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Joseph d’Arimathée — Ἰωσὴφ ἀπὸ Ἀριμαθαίας — Iōsēph apo Arimathaias

Langue — NOYAU
Grec
Versets clés (liste)

Lc 23,50–56; Mt 27,57–61; Mc 15,42–47; Jn 19,38–42

Strong (H####/G####) — NOYAU

G2501

Sens (principal)

Hébreu : Yôsēf = « il ajoutera / que l’Éternel ajoute ». Grec : Ἰωσὴφ; + « d’Arimathée » (origine).

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Le nom Joseph renvoie à la mémoire biblique de Yôsēf (“Dieu ajoute / pourvoit”), sans en faire un déterminisme. Dans l’arrière-plan d’alliance, l’ensevelissement digne et la purification avant le sabbat sont importants. Joseph d’Arimathée participe à cet acte de fidélité envers la Loi et envers le Messie.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Le grec associe nom + provenance (“d’Arimathée”) pour une identification précise. Narrativement, Joseph apparaît au moment critique où la mort de Jésus doit être traitée publiquement et légalement : le nom sert de repère historique et de crédibilité (un acteur nommé).

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Ne pas réduire Joseph à un “figurant” : il fait un geste concret, risqué et vérifiable (demande officielle, mise au tombeau). L’étymologie du nom est une clé secondaire; le sens en contexte est l’identification d’un témoin de la sépulture.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans les Évangiles, « Joseph d’Arimathée » désigne l’homme identifié par son nom et son origine (“d’Arimathée”) qui intervient auprès de Pilate pour obtenir le corps de Jésus et l’ensevelir. Le passage emploie le nom comme repère narratif et comme identification d’un témoin impliqué dans la sépulture (acte public, vérifiable).

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre narratif, juridique et funéraire : intervention auprès des autorités (Pilate) et mise au tombeau. Le nom identifie un témoin impliqué dans la sépulture de Jésus.

Notes prédicateur (optionnel)

Point d’observation : la sépulture est traitée de manière publique et vérifiable (Pilate, tombeau, témoins). Souligner la sobriété du texte : le nom sert la crédibilité du récit plus qu’un symbolisme.

Synonymes / proches (FR)

Sans objet (nom propre) — proche : “Joseph” (mais ambigu sans “d’Arimathée”).

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Dans les récits de sépulture, le co-texte montre qu’il s’agit d’une personne précise (un homme nommé) : il « alla vers Pilate », « demanda le corps de Jésus », et « le mit dans un tombeau ». L’expression « d’Arimathée » sert à l’identifier par son origine (pour distinguer ce Joseph d’autres Joseph). Ici, le sens retenu n’est pas une “définition lexicale” du nom, mais une fonction narrative : nommer un témoin et un acteur légalement impliqué dans l’ensevelissement. L’étymologie de Yôsēf (“Dieu ajoute”) peut être notée, mais elle n’est pas imposée par le passage et ne doit pas gouverner l’interprétation.

Pièges lexicaux

1) Ne pas confondre avec Joseph (époux de Marie) ni avec d’autres Joseph du NT. 2) Ne pas “spiritualiser” l’étymologie du nom pour en faire un message : le passage s’en sert d’abord comme repère historique. 3) Attention à ne pas réduire « d’Arimathée » à un surnom : c’est une indication d’origine/identification.

À ne pas confondre avec…

Joseph, époux de Marie (Mt 1–2) ; Joseph appelé Barsabbas/Justus (Ac 1,23) ; Joseph (père de Jésus selon certaines généalogies, selon formulation) ; autres “Joseph” mentionnés dans le NT.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Péricope : Lc 23,50–56 ; Versets : 23,50–53 — Le nom sert à introduire un nouveau témoin au moment de la mise au tombeau : l’identité (Joseph) + provenance (d’Arimathée) encadre un acte officiel (demande à Pilate). La nuance est “identification juridique/historique”, pas “valeur symbolique du nom”. - Péricope : Jn 19,38–42 ; Versets : 19,38–39 — Le nom se combine avec la mention d’un disciple jusque-là discret : la narration souligne le passage d’une discrétion à une action publique (demander le corps). Ici encore, le sens est celui d’un acteur nommé et localisé.

Champs sémantiques
Sens (principal)

Hébreu : Yôsēf = « il ajoutera / que l’Éternel ajoute ». Grec : Ἰωσὴφ; + « d’Arimathée » (origine).

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Le grec associe nom + provenance (“d’Arimathée”) pour une identification précise. Narrativement, Joseph apparaît au moment critique où la mort de Jésus doit être traitée publiquement et légalement : le nom sert de repère historique et de crédibilité (un acteur nommé).

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Le nom Joseph renvoie à la mémoire biblique de Yôsēf (“Dieu ajoute / pourvoit”), sans en faire un déterminisme. Dans l’arrière-plan d’alliance, l’ensevelissement digne et la purification avant le sabbat sont importants. Joseph d’Arimathée participe à cet acte de fidélité envers la Loi et envers le Messie.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Ne pas réduire Joseph à un “figurant” : il fait un geste concret, risqué et vérifiable (demande officielle, mise au tombeau). L’étymologie du nom est une clé secondaire; le sens en contexte est l’identification d’un témoin de la sépulture.

Courte description — (aide remplissage)

Nom propre : Joseph d’Arimathée (disciple qui obtient le corps de Jésus).

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans les Évangiles, « Joseph d’Arimathée » désigne l’homme identifié par son nom et son origine (“d’Arimathée”) qui intervient auprès de Pilate pour obtenir le corps de Jésus et l’ensevelir. Le passage emploie le nom comme repère narratif et comme identification d’un témoin impliqué dans la sépulture (acte public, vérifiable).

Pièges lexicaux

1) Ne pas confondre avec Joseph (époux de Marie) ni avec d’autres Joseph du NT. 2) Ne pas “spiritualiser” l’étymologie du nom pour en faire un message : le passage s’en sert d’abord comme repère historique. 3) Attention à ne pas réduire « d’Arimathée » à un surnom : c’est une indication d’origine/identification.

Usage biblique (mini)

Désigne l’homme qui demande à Pilate le corps de Jésus et le met au tombeau. Sert à identifier un acteur clé de la sépulture et un témoin de l’événement.

Antonymes / contrastes (FR)

Contrastes narratifs : disciples cachés / acte public et officiel ; abandon / soin et honneur rendu au corps ; honte d’une mort criminelle / sépulture digne.

Synonymes / proches (FR)

Sans objet (nom propre) — proche : “Joseph” (mais ambigu sans “d’Arimathée”).

À ne pas confondre avec…

Joseph, époux de Marie (Mt 1–2) ; Joseph appelé Barsabbas/Justus (Ac 1,23) ; Joseph (père de Jésus selon certaines généalogies, selon formulation) ; autres “Joseph” mentionnés dans le NT.

Testament
Nouveau Testament
Catégorie (pédago)
Nature
Nom propre
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Yô-sèf a-po A-ri-ma-tha-ï-as (approx.).

Translit. — NOYAU

Iōsēph apo Arimathaias

Catégorie — nom propre
Personne
Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Dans les récits de sépulture, le co-texte montre qu’il s’agit d’une personne précise (un homme nommé) : il « alla vers Pilate », « demanda le corps de Jésus », et « le mit dans un tombeau ». L’expression « d’Arimathée » sert à l’identifier par son origine (pour distinguer ce Joseph d’autres Joseph). Ici, le sens retenu n’est pas une “définition lexicale” du nom, mais une fonction narrative : nommer un témoin et un acteur légalement impliqué dans l’ensevelissement. L’étymologie de Yôsēf (“Dieu ajoute”) peut être notée, mais elle n’est pas imposée par le passage et ne doit pas gouverner l’interprétation.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Péricope : Lc 23,50–56 ; Versets : 23,50–53 — Le nom sert à introduire un nouveau témoin au moment de la mise au tombeau : l’identité (Joseph) + provenance (d’Arimathée) encadre un acte officiel (demande à Pilate). La nuance est “identification juridique/historique”, pas “valeur symbolique du nom”. - Péricope : Jn 19,38–42 ; Versets : 19,38–39 — Le nom se combine avec la mention d’un disciple jusque-là discret : la narration souligne le passage d’une discrétion à une action publique (demander le corps). Ici encore, le sens est celui d’un acteur nommé et localisé.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre narratif, juridique et funéraire : intervention auprès des autorités (Pilate) et mise au tombeau. Le nom identifie un témoin impliqué dans la sépulture de Jésus.