Jardinier (gardener).
Le nom est inséré dans une méprise narrative : Marie “pense que c’est le jardinier”. La logique est : tombeau → incompréhension → identité mal perçue → révélation par l’appel du nom. Le mot sert donc à accentuer la transition : la résurrection n’est pas immédiatement reconnue; la reconnaissance vient par la parole de Jésus.
Le jardin évoque la création (Éden) et la vie, mais Jean ne force pas ici une typologie explicite; il montre surtout une scène réelle (un jardin/tombeau). L’arrière-plan sémitique utile : Dieu se fait reconnaître par son appel personnel (comme Dieu appelle Abraham, Samuel). La révélation est relationnelle : “Marie!”.
On pourrait sur-symboliser le “jardinier”. Clarification : le texte l’utilise surtout comme élément de méprise réaliste. L’accent est sur la reconnaissance : Jésus se révèle en appelant par le nom. Cela apporte un plus pastoral : la foi naît d’une rencontre personnelle, pas seulement d’indices.
Nom : jardinier (gardener).
Nom : jardinier. En Jn 20,15, il sert dans une méprise : Marie prend Jésus pour le jardinier. Le terme a une fonction narrative (incompréhension → reconnaissance) plutôt qu’une portée lexicale complexe.
Rester sur le rôle narratif (identification supposée) : ne pas imposer un symbolisme sans indice explicite.
Terme rare : utilisé dans un cadre narratif pour désigner un jardinier (Jn 20).
(aucun direct)
jardinier
γεωργός (vigneron/cultivateur) : autre métier agricole; ici spécifiquement jardinier/entretien du jardin.
jardinier
Jn 20,15
G2780
kè-pou-ros (approx.)
kēpouros
Règle : ne pas sur-typologiser (Éden/nouvelle création) si le passage ne l’exploite pas. Ici, le texte met l’accent sur la révélation par l’appel du nom, pas sur le métier.
- Détail réaliste (un jardin a un gardien/jardinier) qui rend la scène crédible. - Sert à mettre en évidence : on peut voir et ne pas reconnaître; la reconnaissance vient par la parole personnelle de Jésus.
Registre agricole/jardin : entretien, culture, gardiennage d’un jardin. Dans Jean, apparaît comme détail narratif dans la scène du tombeau (identification).