impôt — בְּלוֹ — belo

impôt — בְּלוֹ — belo

Langue — NOYAU
Araméen
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Esd 4,13; Esd 4,20; Esd 7,24

Strong (H####/G####) — NOYAU

H1093

Sens (principal)

Prélèvement dû à l’autorité royale, mentionné dans une série de charges fiscales.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

L’impôt rend visible une dimension matérielle de la domination royale. Le pouvoir reçoit des ressources des populations placées sous son autorité ; ces versements font partie des liens qui unissent les territoires au royaume. Dans cet univers, parler des recettes du roi revient donc aussi à parler de son pouvoir et de ce qui lui est dû. Les textes d’Esdras emploient ce vocabulaire au milieu de la vie du peuple revenu d’exil. Les relations avec l’empire passent par des lettres, des décisions et des obligations concrètes. Les revenus peuvent être invoqués pour contester un projet de reconstruction ; une exemption peut, à l’inverse, protéger les personnes attachées au service de la maison de Dieu. Le mot éclaire ainsi le cadre dans lequel la communauté vit et assure son culte. Le service de Dieu a des conditions matérielles, et les serviteurs du temple se trouvent eux aussi dans un monde gouverné. La charge fiscale garde son sens ordinaire tout en prenant place dans cette histoire de restauration.

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

Un impôt est une contribution exigée par une autorité. Le mot désigne ce qui est dû, et non un don laissé au libre choix de celui qui le verse. Il met en relation un pouvoir qui réclame des ressources et des personnes ou des territoires soumis à cette obligation. L’idée principale est celle d’un prélèvement relevant du gouvernement. Dans ses emplois bibliques, belo figure parmi plusieurs charges nommées ensemble. Cette association montre qu’il appartient à l’ensemble des revenus royaux, tout en gardant une place distincte dans l’énumération. Les traductions françaises « impôt », « tribut » ou « taxe » rendent cet univers de contributions dues au pouvoir. Une même charge peut être considérée du côté de celui qui la reçoit, comme une recette, ou du côté de celui qui en est dispensé, comme une obligation levée. Ces points de vue ne changent pas le sens du mot. Ils montrent comment l’impôt s’inscrit dans les relations entre l’autorité, ses sujets et les ressources qu’elle peut exiger d’eux.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

Pour un lecteur d’aujourd’hui, « impôt » fournit un premier repère juste : une contribution que le pouvoir exige, plutôt qu’une somme offerte spontanément. Ce repère permet de comprendre l’enjeu du mot sans connaître en détail l’administration de l’empire. Il suffit d’abord de distinguer la personne qui doit payer, l’autorité qui reçoit et l’obligation qui les relie. Le mot prend aussi sens lorsqu’une exemption est accordée. Être exempté signifie être dispensé d’une charge qui aurait autrement pesé sur les personnes concernées. On comprend alors pourquoi cette décision compte dans la vie du personnel du temple : elle modifie ses obligations matérielles, sans transformer l’impôt en un acte religieux. Les systèmes fiscaux modernes peuvent donner des images très précises, comme une taxe sur les achats ou un impôt sur le revenu. Ici, la documentation permet surtout de reconnaître une charge royale. Cette explication générale conserve ce qui est sûr et utile, sans lui attribuer un mode de calcul ou de perception que les textes n’exposent pas.

Compréhension du terme dans le passage

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le cadre est impérial, financier et administratif. Les ressources du roi et les conditions matérielles du service du temple s’y rencontrent par des décisions écrites.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Suivre qui impose, qui paie et qui reçoit une exemption ; ne pas déduire le mécanisme exact de la taxe de la seule traduction française.

Pièges lexicaux

La distinction exacte entre les trois prélèvements cités reste limitée par la documentation. Ne pas identifier sans réserve belo à une taxe moderne particulière.

À ne pas confondre avec…

Le don volontaire au temple ; le sacrifice ; les autres charges de la même énumération, qui ne sont pas automatiquement interchangeables.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le terme araméen est rendu par « impôt », « tribut » ou « taxe » selon les traditions de traduction. Dans ces trois emplois, sa place au sein d’une série fiscale est stable.

Champs sémantiques
Sens (principal)

Prélèvement dû à l’autorité royale, mentionné dans une série de charges fiscales.

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

Un impôt est une contribution exigée par une autorité. Le mot désigne ce qui est dû, et non un don laissé au libre choix de celui qui le verse. Il met en relation un pouvoir qui réclame des ressources et des personnes ou des territoires soumis à cette obligation. L’idée principale est celle d’un prélèvement relevant du gouvernement. Dans ses emplois bibliques, belo figure parmi plusieurs charges nommées ensemble. Cette association montre qu’il appartient à l’ensemble des revenus royaux, tout en gardant une place distincte dans l’énumération. Les traductions françaises « impôt », « tribut » ou « taxe » rendent cet univers de contributions dues au pouvoir. Une même charge peut être considérée du côté de celui qui la reçoit, comme une recette, ou du côté de celui qui en est dispensé, comme une obligation levée. Ces points de vue ne changent pas le sens du mot. Ils montrent comment l’impôt s’inscrit dans les relations entre l’autorité, ses sujets et les ressources qu’elle peut exiger d’eux.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

L’impôt rend visible une dimension matérielle de la domination royale. Le pouvoir reçoit des ressources des populations placées sous son autorité ; ces versements font partie des liens qui unissent les territoires au royaume. Dans cet univers, parler des recettes du roi revient donc aussi à parler de son pouvoir et de ce qui lui est dû. Les textes d’Esdras emploient ce vocabulaire au milieu de la vie du peuple revenu d’exil. Les relations avec l’empire passent par des lettres, des décisions et des obligations concrètes. Les revenus peuvent être invoqués pour contester un projet de reconstruction ; une exemption peut, à l’inverse, protéger les personnes attachées au service de la maison de Dieu. Le mot éclaire ainsi le cadre dans lequel la communauté vit et assure son culte. Le service de Dieu a des conditions matérielles, et les serviteurs du temple se trouvent eux aussi dans un monde gouverné. La charge fiscale garde son sens ordinaire tout en prenant place dans cette histoire de restauration.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

Pour un lecteur d’aujourd’hui, « impôt » fournit un premier repère juste : une contribution que le pouvoir exige, plutôt qu’une somme offerte spontanément. Ce repère permet de comprendre l’enjeu du mot sans connaître en détail l’administration de l’empire. Il suffit d’abord de distinguer la personne qui doit payer, l’autorité qui reçoit et l’obligation qui les relie. Le mot prend aussi sens lorsqu’une exemption est accordée. Être exempté signifie être dispensé d’une charge qui aurait autrement pesé sur les personnes concernées. On comprend alors pourquoi cette décision compte dans la vie du personnel du temple : elle modifie ses obligations matérielles, sans transformer l’impôt en un acte religieux. Les systèmes fiscaux modernes peuvent donner des images très précises, comme une taxe sur les achats ou un impôt sur le revenu. Ici, la documentation permet surtout de reconnaître une charge royale. Cette explication générale conserve ce qui est sûr et utile, sans lui attribuer un mode de calcul ou de perception que les textes n’exposent pas.

Courte description — (aide remplissage)

Une charge fiscale de l’administration royale dans les lettres araméennes d’Esdras.

Compréhension du terme dans le passage

Pièges lexicaux

La distinction exacte entre les trois prélèvements cités reste limitée par la documentation. Ne pas identifier sans réserve belo à une taxe moderne particulière.

Usage biblique (mini)

Esdras 4.13 : recette prétendument menacée par Jérusalem. 4.20 : revenu des anciens rois. 7.24 : exemption du personnel du temple.

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

À ne pas confondre avec…

Le don volontaire au temple ; le sacrifice ; les autres charges de la même énumération, qui ne sont pas automatiquement interchangeables.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

belo

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Suivre qui impose, qui paie et qui reçoit une exemption ; ne pas déduire le mécanisme exact de la taxe de la seule traduction française.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le terme araméen est rendu par « impôt », « tribut » ou « taxe » selon les traditions de traduction. Dans ces trois emplois, sa place au sein d’une série fiscale est stable.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le cadre est impérial, financier et administratif. Les ressources du roi et les conditions matérielles du service du temple s’y rencontrent par des décisions écrites.

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