Sens (court) : Dans les récits bibliques, shaphat désigne le jugement décisif qui clôt un raisonnement ou un constat, exprimant l’autorité divine ou humaine qui prononce une sentence appliquée à un groupe ou à un individu précis.
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Le jugement biblique vise le rétablissement du droit (mishpat), pas seulement la punition. À la porte de la ville, les anciens rendent justice; Dieu est le Juge suprême qui défend l’opprimé. Shaphat porte donc une dimension de responsabilité : juger, c’est servir la justice de l’alliance.
On confond “juger” avec condamner moralement. Dans la Bible, juger = trancher avec justice, protéger le faible, établir le droit. Le contexte détermine si l’accent est sur gouverner, décider, ou condamner.
Dans les récits bibliques, shaphat désigne le jugement décisif qui clôt un raisonnement ou un constat, exprimant l’autorité divine ou humaine qui prononce une sentence appliquée à un groupe ou à un individu précis.
Dieu juge avec justice; les juges exercent l’autorité; la Torah ordonne de juger sans partialité.
Jg 2,16; Ps 7,9; Dt 16,18
H8199
shaw-fat’
shaphat
Shaphat peut signifier (A) juger/rendre justice, (B) gouverner/exercer la fonction de juge, ou (C) condamner selon contexte. Le co-texte tranche : tribunal/porte (justice), jugement divin, ou gouvernement des Juges. Ne pas réduire à “critiquer”.
Registre judiciaire et gouvernemental : rendre une décision, trancher un litige, établir le droit. Peut aussi toucher au registre politique (les Juges “gouvernent” en rendant justice).