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invoquer — קָרָא — qārā’

Péricopes (par chapitre) — occurrences complètes
Sens (principal)

Appeler, proclamer, nommer.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Dans la logique du passage (telle qu’elle est rendue lisible en grec), “invoquer” fait passer la recherche du niveau intérieur au niveau concret : on cherche, donc on appelle. Es 55 associe deux verbes complémentaires (chercher / invoquer) et donne une progression nette : orientation du cœur → adresse directe à Dieu. L’invocation est présentée comme un acte de recours : on appelle celui qui peut réellement répondre, pas une formule magique. La structure “Dieu est proche → invoquer” montre que l’appel repose sur la disponibilité de Dieu, non sur la performance humaine. Ainsi, invoquer devient le geste logique de la foi : si Dieu se rend accessible, alors l’appel est la réponse appropriée.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

En pensée hébraïque, “invoquer” renvoie souvent à invoquer le Nom : le Nom représente la personne, la présence et l’autorité de l’Éternel dans l’alliance. Appeler Dieu, c’est reconnaître qu’il est le Seigneur et se placer sous sa protection et sa fidélité. Dans l’AT, cette action est fréquemment liée au salut : dans la détresse, le fidèle invoque, et Dieu délivre. En Es 55, l’arrière-plan est celui du retour : Dieu ouvre la porte du pardon, et l’invocation est une manière de revenir à lui. Le verbe peut aussi porter l’idée de proclamation : invoquer Dieu, c’est le reconnaître comme le vrai Dieu, en contraste avec les faux appuis.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

On peut imaginer “invoquer” comme une pratique religieuse formelle, voire comme une répétition de mots. En Es 55, c’est au contraire un appel simple et direct : s’adresser à Dieu parce qu’il est proche et parce qu’il accueille. Le texte corrige aussi l’idée que la foi serait seulement intérieure : ici, la recherche du cœur s’exprime par un appel réel. Invoquer n’est pas manipuler Dieu, mais se tourner vers lui en dépendance et confiance. La clarification utile est : le passage invite à une relation vraie (chercher + appeler), pas à un rituel. L’invocation est la parole qui accompagne le retour.

Courte description — (aide remplissage)

Appeler: crier, invoquer, proclamer; aussi nommer (donner un nom).

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

En Es 55,6, invoquer signifie appeler l’Éternel parce qu’il est proche, en réponse à son invitation.

Pièges lexicaux

Ne pas confondre “invoquer” avec une formule magique : c’est une relation de foi. Ne pas le limiter à l’émotion : c’est un acte d’appel et de confiance.

Usage biblique (mini)

Invoquer l’Éternel = se tourner vers lui, l’appeler par son Nom dans la foi; aussi “nommer” (donner un nom) selon contexte.

Antonymes / contrastes (FR)

se taire; oublier; se détourner; mépriser

Synonymes / proches (FR)

appeler; invoquer; crier; proclamer; nommer

À ne pas confondre avec…

za‘aq (crier) qui insiste sur le cri de détresse

Chapitres (suivi de lecture) occurrences complètes
Testament
Ancien Testament
Langue — NOYAU
Hébreu
Catégorie (pédago)
Prière / culte
Nature
Verbe
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

invoquez

Versets clés (liste)

Es 55,6; Gn 4,26; Ps 116,4; Jr 33,3

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

H7121

Lien Strong (lueur) — NOYAU
Lemme / racine (optionnel)

קרא (q-r-’)

Prononciation — (aide remplissage)

qa-ra

Translit. — NOYAU

qārā’

Vérifiable
Champs sémantiques
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