🇬🇷

lapider — λιθάζω — lithazō

Langue — NOYAU
Grec
Portion biblique
10. Jésus : les Évangiles
Versets clés (liste)

Jn 10,31

Strong (H####/G####) — NOYAU

G3034

Sens (principal)

Lapider, jeter des pierres (stoning).

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’arrière-plan biblique, la lapidation appartient parfois au registre de la justice communautaire dans la loi d’Israël. Elle exprime la gravité de certaines transgressions et rappelle que le mal n’est pas traité comme une simple affaire privée. Mais cet arrière-plan doit être manié avec prudence. La Bible montre aussi que des actes de violence peuvent se réclamer d’un zèle religieux tout en trahissant la justice de Dieu. Pour une prédication, λιθάζω doit donc être expliqué comme un mot de jugement et de violence, non comme un simple geste ancien. La pierre devient l’instrument par lequel une communauté prétend exécuter une sentence. Cela oblige à demander : la faute est-elle établie ? la procédure est-elle juste ? le cœur des acteurs cherche-t-il la vérité ou la suppression de l’autre ? L’Ancien Testament donne le sérieux du jugement ; les récits bibliques montrent aussi les dangers d’un jugement dévoyé. Le mot rappelle que la justice sans vérité devient violence, et que la violence religieuse peut masquer un cœur endurci. Il faut donc garder ensemble la gravité du péché, la nécessité de la justice et la crainte devant Dieu, seul juge parfaitement juste.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

λιθάζω signifie lapider, jeter des pierres contre quelqu’un, souvent avec l’idée d’une mise à mort ou d’une menace immédiate. Le verbe est plus fort qu’une simple mention de pierres : il décrit une action violente dirigée contre une personne. Sa logique est celle d’un conflit qui passe du discours au geste. Pour une prédication, le mot aide à nommer l’escalade : on ne débat plus seulement, on cherche à frapper, éliminer ou exécuter. Le contexte doit préciser si la lapidation est accomplie, tentée ou seulement envisagée. Le verbe peut appartenir à un cadre judiciaire, lorsqu’une peine est évoquée, ou à une scène de violence collective, lorsque la foule ou les adversaires se saisissent de pierres. Il faut donc observer les acteurs, l’accusation, la raison invoquée et le résultat. λιθάζω ne doit pas être spiritualisé trop vite. Il met devant le lecteur une violence concrète, physique, lourde. Mais le mot, seul, ne dit pas si cette violence est juste ou dévoyée. Le co-texte décide. Pour expliquer le mot, il faut garder sa force : lapider, c’est transformer un jugement ou une hostilité en acte meurtrier par les pierres.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Pour un lecteur moderne, lapider paraît lointain, archaïque ou immédiatement choquant. λιθάζω demande pourtant une lecture précise. Le mot désigne une violence réelle, publique, exercée par des pierres contre une personne. Il ne faut pas l’édulcorer en simple image de rejet. Pour une prédication, la clarification est de montrer que le mot révèle le passage d’une accusation à une action destructrice. Dans nos cultures, la violence n’a pas toujours la forme de pierres physiques, mais il serait trop rapide de faire une application directe. Il faut d’abord comprendre le mot : une communauté ou des adversaires veulent exercer un jugement par la force. Le verbe invite donc à distinguer justice et vengeance, vérité et emballement collectif. Un autre contresens serait de croire que tout acte présenté comme légal ou religieux est forcément juste. Le co-texte doit être examiné : qui accuse, quelle faute est invoquée, quelle autorité agit, et quel cœur se manifeste ? λιθάζω garde la gravité du réel : des corps peuvent être blessés, une vie peut être supprimée. Le mot donne au prédicateur un vocabulaire sobre pour parler de violence, de jugement et de responsabilité devant Dieu.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Jn 10,31, décrit une tentative de lapidation : les auditeurs prennent des pierres pour mettre Jésus à mort (escalade violente après un débat).

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre violence/jugement : lapidation comme acte d’agression ou d’exécution (souvent lié à une accusation). Le verbe situe une escalade vers la mise à mort ou la tentative d’y parvenir.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

lapider; jeter des pierres

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Règle : vérifier si le passage décrit la lapidation réalisée ou la tentative (“ils prirent des pierres…”). Garder la nuance narrative (menace) si l’action n’est pas menée jusqu’au bout.

Pièges lexicaux

Registre de jugement/exécution : ne pas l’édulcorer; rester sur l’action décrite.

À ne pas confondre avec…

βάλλω λίθον (jeter une pierre) : expression plus descriptive; ici verbe technique de lapider.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Action de lapider (mise à mort par pierres) ou menace immédiate. - Dans Jean 10,31, la nuance est la menace : ils prennent des pierres (escalade du rejet).

Champs sémantiques
Alliance
Sens (principal)

Lapider, jeter des pierres (stoning).

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

λιθάζω signifie lapider, jeter des pierres contre quelqu’un, souvent avec l’idée d’une mise à mort ou d’une menace immédiate. Le verbe est plus fort qu’une simple mention de pierres : il décrit une action violente dirigée contre une personne. Sa logique est celle d’un conflit qui passe du discours au geste. Pour une prédication, le mot aide à nommer l’escalade : on ne débat plus seulement, on cherche à frapper, éliminer ou exécuter. Le contexte doit préciser si la lapidation est accomplie, tentée ou seulement envisagée. Le verbe peut appartenir à un cadre judiciaire, lorsqu’une peine est évoquée, ou à une scène de violence collective, lorsque la foule ou les adversaires se saisissent de pierres. Il faut donc observer les acteurs, l’accusation, la raison invoquée et le résultat. λιθάζω ne doit pas être spiritualisé trop vite. Il met devant le lecteur une violence concrète, physique, lourde. Mais le mot, seul, ne dit pas si cette violence est juste ou dévoyée. Le co-texte décide. Pour expliquer le mot, il faut garder sa force : lapider, c’est transformer un jugement ou une hostilité en acte meurtrier par les pierres.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’arrière-plan biblique, la lapidation appartient parfois au registre de la justice communautaire dans la loi d’Israël. Elle exprime la gravité de certaines transgressions et rappelle que le mal n’est pas traité comme une simple affaire privée. Mais cet arrière-plan doit être manié avec prudence. La Bible montre aussi que des actes de violence peuvent se réclamer d’un zèle religieux tout en trahissant la justice de Dieu. Pour une prédication, λιθάζω doit donc être expliqué comme un mot de jugement et de violence, non comme un simple geste ancien. La pierre devient l’instrument par lequel une communauté prétend exécuter une sentence. Cela oblige à demander : la faute est-elle établie ? la procédure est-elle juste ? le cœur des acteurs cherche-t-il la vérité ou la suppression de l’autre ? L’Ancien Testament donne le sérieux du jugement ; les récits bibliques montrent aussi les dangers d’un jugement dévoyé. Le mot rappelle que la justice sans vérité devient violence, et que la violence religieuse peut masquer un cœur endurci. Il faut donc garder ensemble la gravité du péché, la nécessité de la justice et la crainte devant Dieu, seul juge parfaitement juste.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Pour un lecteur moderne, lapider paraît lointain, archaïque ou immédiatement choquant. λιθάζω demande pourtant une lecture précise. Le mot désigne une violence réelle, publique, exercée par des pierres contre une personne. Il ne faut pas l’édulcorer en simple image de rejet. Pour une prédication, la clarification est de montrer que le mot révèle le passage d’une accusation à une action destructrice. Dans nos cultures, la violence n’a pas toujours la forme de pierres physiques, mais il serait trop rapide de faire une application directe. Il faut d’abord comprendre le mot : une communauté ou des adversaires veulent exercer un jugement par la force. Le verbe invite donc à distinguer justice et vengeance, vérité et emballement collectif. Un autre contresens serait de croire que tout acte présenté comme légal ou religieux est forcément juste. Le co-texte doit être examiné : qui accuse, quelle faute est invoquée, quelle autorité agit, et quel cœur se manifeste ? λιθάζω garde la gravité du réel : des corps peuvent être blessés, une vie peut être supprimée. Le mot donne au prédicateur un vocabulaire sobre pour parler de violence, de jugement et de responsabilité devant Dieu.

Courte description — (aide remplissage)

Verbe : lapider, jeter des pierres.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Jn 10,31, décrit une tentative de lapidation : les auditeurs prennent des pierres pour mettre Jésus à mort (escalade violente après un débat).

Pièges lexicaux

Registre de jugement/exécution : ne pas l’édulcorer; rester sur l’action décrite.

Usage biblique (mini)

Verbe : lapider / jeter des pierres; utilisé dans des scènes de violence ou de jugement.

Antonymes / contrastes (FR)

épargner

Synonymes / proches (FR)

lapider; jeter des pierres

À ne pas confondre avec…

βάλλω λίθον (jeter une pierre) : expression plus descriptive; ici verbe technique de lapider.

Testament
Nouveau Testament
Catégorie (pédago)
Autre
Nature
Verbe
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

li-tha-zo (approx.)

Translit. — NOYAU

lithazō

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Règle : vérifier si le passage décrit la lapidation réalisée ou la tentative (“ils prirent des pierres…”). Garder la nuance narrative (menace) si l’action n’est pas menée jusqu’au bout.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Action de lapider (mise à mort par pierres) ou menace immédiate. - Dans Jean 10,31, la nuance est la menace : ils prennent des pierres (escalade du rejet).

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre violence/jugement : lapidation comme acte d’agression ou d’exécution (souvent lié à une accusation). Le verbe situe une escalade vers la mise à mort ou la tentative d’y parvenir.

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Catégorie publique
Péché et repentance
Description publique courte

Mettre à mort ou menacer par des pierres ; geste violent lié au jugement ou à l’agression.

Niveau d’accès
Gratuit
Niveau public
Comprendre
Titre public

Lapider