H2563
Le passage se situe dans une organisation où le peuple fournit une part des produits agricoles et où les mesures doivent rester définies. Au verset 13, le blé et l’orge sont nommés l’un après l’autre, chacun associé à un homer; pour chaque quantité, le prélèvement est un sixième d’épha. La répétition rend la règle lisible et comparable entre les deux céréales. Le homer n’est donc pas le produit prélevé, ni une matière de construction : il désigne la capacité de grain prise comme base de calcul. L’arrière-plan du texte est celui d’une administration des récoltes et des offrandes dans le pays. Le passage ne précise pas une conversion moderne, mais il établit clairement comment la part est proportionnée à la quantité mesurée. La relation à Dieu apparaît dans l’organisation des contributions du chapitre, sans qu’il faille tirer une doctrine du seul nom de l’unité. Le WLC confirme le mot חֹמֶר dans la phrase qui règle le prélèvement pour le blé et l’orge.
Ézéchiel 45:13 formule une règle de prélèvement en reliant une part à une quantité de grain. Le verset indique un sixième d’épha par homer de blé, puis reprend la même proportion pour un homer d’orge. Cette structure parallèle permet de voir que le homer est la base de calcul et que l’épha est l’unité de la part à remettre. Le mot apparaît dans une relation de capacité, non comme une matière. La répétition du même rapport pour deux céréales empêche de réduire l’énoncé à une expression figurée ou à une simple désignation du grain. Le co-texte d’Ézéchiel 45:10–16 traite de mesures, de prélèvements et de contributions ordonnées; il confirme la lecture quantitative. Le verset ne donne pas à lui seul une équivalence contemporaine précise, et il n’est pas nécessaire d’en ajouter une pour comprendre le mécanisme. Le sens retenu est donc celui d’une quantité mesurée de céréale à laquelle correspond un prélèvement déterminé. Cette spécialisation distingue cet emploi de « homer » comme argile ou mortier, sens attesté dans d’autres passages.
On peut lire le verset trop vite et comprendre qu’un homer de grain est donné, ou que « homer » désigne le blé et l’orge eux-mêmes. La syntaxe indique autre chose : la part demandée est un sixième d’épha « par homer » de chaque céréale. Le homer est donc une mesure de la quantité totale servant de base, tandis que l’épha mesure la part calculée. La formule est reprise pour le blé puis pour l’orge, ce qui montre une règle proportionnelle et non une quantité fixe indépendante de la récolte. La fiche générale du même Strong mentionne l’argile ou le mortier; cette définition ne convient pas ici parce que les verbes et les unités voisines appartiennent au registre du mesurage agricole. Il faut également éviter d’inventer une conversion en litres si elle n’est pas demandée ou sourcée dans ce contexte. Le verset permet déjà une compréhension suffisante : pour chaque homer de céréale, une part d’un sixième d’épha est prélevée. Cette distinction de sens justifie une fiche propre à Ézéchiel 45:13.
Ézéchiel 45:13 — « homer » sert de quantité de référence pour calculer le prélèvement de grain : un sixième d’épha est demandé par homer de blé, et le même rapport par homer d’orge. La répétition du rapport pour les deux céréales montre que le mot désigne ici une unité de capacité, non la matière argileuse ou le mortier de la fiche canonique. Le WLC emploie חֹמֶר dans ce contexte de prélèvement agricole. Le verset s’inscrit dans les mesures justes et les contributions organisées d’Ézéchiel 45:10–16. Source : Codex Westminster Leningrad, Ézéchiel 45.‣
Ézéchiel 45:13 — fiche spécialisée pour l’emploi du terme dans ce verset.
Ézéchiel 45:13 — « homer » sert de quantité de référence pour calculer le prélèvement de grain : un sixième d’épha est demandé par homer de blé, et le même rapport par homer d’orge. La répétition du rapport pour les deux céréales montre que le mot désigne ici une unité de capacité, non la matière argileuse ou le mortier de la fiche canonique. Le WLC emploie חֹמֶר dans ce contexte de prélèvement agricole. Le verset s’inscrit dans les mesures justes et les contributions organisées d’Ézéchiel 45:10–16. Source : Codex Westminster Leningrad, Ézéchiel 45.[1]