent à la parole transmise par Moïse. D’autres passages la présentent comme une force que Dieu peut employer dans le jugement ou la bataille. Le terme nomme toutefois le phénomène matériel, non le jugement en général. Il faut donc relier cause annoncée et effets observés sans transformer chaque averse de grêle en signe prophétique.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Le lecteur moderne décrit justement la grêle comme un phénomène météorologique de glace capable d’endommager les cultures. Cette explication physique ne contredit pas le texte, mais elle ne suffit pas à rendre compte des récits où le moment et la portée du phénomène répondent à une parole divine. À l’inverse, reconnaître cette action de Dieu n’autorise pas à interpréter toute grêle contemporaine comme un jugement particulier. Dans l’Exode, le passage fournit lui-même l’annonce, le but, les limites et les conséquences. La protection de ceux qui font rentrer leurs serviteurs et leurs animaux montre que l’avertissement fait partie de l’événement. Il ne faut pas non plus confondre grêle, tonnerre et feu: ils apparaissent ensemble mais restent des réalités distinctes. Les emplois poétiques peuvent comparer ou rappeler sans décrire chaque détail météorologique. Une lecture équilibrée conserve donc la glace destructrice, la vulnérabilité des récoltes et l’autorité de la parole divine, tout en refusant les diagnostics ajoutés à des événements que le texte n’interprète pas.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine est météorologique, agricole, militaire et théologique. Des grêlons tombent de l’orage, frappent les personnes exposées, blessent les animaux, brisent les arbres et couchent les cultures. Maisons et abris deviennent essentiels pour tous. L’événement affecte la nourriture, les semences et toute l’économie locale, tandis que messagers, responsables et familles doivent décider ensemble s’ils prennent réellement au sérieux l’avertissement reçu.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

grêlons; pierres de glace

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Limiter strictement l’interprétation aux passages où Dieu annonce ou explique le phénomène. La puissance de la grêle dans l’Exode ne fournit pas une clé universelle pour juger chaque catastrophe météorologique moderne.

Pièges lexicaux

Ne pas confondre grêle, pluie, neige, tonnerre et feu, même lorsqu’ils accompagnent le même orage violent. Toute grêle moderne ne peut être déclarée jugement divin sans une parole révélée qui l’explique.

À ne pas confondre avec…

À distinguer des pierres lancées par des hommes, de la neige qui couvre le sol et de la pluie liquide. Le contexte peut associer tonnerre et éclairs.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nom désigne la grêle et parfois les grêlons comme projectiles célestes. Dans l’Exode, elle constitue un fléau annoncé, limité géographiquement et arrêté à la prière de Moïse. Les psaumes en rappellent les dommages agricoles considérables; d’autres textes l’associent au combat, au jugement divin ou aux réserves célestes du ciel.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée hébraïque

En Égypte, Moïse annonce un orage de grêle exceptionnel et ordonne de faire rentrer serviteurs et bétail. Parmi les serviteurs de Pharaon, ceux qui craignent la parole de Dieu mettent leurs gens à l’abri; les autres les laissent aux champs. Quand la grêle tombe avec le tonnerre et le feu, elle frappe hommes, animaux, arbres et cultures dans le pays, tandis que Gosen est épargné. Le désastre devient ainsi une scène de parole, de réponse et de distinction. Pharaon demande l’arrêt, Moïse sort de la ville et étend les mains vers Dieu; la grêle cesse, mais l’endurcissement revient. Les psaumes gardent la mémoire de ce fléau, et le récit de Josué montre aussi de grosses pierres tombant du ciel pendant une bataille. La grêle appartient au ciel que Dieu gouverne, mais elle touche directement champs, maisons et nourriture. Elle manifeste une puissance redoutable dont l’avertissement rend aussi visible la possibilité d’un refuge.

Motif : Remplace le récit continu du fléau par une synthèse de la grêle dans l’expérience biblique. Nombre de mots : 152 → 158.

Sens (principal)

Précipitation destructrice de glace

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

La grêle est une précipitation solide dont l’effet dépend de son intensité, de sa durée et de ce qu’elle atteint. Elle se distingue de la pluie qui arrose, de la neige qui couvre et du tonnerre qui accompagne l’orage sans être la glace elle-même. Dans le récit d’Égypte, l’annonce précède le phénomène et ouvre une possibilité de mettre hommes et troupeaux à l’abri. L’événement produit ensuite des dommages vérifiables sur les personnes restées dehors, les animaux, les arbres et les cultures. La distinction entre avertissement, protection et destruction donne à la scène son ordre moral. La grêle n’est pas un hasard interprété après coup: le moment, l’étendue et l’arrêt répondent à la parole transmise par Moïse. D’autres passages la présentent comme une force que Dieu peut employer dans le jugement ou la bataille. Le terme nomme toutefois le phénomène matériel, non le jugement en général. Il faut donc relier cause annoncée et effets observés sans transformer chaque averse de grêle en signe prophétique.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

La grêle fait entrer dans les récits bibliques la vulnérabilité des champs, des animaux et des personnes devant une force venue du ciel. La glace qui tombe peut atteindre les cultures, les arbres et les êtres restés dehors. Barad nomme cette réalité concrète, dont les effets touchent directement nourriture, travail et sécurité. Dans certains passages, Dieu annonce et gouverne son intervention; la parole donnée devient alors essentielle pour comprendre l’événement. L’avertissement en Égypte permet de mettre personnes et bétail à l’abri avant le fléau. Le récit de Josué situe aussi des pierres de grêle dans une bataille. Ces emplois montrent une puissance redoutable dans des circonstances où le texte en explique la portée. Les rappels poétiques conservent la mémoire de cette action et de ses dommages. La grêle reste distincte du tonnerre et du feu qui peuvent l’accompagner. Son emploi dans ces récits ne donne cependant pas une règle pour attribuer un jugement divin à toute catastrophe météorologique.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Le lecteur moderne décrit justement la grêle comme un phénomène météorologique de glace capable d’endommager les cultures. Cette explication physique ne contredit pas le texte, mais elle ne suffit pas à rendre compte des récits où le moment et la portée du phénomène répondent à une parole divine. À l’inverse, reconnaître cette action de Dieu n’autorise pas à interpréter toute grêle contemporaine comme un jugement particulier. Dans l’Exode, le passage fournit lui-même l’annonce, le but, les limites et les conséquences. La protection de ceux qui font rentrer leurs serviteurs et leurs animaux montre que l’avertissement fait partie de l’événement. Il ne faut pas non plus confondre grêle, tonnerre et feu: ils apparaissent ensemble mais restent des réalités distinctes. Les emplois poétiques peuvent comparer ou rappeler sans décrire chaque détail météorologique. Une lecture équilibrée conserve donc la glace destructrice, la vulnérabilité des récoltes et l’autorité de la parole divine, tout en refusant les diagnostics ajoutés à des événements que le texte n’interprète pas.

Courte description — (aide remplissage)

Glace tombant avec violence lors d’un orage, utilisée dans certains récits comme jugement annoncé et destructeur sous l’autorité de Dieu.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Ne pas confondre grêle, pluie, neige, tonnerre et feu, même lorsqu’ils accompagnent le même orage violent. Toute grêle moderne ne peut être déclarée jugement divin sans une parole révélée qui l’explique.

Usage biblique (mini)

La grêle frappe l’Égypte après un avertissement permettant de mettre hommes et bétail à l’abri. Elle détruit cultures et arbres; ailleurs, elle intervient dans une bataille ou une image prophétique.

Antonymes / contrastes (FR)

abri; temps calme; pluie bienfaisante

Synonymes / proches (FR)

grêlons; pierres de glace

À ne pas confondre avec…

À distinguer des pierres lancées par des hommes, de la neige qui couvre le sol et de la pluie liquide. Le contexte peut associer tonnerre et éclairs.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Monde biblique
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

barad

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Limiter strictement l’interprétation aux passages où Dieu annonce ou explique le phénomène. La puissance de la grêle dans l’Exode ne fournit pas une clé universelle pour juger chaque catastrophe météorologique moderne.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nom désigne la grêle et parfois les grêlons comme projectiles célestes. Dans l’Exode, elle constitue un fléau annoncé, limité géographiquement et arrêté à la prière de Moïse. Les psaumes en rappellent les dommages agricoles considérables; d’autres textes l’associent au combat, au jugement divin ou aux réserves célestes du ciel.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine est météorologique, agricole, militaire et théologique. Des grêlons tombent de l’orage, frappent les personnes exposées, blessent les animaux, brisent les arbres et couchent les cultures. Maisons et abris deviennent essentiels pour tous. L’événement affecte la nourriture, les semences et toute l’économie locale, tandis que messagers, responsables et familles doivent décider ensemble s’ils prennent réellement au sérieux l’avertissement reçu.

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