Lc 16,20-25; Jn 11,1-44
G2976
Hébreu : ’Elʿāzār = « Dieu a secouru / Dieu aide ». Grec : Λάζαρος (forme grecque).
Arrière-plan : Dieu se souvient des humbles et secourt (‘Éléazar’). Le thème biblique du renversement (Dieu élève le pauvre) éclaire l’usage du nom dans la parabole.
Dans la parabole, le nom rend la scène plus personnelle : le pauvre a un nom, le riche non. Cela soutient la logique du renversement : la valeur devant Dieu n’est pas le statut social, mais la réalité du cœur et de la dépendance.
On lit ‘Lazare’ comme simple personnage. Clarification : dans Lc 16, le fait que le pauvre soit nommé souligne l’attention de Dieu et renforce le renversement des valeurs (richesse vs vraie consolation).
Dans le passage, Λάζαρος désigne Lazare (personnage). Le co-texte précise s’il s’agit du pauvre Lazare (Lc 16) ou de Lazare de Béthanie (Jn 11–12).
Registre narratif : personnage nommé. Sert à rendre l’histoire concrète et à souligner la valeur de la personne (Dieu connaît par nom) dans une parabole ou un récit.
Lazare (nom propre)
Nom propre : identifier de quel Lazare il s’agit (parabole du riche et Lazare, ou Lazare de Béthanie). L’indice est le contexte. Ne pas fusionner les deux personnages; ne pas tirer une doctrine à partir du nom seul : suivre le récit/parabole.
Toujours vérifier le passage : Lazare de la parabole (Lc 16) ≠ Lazare de Béthanie (Jn 11).
Éléazar (forme hébraïque du nom) : racine; autres personnages nommés Simon/Judas.
- Lc 16,20–25 — Lazare, pauvre : contraste richesse/misère + consolation; indice : parabole riche/Lazare.