Jeune fille pubère, en âge de se marier, ni enfant ni femme mûre.
La jeune femme se situe dans un cadre d’alliance familiale : transmission, mariage, promesse. Le vocabulaire hébraïque distingue souvent l’âge/état (ʿalmāh) de la mention explicite de virginité. L’arrière-plan sémitique invite donc à lire avec précision : respecter le mot choisi et le contexte narratif/prophétique.
La discussion moderne se polarise sur “vierge” vs “jeune femme”. Le texte doit être lu d’abord dans son contexte (signe donné, situation historique) puis dans son usage ultérieur. Lexicalement, le mot indique surtout jeunesse/âge de mariage; le contexte peut ajouter des précisions.
Dans le contexte biblique, ‘almah’ désigne une jeune fille pubère, ni enfant ni femme mûre, en âge de se marier, soulignant sa jeunesse et son innocence sans impliquer la virginité.
Désigne une jeune femme; terme discuté en Es 7,14 selon contexte de signe. Dans Genèse 24, décrit Rébecca au puits (jeune femme).
Es 7,14; Ge 24,43; Ct 1,3
H5959
‘almah
Terme d’âge/état social : jeune femme en âge d’être mariée. Le co-texte tranche si l’accent est sur la jeunesse, la disponibilité au mariage, ou l’identité d’une personne précise. Ne pas affirmer “vierge” automatiquement : c’est plutôt bĕtûlāh qui exprime explicitement la virginité.