🇮🇱

lance — חֲנִית — chanit

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — 1S 13,19; 1S 13,22; 1S 17,7; 1S 17,45; 1S 17,47; 1S 18,10; 1S 18,11; 1S 19,9; 1S 19,10; 1S 20,33; 1S 21,9; 1S 22,6; 1S 26,7; 1S 26,8; 1S 26,11; 1S 26,12; 1S 26,16; 1S 26,22; 2S 1,6; 2S 2,23

Strong (H####/G####) — NOYAU

H2595

Sens (principal)

Arme longue de combat

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Chanit appartient au monde du combat, de l'artisanat du fer et de l'autorité guerrière. Une hampe et une pointe forment une arme que l'on porte, jette ou plante en terre. Sa présence rend une capacité de frapper visible; sa rareté peut manifester la faiblesse matérielle d'un groupe. Dans les récits de Samuel, la lance accompagne aussi la vie du roi et devient un objet chargé par les choix des personnes. Elle peut servir une menace ou faire apparaître une retenue volontaire. La lance emportée par David sans frapper Saül devient ainsi la preuve qu'il a épargné le souverain. L'objet garde sa réalité de bois et de métal, tandis que la scène révèle l'intention et la responsabilité. Devant Dieu, posséder une force et l'exercer justement sont deux questions distinctes. La comparaison avec Goliath rappelle également que la supériorité de l'équipement n'établit pas à elle seule l'issue d'un combat. Chaque récit qualifie donc l'usage de la lance, sans donner à l'arme une valeur morale autonome.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

La lance réunit une hampe, une pointe et une main capable de la diriger. Sa portée dépasse celle d'une arme tenue près du corps, mais son efficacité dépend de la force, de la distance et de l'entraînement. Les récits distinguent donc l'objet, le guerrier qui le porte et le pouvoir militaire qu'il représente. Goliath impressionne par la taille du bois et le poids du fer; David répond que l'issue de la bataille ne dépend pas de la lance. Sous Saül, la rareté des forgerons explique pourquoi peu d'Israélites disposent de telles armes. La lance posée près du roi endormi devient aussi signe de son autorité et occasion de choisir entre vengeance et respect. Quand Saül la jette contre David, l'arme royale se transforme en instrument de meurtre. La lance n'est ainsi ni courage ni victoire en elle-même. Elle matérialise une capacité de frapper dont la valeur dépend du combat, de l'intention et du jugement de Dieu.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Pour un lecteur moderne, la lance appartient surtout aux musées, aux récits anciens ou au sport. Cette distance peut faire oublier qu'elle était une technologie militaire décisive, liée au métal, aux artisans et à l'organisation d'une armée. Les passages ne l'emploient pas comme simple accessoire héroïque. Sa présence signale une capacité de tuer à distance, son absence une faiblesse stratégique, et sa place près de Saül une autorité devenue dangereuse. L'opposition entre David et Goliath ne condamne pas toute arme; elle refuse d'identifier victoire et supériorité matérielle. De même, David prenant la lance sans frapper montre qu'une possibilité de violence n'oblige pas à l'exercer. Il serait pourtant abusif de transformer l'objet en symbole universel de pouvoir. Le contexte doit préciser qui la porte, contre qui elle est dirigée et ce que l'issue révèle. La lance reste une arme réelle avant de devenir un signe narratif de force, de menace ou de maîtrise de soi.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Forgerons, bois travaillé, pointe de fer et soldats appartiennent à son domaine. La lance voyage avec l'armée, repose près du roi et traverse l'espace entre attaquant et cible. Elle exige fabrication, entretien et maîtrise. Dans les récits, elle peut protéger un camp, menacer un serviteur ou rester inutilisée par choix. Sa présence suppose aussi approvisionnement en métal, artisans disponibles et organisation du groupe combattant.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

javelot; arme d’hast; pique

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Ne pas attribuer automatiquement victoire ou légitimité à celui qui possède l'arme; examiner intention, situation et jugement narratif. Les détails militaires ne doivent pas devenir une doctrine générale sur toutes les armes.

Pièges lexicaux

Ne pas réduire la lance à un symbole abstrait de pouvoir. Poids, métal, artisanat, porteur et usage militaire appartiennent réellement aux récits. Une arme saisie n'autorise pas automatiquement son emploi contre autrui.

À ne pas confondre avec…

À distinguer de l'épée tenue au corps à corps et du javelot plus léger; les traductions peuvent varier selon les armes mentionnées.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Chanith désigne une lance avec hampe et pointe, portée, jetée ou plantée en terre. Elle apparaît surtout dans les récits militaires de Samuel. Sa taille peut marquer la puissance d'un guerrier, tandis que sa présence auprès de Saül signale aussi l'autorité royale et sa violence. Le mot peut désigner arme tenue ou projetée, selon l'action et la distance décrites.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée hébraïque

Dans les livres de Samuel, la lance se voit au champ de bataille, près du trône et au chevet du roi. Les Philistins contrôlent le travail du fer, si bien qu'Israël manque d'épées et de lances au jour du combat. Goliath avance avec une hampe massive et une pointe pesante, accompagné d'un porteur de bouclier. David vient sans arme comparable et refuse de laisser le métal définir celui qui délivre. Plus tard, Saül tient la lance dans sa maison et la jette pour clouer David au mur. Dans le camp, elle est plantée en terre près de sa tête; David pourrait s'en servir, mais il l'emporte comme preuve qu'il a épargné le roi. L'objet révèle donc puissance militaire, colère personnelle et retenue morale. Bois, fer, forgeron et main humaine forment une réalité concrète, tandis que la fidélité à Dieu décide si cette force protège, menace ou échoue. Cette scène met la loyauté à l’épreuve.

Motif : Développement recentré positivement sur le mot et ses fonctions; réserves regroupées en fin. Nombre de mots : 154 → 163.

Sens (principal)

Arme longue de combat

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

La lance réunit une hampe, une pointe et une main capable de la diriger. Sa portée dépasse celle d'une arme tenue près du corps, mais son efficacité dépend de la force, de la distance et de l'entraînement. Les récits distinguent donc l'objet, le guerrier qui le porte et le pouvoir militaire qu'il représente. Goliath impressionne par la taille du bois et le poids du fer; David répond que l'issue de la bataille ne dépend pas de la lance. Sous Saül, la rareté des forgerons explique pourquoi peu d'Israélites disposent de telles armes. La lance posée près du roi endormi devient aussi signe de son autorité et occasion de choisir entre vengeance et respect. Quand Saül la jette contre David, l'arme royale se transforme en instrument de meurtre. La lance n'est ainsi ni courage ni victoire en elle-même. Elle matérialise une capacité de frapper dont la valeur dépend du combat, de l'intention et du jugement de Dieu.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Chanit appartient au monde du combat, de l'artisanat du fer et de l'autorité guerrière. Une hampe et une pointe forment une arme que l'on porte, jette ou plante en terre. Sa présence rend une capacité de frapper visible; sa rareté peut manifester la faiblesse matérielle d'un groupe. Dans les récits de Samuel, la lance accompagne aussi la vie du roi et devient un objet chargé par les choix des personnes. Elle peut servir une menace ou faire apparaître une retenue volontaire. La lance emportée par David sans frapper Saül devient ainsi la preuve qu'il a épargné le souverain. L'objet garde sa réalité de bois et de métal, tandis que la scène révèle l'intention et la responsabilité. Devant Dieu, posséder une force et l'exercer justement sont deux questions distinctes. La comparaison avec Goliath rappelle également que la supériorité de l'équipement n'établit pas à elle seule l'issue d'un combat. Chaque récit qualifie donc l'usage de la lance, sans donner à l'arme une valeur morale autonome.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Pour un lecteur moderne, la lance appartient surtout aux musées, aux récits anciens ou au sport. Cette distance peut faire oublier qu'elle était une technologie militaire décisive, liée au métal, aux artisans et à l'organisation d'une armée. Les passages ne l'emploient pas comme simple accessoire héroïque. Sa présence signale une capacité de tuer à distance, son absence une faiblesse stratégique, et sa place près de Saül une autorité devenue dangereuse. L'opposition entre David et Goliath ne condamne pas toute arme; elle refuse d'identifier victoire et supériorité matérielle. De même, David prenant la lance sans frapper montre qu'une possibilité de violence n'oblige pas à l'exercer. Il serait pourtant abusif de transformer l'objet en symbole universel de pouvoir. Le contexte doit préciser qui la porte, contre qui elle est dirigée et ce que l'issue révèle. La lance reste une arme réelle avant de devenir un signe narratif de force, de menace ou de maîtrise de soi.

Courte description — (aide remplissage)

Arme composée d'une longue hampe et d'une pointe, associée au combat, à l'autorité guerrière et à la menace royale.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Ne pas réduire la lance à un symbole abstrait de pouvoir. Poids, métal, artisanat, porteur et usage militaire appartiennent réellement aux récits. Une arme saisie n'autorise pas automatiquement son emploi contre autrui.

Usage biblique (mini)

Elle équipe Goliath et quelques Israélites, se tient près de Saül, menace David et devient la preuve que David a épargné le roi. Les verbes porter, jeter, planter et reprendre précisent son rôle dans chaque scène.

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

javelot; arme d’hast; pique

À ne pas confondre avec…

À distinguer de l'épée tenue au corps à corps et du javelot plus léger; les traductions peuvent varier selon les armes mentionnées.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Monde biblique
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

chanit

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Ne pas attribuer automatiquement victoire ou légitimité à celui qui possède l'arme; examiner intention, situation et jugement narratif. Les détails militaires ne doivent pas devenir une doctrine générale sur toutes les armes.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Chanith désigne une lance avec hampe et pointe, portée, jetée ou plantée en terre. Elle apparaît surtout dans les récits militaires de Samuel. Sa taille peut marquer la puissance d'un guerrier, tandis que sa présence auprès de Saül signale aussi l'autorité royale et sa violence. Le mot peut désigner arme tenue ou projetée, selon l'action et la distance décrites.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Forgerons, bois travaillé, pointe de fer et soldats appartiennent à son domaine. La lance voyage avec l'armée, repose près du roi et traverse l'espace entre attaquant et cible. Elle exige fabrication, entretien et maîtrise. Dans les récits, elle peut protéger un camp, menacer un serviteur ou rester inutilisée par choix. Sa présence suppose aussi approvisionnement en métal, artisans disponibles et organisation du groupe combattant.

Afficher dans menu public
Chapitre principal — menu
1 Samuel 26
Chapitres liés — menu
1 Samuel 261 Samuel 172 Samuel 231 Chroniques 111 Samuel 131 Samuel 181 Samuel 191 Samuel 201 Samuel 211 Samuel 222 Samuel 12 Samuel 22 Samuel 212 Rois 111 Chroniques 121 Chroniques 202 Chroniques 23Job 39Job 41Psaumes 35Psaumes 46Psaumes 57Ésaïe 2Michée 4Nahum 3Habacuc 3
Livre principal — menu
1 Samuel
Livres liés — menu
1 Samuel2 Samuel1 ChroniquesPsaumesJob2 Rois2 ChroniquesÉsaïeMichéeNahumHabacuc
Niveau d’accès
Interne / préparation