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iniquité — עָ֫וֶל — evel

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Lv 19,15; Lv 19,35; Dt 25,16; Dt 32,4; 2S 3,34; 2S 7,10; 1Ch 17,9; 2Ch 19,7; Job 5,16; Job 6,29; Job 6,30; Job 11,14; Job 13,7; Job 15,16; Job 22,23; Job 24,20; Job 27,4; Job 34,10; Job 34,32; Job 36,23

Strong (H####/G####) — NOYAU

H5766

Sens (principal)

tort contraire à justice

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans le monde biblique, evel apparaît au tribunal, au marché et dans les paroles par lesquelles une personne traite son prochain. La loi interdit l’injustice dans le jugement : ni pauvreté ni grandeur ne doivent tordre la décision. Elle interdit aussi l’injustice dans la mesure, le poids et la contenance, car une balance faussée atteint directement celui qui achète ou vend. Le Dieu d’Israël est présenté comme juste et sans injustice ; sa manière d’agir devient le contraste décisif. Dans Job et les psaumes, l’homme peut protester contre un tort, dénoncer une parole injuste ou voir l’espérance du méchant brisée. Le mot n’est donc pas une faute purement intérieure. Il prend forme dans un verdict, un calcul, une violence ou un discours. Evel relie vérité, ordre social et responsabilité devant Dieu. Il rappelle que la justice biblique se vérifie dans les gestes ordinaires autant que dans les grandes décisions. Nommer l’injustice suppose de montrer quelle relation a été faussée et quel droit a été refusé.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Un regard grec examine evel comme une rupture d’une norme juste. Dans le jugement, favoriser le pauvre ou honorer le grand au détriment du droit produit une injustice. Dans les mesures, poids et contenances, le même nom qualifie une falsification qui fausse l’échange. Le terme relie ainsi décision et pratique par un principe commun : quelqu’un reçoit ce qui n’est pas conforme à la vérité et à l’équité. Evel ne désigne pas toute faiblesse ni toute souffrance. Il suppose un tort, une déformation ou une conduite contraire au droit. Les personnes, l’instrument et la règle permettent d’en préciser la forme. Un juge partial, une balance truquée et une parole mensongère ne sont pas identiques, mais chacun peut accomplir l’injustice. Le contraste avec justice et droiture aide à définir le mot sans le réduire à une émotion d’indignation. La logique va de la norme à l’acte, puis de l’acte à son effet sur autrui. Ainsi, evel nomme le caractère injuste d’une conduite ou le tort qui en résulte dans une relation concrète.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Injustice ou tort rend evel par son opposition à une manière juste de traiter une personne. Le mot concerne des actes et des décisions que le passage situe : un jugement partial, une mesure falsifiée ou une parole qui déforme la vérité. Le français actuel peut ainsi préciser le domaine plutôt que laisser iniquité dans un registre uniquement religieux. Lévitique 19,15 fournit un appui judiciaire en demandant une décision juste envers le prochain ; Lévitique 19,35 concerne les mesures, poids et contenances. Ces usages rendent le tort concret et montrent comment une relation peut être faussée. La norme, l’action et l’effet sur autrui permettent de comprendre ce qui est dénoncé. D’autres contextes étendent cette appréciation aux paroles et aux conduites mauvaises. Le mot conserve alors une force morale qui ne se réduit pas au sentiment de déception. Une situation pénible n’est pas nécessairement une injustice, et une catégorie moderne comme corruption doit rester reliée aux faits décrits. Nommer evel suppose donc de reconnaître le tort effectivement produit.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le terme appartient au tribunal, au commerce, à la parole et aux relations sociales. Un juge peut fausser le droit ; un marchand peut fausser poids et mesure ; une personne peut parler ou agir injustement. Dans la sagesse, ces actes sont évalués devant Dieu, qui ne commet pas d’injustice. Evel relie ainsi normes publiques, vérité pratique et responsabilité morale. Les conséquences atteignent confiance, ressources et cohésion de la communauté.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

tort ; injustice ; iniquité

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Toujours préciser le domaine et le tort commis. Ne pas réduire le mot à une indignation subjective ni à une faute religieuse sans victime. Le contraste avec la justice divine doit éclairer les actes humains sans effacer leurs victimes concrètes.

Pièges lexicaux

Ne pas appeler injustice toute souffrance ou déception. Il faut identifier une norme violée, un acte déformé et la personne réellement lésée. La gravité morale doit être expliquée par le tort concret plutôt que par un vocabulaire seulement religieux.

À ne pas confondre avec…

À distinguer du malheur subi, de l’erreur involontaire et des autres termes pour faute. Evel insiste sur le caractère injuste ou déformé.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Evel est un nom pour injustice, tort ou iniquité. Il s’applique au jugement partial, aux mesures fausses, à la parole trompeuse et à diverses conduites mauvaises. Le contraste avec justice, droiture et action de Dieu précise sa valeur. Les traductions mal, inique ou méchant reflètent parfois la construction plutôt qu’un sens séparé.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée moderne

Un lecteur moderne emploie « injustice » pour un système inégal, une décision choquante ou une frustration personnelle. Evel peut rejoindre les deux premiers domaines, mais il ne signifie pas que tout événement pénible est injuste. Le passage doit montrer un tort contraire à une norme reconnue. Dans Lévitique, cette norme concerne jugement, mesure, poids et contenance. L’injustice est donc vérifiable : partialité, falsification ou conduite mauvaise. Le mot « iniquité » peut sembler plus religieux, alors que les exemples sont souvent sociaux et concrets. À l’inverse, limiter evel à une faute économique manquerait ses emplois dans la parole et le jugement moral. Il faut distinguer l’acte injuste, la personne qui le commet et les conséquences subies. Les catégories modernes de discrimination ou corruption peuvent parfois aider, mais elles ne doivent pas remplacer les détails du texte. Une lecture exacte demande quelle règle est violée, qui est lésé et comment le tort est produit. Evel devient alors une opposition active à la justice, non un simple sentiment que la situation est défavorable.

Motif : Réécriture positive des formulations françaises avant les réserves : tort concret dans jugement, mesures et paroles. Nombre de mots : 172 → 167.

Sens (principal)

tort contraire à justice

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Un regard grec examine evel comme une rupture d’une norme juste. Dans le jugement, favoriser le pauvre ou honorer le grand au détriment du droit produit une injustice. Dans les mesures, poids et contenances, le même nom qualifie une falsification qui fausse l’échange. Le terme relie ainsi décision et pratique par un principe commun : quelqu’un reçoit ce qui n’est pas conforme à la vérité et à l’équité. Evel ne désigne pas toute faiblesse ni toute souffrance. Il suppose un tort, une déformation ou une conduite contraire au droit. Les personnes, l’instrument et la règle permettent d’en préciser la forme. Un juge partial, une balance truquée et une parole mensongère ne sont pas identiques, mais chacun peut accomplir l’injustice. Le contraste avec justice et droiture aide à définir le mot sans le réduire à une émotion d’indignation. La logique va de la norme à l’acte, puis de l’acte à son effet sur autrui. Ainsi, evel nomme le caractère injuste d’une conduite ou le tort qui en résulte dans une relation concrète.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans le monde biblique, evel apparaît au tribunal, au marché et dans les paroles par lesquelles une personne traite son prochain. La loi interdit l’injustice dans le jugement : ni pauvreté ni grandeur ne doivent tordre la décision. Elle interdit aussi l’injustice dans la mesure, le poids et la contenance, car une balance faussée atteint directement celui qui achète ou vend. Le Dieu d’Israël est présenté comme juste et sans injustice ; sa manière d’agir devient le contraste décisif. Dans Job et les psaumes, l’homme peut protester contre un tort, dénoncer une parole injuste ou voir l’espérance du méchant brisée. Le mot n’est donc pas une faute purement intérieure. Il prend forme dans un verdict, un calcul, une violence ou un discours. Evel relie vérité, ordre social et responsabilité devant Dieu. Il rappelle que la justice biblique se vérifie dans les gestes ordinaires autant que dans les grandes décisions. Nommer l’injustice suppose de montrer quelle relation a été faussée et quel droit a été refusé.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Injustice ou tort rend evel par son opposition à une manière juste de traiter une personne. Le mot concerne des actes et des décisions que le passage situe : un jugement partial, une mesure falsifiée ou une parole qui déforme la vérité. Le français actuel peut ainsi préciser le domaine plutôt que laisser iniquité dans un registre uniquement religieux. Lévitique 19,15 fournit un appui judiciaire en demandant une décision juste envers le prochain ; Lévitique 19,35 concerne les mesures, poids et contenances. Ces usages rendent le tort concret et montrent comment une relation peut être faussée. La norme, l’action et l’effet sur autrui permettent de comprendre ce qui est dénoncé. D’autres contextes étendent cette appréciation aux paroles et aux conduites mauvaises. Le mot conserve alors une force morale qui ne se réduit pas au sentiment de déception. Une situation pénible n’est pas nécessairement une injustice, et une catégorie moderne comme corruption doit rester reliée aux faits décrits. Nommer evel suppose donc de reconnaître le tort effectivement produit.

Courte description — (aide remplissage)

Tort ou conduite contraire à la justice, visible notamment dans les jugements partiaux, mesures falsifiées, paroles trompeuses et actes mauvais.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Ne pas appeler injustice toute souffrance ou déception. Il faut identifier une norme violée, un acte déformé et la personne réellement lésée. La gravité morale doit être expliquée par le tort concret plutôt que par un vocabulaire seulement religieux.

Usage biblique (mini)

Evel qualifie l’iniquité dans le jugement, les poids et mesures, ainsi que des paroles ou conduites opposées à la droiture de Dieu. Les textes de sagesse étendent ce jugement aux paroles et aux conduites qui falsifient la vérité.

Antonymes / contrastes (FR)

justice ; droiture ; équité

Synonymes / proches (FR)

tort ; injustice ; iniquité

À ne pas confondre avec…

À distinguer du malheur subi, de l’erreur involontaire et des autres termes pour faute. Evel insiste sur le caractère injuste ou déformé.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Péché et jugement
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

evel

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Toujours préciser le domaine et le tort commis. Ne pas réduire le mot à une indignation subjective ni à une faute religieuse sans victime. Le contraste avec la justice divine doit éclairer les actes humains sans effacer leurs victimes concrètes.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Evel est un nom pour injustice, tort ou iniquité. Il s’applique au jugement partial, aux mesures fausses, à la parole trompeuse et à diverses conduites mauvaises. Le contraste avec justice, droiture et action de Dieu précise sa valeur. Les traductions mal, inique ou méchant reflètent parfois la construction plutôt qu’un sens séparé.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le terme appartient au tribunal, au commerce, à la parole et aux relations sociales. Un juge peut fausser le droit ; un marchand peut fausser poids et mesure ; une personne peut parler ou agir injustement. Dans la sagesse, ces actes sont évalués devant Dieu, qui ne commet pas d’injustice. Evel relie ainsi normes publiques, vérité pratique et responsabilité morale. Les conséquences atteignent confiance, ressources et cohésion de la communauté.

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