Repères automatiques — Ge 6,15; Ge 13,17; Ex 25,10; Ex 25,17; Ex 25,23; Ex 26,2; Ex 26,8; Ex 26,16; Ex 27,1; Ex 27,12; Ex 27,13; Ex 27,18; Ex 28,16; Ex 30,2; Ex 36,9; Ex 36,15; Ex 36,21; Ex 37,1; Ex 37,6; Ex 37,10
H7341
étendue d’un côté
Dans le monde biblique, rochav se mesure avec la corde, la coudée ou la marche à travers la terre. Noé reçoit la longueur, la largeur et la hauteur de l’arche ; les artisans du sanctuaire reçoivent de même des mesures pour le mobilier, les tentures et la cour. La largeur donne à chaque pièce sa place dans un ouvrage construit selon l’ordre transmis. Elle ne sert pas seulement au calcul : elle permet que coffre, table, autel et tissus s’ajustent. Quand Abraham parcourt le pays dans sa longueur et sa largeur, l’étendue devient celle d’une promesse reçue et d’une terre vue pas à pas. D’autres passages peuvent parler d’un cœur élargi ou d’un espace vaste, mais l’image doit être attestée. Rochav fait ainsi sentir une limite qui s’étend entre deux côtés. Le terme relie architecture, territoire et capacité d’accueil sans confondre ces domaines. La mesure concrète demeure la base sur laquelle une image d’ampleur peut éventuellement être construite.
Un regard grec comprend rochav par la relation entre dimensions. La largeur mesure l’étendue d’un objet d’un côté à l’autre et se distingue de sa longueur et de sa hauteur. Dans les instructions pour l’arche de Noé, le coffre de l’alliance, les tentures et l’autel, ces mesures forment ensemble des proportions ordonnées. Changer l’une d’elles modifie l’objet entier. Rochav peut aussi décrire l’étendue d’un pays, comme lorsque Abraham doit le parcourir dans sa longueur et sa largeur. Le terme passe alors de la mesure d’un ouvrage à l’espace territorial, sans perdre l’idée d’extension transversale. Certaines traductions rendent le mot par large, largeur ou, dans des alignements moins sûrs, épaisseur. Il faut examiner l’objet mesuré et les autres dimensions nommées. La largeur n’est ni une simple impression de grandeur ni une valeur morale. Elle devient figurée seulement si le passage l’exige. Le raisonnement consiste donc à identifier les limites, l’axe mesuré et l’ensemble auquel cette dimension appartient, puis à comprendre la fonction des proportions.
Largeur exprime en français une dimension d’un côté à l’autre, à lire avec les autres mesures de l’objet ou de l’espace. Dans les usages documentés de rochav, elle participe à des proportions de construction ou décrit l’étendue d’un territoire. La largeur de l’arche de Noé est donnée avec longueur et hauteur, formant un ensemble de mesures (Genèse 6,15). Le pays parcouru dans sa longueur et sa largeur reçoit un autre cadre, celui d’une étendue que la marche fait reconnaître (Genèse 13,17). Ces appuis distinguent dimension chiffrée d’un ouvrage et extension territoriale sans compte précis. Le français peut ainsi nommer largeur ou étendue selon le domaine. La mesure conserve sa fonction réelle même lorsqu’elle est modeste ou simplement indiquée. Les axes voisins servent de contrôle pour ne pas confondre largeur, hauteur et épaisseur. Une variante de traduction isolée ne suffit pas à les déplacer. Les images actuelles d’ampleur ou de largeur d’esprit demandent un indice propre au passage ; elles ne remplacent pas automatiquement les dimensions matérielles.
Le terme appartient aux plans d’architecture, au travail artisanal et à la description du territoire. Les coudées règlent les proportions de l’arche, des meubles, des tentures et des cours. Dans le pays, longueur et largeur rendent perceptible l’étendue à parcourir. Rochav sert donc autant à ajuster des éléments construits qu’à représenter l’espace disponible entre des limites. Les dimensions rendent également possible la vérification de l’ouvrage achevé.
largeur ; étendue ; ampleur
Toujours identifier l’objet, les limites et l’unité éventuelle. Ne pas transformer une dimension architecturale en symbole spirituel sans appui explicite du passage. Les images d’ampleur doivent rester secondaires tant que la construction ou le territoire suffit au sens.
Ne pas confondre largeur, hauteur et épaisseur à partir des seules variantes françaises. L’objet mesuré et les dimensions voisines doivent confirmer l’axe. Une variante isolée ne suffit jamais pour modifier l’orientation de la dimension décrite.
À distinguer de la longueur, de la hauteur et de l’épaisseur. Un emploi figuré exige un contexte qui dépasse clairement la mesure spatiale.
Rochav désigne la largeur ou l’étendue. Dans les constructions, il apparaît souvent avec longueur et hauteur, ce qui fixe son axe. Pour un pays ou un espace, il peut exprimer une vaste extension sans mesure chiffrée. Certains emplois figurés évoquent ampleur ou capacité, mais ils doivent être reconnus par leurs compléments.
Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026
Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.
Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.
Version avant reprise — Pensée moderne
Un lecteur moderne traite souvent la largeur comme une donnée technique sans intérêt narratif. Pourtant, les textes bibliques l’intègrent à un ensemble de proportions qui définit l’objet construit. Dans l’arche, le sanctuaire ou son mobilier, la mesure indique que l’espace n’est pas improvisé. Elle doit être lue avec la longueur, la hauteur et parfois l’épaisseur. Rochav ne signifie pas automatiquement grandeur impressionnante : une largeur peut être modeste mais exacte. Dans un territoire, le mot ne fournit pas toujours une valeur numérique ; il décrit alors l’étendue parcourue ou contemplée. La traduction « large » peut également qualifier un espace, tandis que « largeur » nomme la dimension. Il faut se méfier des variantes automatiques « hauteur » ou « épaisseur » si les axes ne concordent pas avec le passage. Les emplois figurés modernes, comme largeur d’esprit, ne doivent pas être introduits sans indice. Une lecture précise demande donc : qu’est-ce qui est mesuré, entre quelles limites et avec quelles autres dimensions ? La réponse révèle la fonction de rochav dans la scène.
Motif : Recentrage positif sur le mot, avec nuances et appuis documentés. Nombre de mots : 174 → 166.