Lc 7,25; Ap 19,8
G2066
Vêtement; habit; robe (selon contexte). Grec : ἐσθής (esthēs).
Le vêtement, dans l’AT, est lié à l’honneur, au statut, à la honte et à la pureté. Déchirer son vêtement peut exprimer deuil/repentance; des vêtements blancs peuvent exprimer purification. La Bible parle aussi d’être “revêtu” (justice, salut) comme image : Dieu couvre, restaure, et donne une identité. Cet arrière-plan éclaire les usages symboliques du NT : le vêtement n’est pas que tissu, il peut signifier dignité ou purification. Mais si le passage reste concret, on garde l’usage quotidien : habit/tenue.
Le grec ἐσθής désigne un vêtement porté : quelque chose de visible qui couvre et identifie. Dans les récits, le mot sert à caractériser une personne (tenue luxueuse, tenue simple) et à donner un indice social. Dans les visions, le vêtement peut devenir signe (blanc = pureté, justice donnée). La logique est : ce qui est extérieur révèle ou symbolise un état. Le co-texte déterminera si le mot est descriptif ou symbolique.
On peut minimiser le vêtement comme détail. Bibliquement, il peut signaler statut et pureté, ou devenir image de justice reçue. La clé est le co-texte : simple description (tenue) ou symbole (vêtement blanc, robe). Garder ce double niveau évite de sur-interpréter ou de sous-lire.
Registre quotidien/social : tenue, vêtement, marque visible. Selon le passage, le vêtement peut signaler un statut (roi, pauvre), une fonction, ou devenir symbole (pureté, justice). Le co-texte fixe si c’est description ou symbole.
habit; vêtement; robe
Option A : vêtement/habit au sens concret (robe, tenue). Option B : vêtement comme image (pureté, statut, justice). Le co-texte tranche : description de tenue → A. Visions/figures (vêtements blancs, robes) → B possible, mais toujours rattaché au symbole explicite. Sans verset ici, garder A comme noyau : vêtement concret.