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lin — בַּד — bad

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Ex 28,42; Ex 39,28; Lv 6,3; Lv 16,4; Lv 16,23; Lv 16,32; 1S 2,18; 1S 22,18; 2S 6,14; 1Ch 15,27; Ez 9,2; Ez 9,3; Ez 9,11; Ez 10,2; Ez 10,6; Ez 10,7; Da 10,5; Da 12,6; Da 12,7

Strong (H####/G####) — NOYAU

H0906

Sens (principal)

Matière textile pour vêtements

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans les usages bibliques fournis, le lin appartient au monde du corps vêtu et des gestes accomplis devant Dieu. Il constitue des pièces fabriquées, portées et retirées dans des circonstances déterminées. Sa présence donne une réalité matérielle au service: des personnes se préparent, couvrent leur corps et revêtent les vêtements correspondant à leur tâche. La prescription de Lévitique 16 associe plusieurs pièces de lin au lavage préalable du corps; elle montre comment vêtements et gestes prennent place dans une même organisation. L’éphod de lin porté par David situe aussi cette matière dans une action de réjouissance devant l’Éternel. Le terme relie ainsi un tissu à des pratiques vécues, avec des porteurs et des destinations qui varient. L’attention au lin permet de suivre la préparation et l’activité plutôt que de s’arrêter à une image abstraite du vêtement. La consécration provient cependant du cadre précisé par le passage: elle n’appartient pas automatiquement à chaque fil ni à toute pièce de cette matière.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Bad désigne une matière textile qui entre dans la fabrication de vêtements. Pour comprendre ses emplois, il convient d’articuler trois niveaux: la matière, la pièce réalisée et la destination de cette pièce. Une tunique et une ceinture peuvent être faites de lin tout en conservant des formes et des fonctions différentes. La matière commune permet de les rapprocher sans les confondre. Dans les prescriptions sacerdotales, ces vêtements prennent place dans un ensemble ordonné de personnes, de gestes et de responsabilités. Leur fonction cultuelle dépend de cette organisation. La couverture du corps demandée dans l’Exode et les vêtements prescrits en Lévitique 16 illustrent deux renseignements complémentaires: une utilité concrète et un service défini. Le lin donne ainsi une consistance matérielle aux actes racontés ou ordonnés. Sa présence aide à reconnaître de quoi une pièce est faite et comment elle accompagne une activité. Cette précision suffit à éclairer le mot; elle ne transforme pas toute matière de lin en vertu ni en symbole universel.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Le lin évoque aujourd’hui un tissu reconnaissable, parfois associé à une certaine finesse ou à un usage vestimentaire particulier. Cette compréhension conserve bien la matière, mais elle ne permet pas de reconstruire toutes les pièces bibliques selon une coupe moderne. Le texte nomme séparément tunique, ceinture, tiare et autres vêtements. Leur matière commune n’efface pas ces différences. Une lecture religieuse peut aussi faire immédiatement du lin un symbole de pureté. Les contextes retenus décrivent pourtant d’abord des vêtements et des prescriptions; ils ne donnent pas à toute pièce de lin une signification morale indépendante. Le corps lavé et les vêtements sacrés appartiennent à un cadre précis, non à une qualité automatique de tout tissu. À l’inverse, considérer seulement une matière ordinaire ferait perdre la destination cultuelle explicitement nommée. Le lecteur moderne doit donc conserver les deux renseignements sans les confondre. Lin désigne la matière; la pièce, le porteur et la prescription expliquent son usage dans chaque scène, sans imposer un symbole unique à toutes les occurrences.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine concret est celui du textile, du corps couvert et des pièces portées : tunique, ceinture, tiare et éphod. Il rejoint le lavage, le fait de se revêtir et une action liée à la cendre de l’autel. Le registre est vestimentaire et parfois cultuel, avec des prescriptions précises. La matière ne remplace pas les personnes, les gestes ou les fonctions, et aucune qualité morale universelle n’est attribuée au tissu seul.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

Tissu de lin : proche descriptif dans les emplois vestimentaires.

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Lévitique 6,3 fourni ne nomme pas le lin et n’est pas utilisé comme preuve directe. Les extraits de 6,10 et 16,4 soutiennent la description. Ne pas ajouter une technique textile, une couleur universelle ou une signification morale de chaque pièce.

Pièges lexicaux

Le lin n’est pas toute la pièce vestimentaire ni un symbole indépendant de pureté. Distinguer matière, tunique, ceinture et tiare. La destination sacerdotale vient de la prescription; elle ne transforme pas chaque tissu de lin en objet ou vertu sacrés.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre matière et vêtement, ni lin et pureté morale comme des réalités identiques. Une pièce sacrée reçoit sa place dans une prescription particulière.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nom désigne le lin dans des vêtements distincts. L’Exode précise la couverture du corps et certaines pièces de lin retors. Lévitique 16,4 rassemble plusieurs vêtements dans une prescription de service; 6,10 situe la matière auprès de l’autel. 2 Samuel 6,14 la nomme dans l’éphod de David. Le noyau matériel reste stable, tandis que la pièce et la destination varient selon les gestes décrits.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée grecque

Le lin nomme une matière textile, tandis que le vêtement précise la forme qu’elle reçoit. Un regard grec distingue donc ce dont une pièce est faite, la pièce elle-même et l’usage auquel elle est destinée. Une tunique et une ceinture peuvent être en lin sans devenir un seul objet. Leur matière commune ne supprime pas leurs fonctions différentes. Il faut ensuite séparer la qualité du tissu et la destination cultuelle indiquée par le passage. Le fait qu’un vêtement de lin soit prescrit pour le service ne donne pas à toute matière de lin une fonction sacrée indépendante. Le texte attribue cette place à des pièces, à des personnes et à des gestes déterminés. De même, couvrir le corps est une fonction qui ne raconte pas à elle seule toute la relation à Dieu. Le terme se comprend ainsi dans un ensemble ordonné : une matière entre dans des vêtements, lesquels prennent place dans une prescription. Sa précision vient de cette relation, sans transformer la matière en personne, en vertu ou en symbole universel.

Motif : Remplace le regard grec supposé par une analyse positive des rapports entre matière, pièce et destination. Nombre de mots : 173 → 162.

Version avant reprise — Pensée hébraïque

Le lin apparaît dans les vêtements qui couvrent le corps et accompagnent le service sacerdotal. L’Exode demande une pièce allant des reins aux cuisses pour couvrir la nudité. Une autre liste nomme la tiare, les ornements et les pièces de lin retors. Le mot donne ici une matière réelle à ce qui est fabriqué et porté. Le Lévitique décrit encore la tunique, les caleçons, la ceinture et la tiare de lin, puis précise le lavage du corps avant de s’en revêtir. Les gestes et les pièces forment une prescription particulière, sans autoriser une explication de chaque fil comme signe spirituel. Un passage sur l’enlèvement de la cendre situe aussi les vêtements dans une action auprès de l’autel. Dans le récit de David, un éphod de lin accompagne son mouvement devant l’Éternel. Ces emplois rendent visibles le corps vêtu et les actions de service ou de réjouissance, tout en laissant à chaque passage sa destination et ses gestes propres.

Motif : Remplace la succession des prescriptions par une synthèse du corps vêtu et du service. Nombre de mots : 158 → 160.

Sens (principal)

Matière textile pour vêtements

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Bad désigne une matière textile qui entre dans la fabrication de vêtements. Pour comprendre ses emplois, il convient d’articuler trois niveaux: la matière, la pièce réalisée et la destination de cette pièce. Une tunique et une ceinture peuvent être faites de lin tout en conservant des formes et des fonctions différentes. La matière commune permet de les rapprocher sans les confondre. Dans les prescriptions sacerdotales, ces vêtements prennent place dans un ensemble ordonné de personnes, de gestes et de responsabilités. Leur fonction cultuelle dépend de cette organisation. La couverture du corps demandée dans l’Exode et les vêtements prescrits en Lévitique 16 illustrent deux renseignements complémentaires: une utilité concrète et un service défini. Le lin donne ainsi une consistance matérielle aux actes racontés ou ordonnés. Sa présence aide à reconnaître de quoi une pièce est faite et comment elle accompagne une activité. Cette précision suffit à éclairer le mot; elle ne transforme pas toute matière de lin en vertu ni en symbole universel.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans les usages bibliques fournis, le lin appartient au monde du corps vêtu et des gestes accomplis devant Dieu. Il constitue des pièces fabriquées, portées et retirées dans des circonstances déterminées. Sa présence donne une réalité matérielle au service: des personnes se préparent, couvrent leur corps et revêtent les vêtements correspondant à leur tâche. La prescription de Lévitique 16 associe plusieurs pièces de lin au lavage préalable du corps; elle montre comment vêtements et gestes prennent place dans une même organisation. L’éphod de lin porté par David situe aussi cette matière dans une action de réjouissance devant l’Éternel. Le terme relie ainsi un tissu à des pratiques vécues, avec des porteurs et des destinations qui varient. L’attention au lin permet de suivre la préparation et l’activité plutôt que de s’arrêter à une image abstraite du vêtement. La consécration provient cependant du cadre précisé par le passage: elle n’appartient pas automatiquement à chaque fil ni à toute pièce de cette matière.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Le lin évoque aujourd’hui un tissu reconnaissable, parfois associé à une certaine finesse ou à un usage vestimentaire particulier. Cette compréhension conserve bien la matière, mais elle ne permet pas de reconstruire toutes les pièces bibliques selon une coupe moderne. Le texte nomme séparément tunique, ceinture, tiare et autres vêtements. Leur matière commune n’efface pas ces différences. Une lecture religieuse peut aussi faire immédiatement du lin un symbole de pureté. Les contextes retenus décrivent pourtant d’abord des vêtements et des prescriptions; ils ne donnent pas à toute pièce de lin une signification morale indépendante. Le corps lavé et les vêtements sacrés appartiennent à un cadre précis, non à une qualité automatique de tout tissu. À l’inverse, considérer seulement une matière ordinaire ferait perdre la destination cultuelle explicitement nommée. Le lecteur moderne doit donc conserver les deux renseignements sans les confondre. Lin désigne la matière; la pièce, le porteur et la prescription expliquent son usage dans chaque scène, sans imposer un symbole unique à toutes les occurrences.

Courte description — (aide remplissage)

Matière textile utilisée pour plusieurs vêtements, notamment sacerdotaux, dont les formes, les gestes et la destination sont précisés par les passages.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Le lin n’est pas toute la pièce vestimentaire ni un symbole indépendant de pureté. Distinguer matière, tunique, ceinture et tiare. La destination sacerdotale vient de la prescription; elle ne transforme pas chaque tissu de lin en objet ou vertu sacrés.

Usage biblique (mini)

Exode 28,42 et 39,28 nomme des vêtements de lin. Lévitique 16,4 décrit plusieurs pièces et le lavage du corps; 6,10 le service lié à la cendre. 2 Samuel 6,14 mentionne l’éphod de lin de David.

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

Tissu de lin : proche descriptif dans les emplois vestimentaires.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre matière et vêtement, ni lin et pureté morale comme des réalités identiques. Une pièce sacrée reçoit sa place dans une prescription particulière.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Culte et sacrifice
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

bad

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Lévitique 6,3 fourni ne nomme pas le lin et n’est pas utilisé comme preuve directe. Les extraits de 6,10 et 16,4 soutiennent la description. Ne pas ajouter une technique textile, une couleur universelle ou une signification morale de chaque pièce.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nom désigne le lin dans des vêtements distincts. L’Exode précise la couverture du corps et certaines pièces de lin retors. Lévitique 16,4 rassemble plusieurs vêtements dans une prescription de service; 6,10 situe la matière auprès de l’autel. 2 Samuel 6,14 la nomme dans l’éphod de David. Le noyau matériel reste stable, tandis que la pièce et la destination varient selon les gestes décrits.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine concret est celui du textile, du corps couvert et des pièces portées : tunique, ceinture, tiare et éphod. Il rejoint le lavage, le fait de se revêtir et une action liée à la cendre de l’autel. Le registre est vestimentaire et parfois cultuel, avec des prescriptions précises. La matière ne remplace pas les personnes, les gestes ou les fonctions, et aucune qualité morale universelle n’est attribuée au tissu seul.

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