L'une — Zacharie 11,9 — אִשָּׁה — ishshah

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Zacharie 11,9 — Étude spécialisée limitée à ce passage.

Strong (H####/G####) — NOYAU

H0802

Sens (principal)

Emploi distributif/réciproque : chaque élément, l’un ou l’une en relation avec l’autre ; brebis restantes se dévorant réciproquement.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

Zacharie 11,9 appartient à la figure du berger et du troupeau. Le refus de continuer à paître conduit à une description de mort et de destruction réciproque. Les brebis représentent les membres du troupeau de la scène, et la tournure distribue entre elles l’action annoncée. Le terme ishshah ne nomme donc pas ici une épouse, même si le mot peut avoir ce sens dans d’autres passages. La lecture figurée du troupeau ne dispense pas de respecter la grammaire de la phrase. La chair reste l’objet du verbe ; chaque brebis et sa compagne constituent les deux pôles de la relation. Le vocabulaire hébreu peut exprimer une relation entre éléments d’un ensemble à l’aide de mots familiers de la vie humaine. Cette manière de parler ne transforme pas les objets ou les animaux en personnages conjugaux. Ishshah, suivi d’un terme signifiant sœur ou compagne selon la phrase, peut servir à distribuer les membres d’un groupe. Le BDB reconnaît cet emploi et le distingue des sens femme, épouse et femelle. L’arrière-plan biblique doit donc être lu dans la construction entière. La forme féminine n’est pas une preuve indépendante de sexe biologique. La spécialisée explique une fonction de relation et non une nouvelle identité attribuée aux êtres ou aux choses concernés par le passage biblique précisément étudié.

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

Zacharie 11,9 annonce l’abandon du troupeau, la mort de certaines brebis et la destruction mutuelle des restantes. Ishshah distribue ces dernières dans une relation réciproque : chacune dévore la chair de l’autre. Le mot français « l’une » ne désigne pas une nouvelle femme entrant dans la scène. Le terme voisin qui indique l’autre brebis doit rester séparé. La violence vient du verbe dévorer et de son objet, non d’un sens violent intrinsèque de ishshah. Cette distinction permet d’expliquer la phrase sans absorber « chair » dans le lien lexical et sans confondre les acteurs et leur action. La rubrique dite grecque décrit ici la logique du passage hébreu, sans supposer un original grec. Ishshah conserve sa forme de nom féminin, mais la construction lui donne une valeur distributive : chaque élément est considéré dans sa relation avec un autre. Le BDB atteste cet emploi réciproque. Une forme qui signifie ailleurs femme ou épouse ne désigne donc pas nécessairement une personne dans chaque phrase. Le sujet du passage et le terme relationnel voisin établissent le référent réel. La traduction française distribue les deux pôles de la relation entre « l’un » ou « l’une » et « l’autre ». Il faut conserver cette distinction dans les liens, car les deux pôles ne correspondent pas au même mot hébreu.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

Zacharie 11,9 peut être mal compris si l’on traite chaque mot hébreu comme une étiquette française immuable. « L’une » renvoie aux brebis qui restent, pas à une épouse différente du troupeau. La relation réciproque indique que la destruction se tourne vers les autres membres du groupe. Le caractère figuré de la scène ne transforme pas ce mot en nom de violence ou de chair. Ces informations sont apportées par les mots voisins. Le lien limité à « l’une » préserve cette répartition et laisse au récit sa force sans réécrire l’expression française. Un lecteur moderne peut être dérouté en découvrant qu’un mot traduit ailleurs par « femme » se trouve derrière une expression française très ordinaire. Il serait incorrect de réintroduire automatiquement « femme » ou « épouse » dans la phrase. Le français emploie ici une tournure de relation entre membres d’un ensemble. Cette différence relève du fonctionnement de la langue, non d’un secret dissimulé dans le texte. Le numéro Strong relie des emplois lexicaux, mais ne fournit pas à lui seul leur traduction contextuelle. Le contrôle porte donc sur la phrase entière, sur ses sujets et sur les mots voisins. Le lien limité au premier pôle de la réciprocité laisse intact le terme qui exprime l’autre pôle.

Compréhension du terme dans le passage

Zacharie 11,9 — Emploi distributif et réciproque de ishshah, appliqué ici aux brebis restantes se dévorant réciproquement. Zech11,9 אשה בשר רעותה : les brebis lune lautre dans figure du troupeau. BDB4 distributif réciproque, canonique femme/épouse/femelle. La construction et BDB, entrée 4, justifient une étude spécialisée de la relation grammaticale, distincte de femme/épouse/femelle. Le lien vise l'une seulement ; le terme voisin traduit par l’autre conserve son rattachement distinct. L’ancienne attente de validation est levée par l’autorisation explicite de finalisation. Sources : WLC/OSHB Zech.11.9 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Zech.xml ; BDB H0802, entrée 4 : https://biblehub.com/bdb/802.htm .

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Emploi distributif/réciproque : chaque élément, l’un ou l’une en relation avec l’autre ; brebis restantes se dévorant réciproquement. Le domaine est établi par les objets et les actions décrits dans Zacharie 11,9. Sources : WLC/OSHB Zech.11.9 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Zech.xml ; BDB H0802, entrée 4 : https://biblehub.com/bdb/802.htm .

Notes prédicateur (optionnel)

1) Aperçu (très simple) - Mot : אִשָּׁה (ishshah). - Idée centrale : Emploi distributif/réciproque : chaque élément, l’un ou l’une en relation avec l’autre ; brebis restantes se dévorant réciproquement. - Quand on se trompe : Relation réciproque, non femme ou épouse humaine ; ne pas absorber l’autre ni chair, face ou un seul tout. 2) Pensée grecque - Suivre les objets et l’action dans Zacharie 11,9. - Rubrique logique, sans supposer un original grec. 3) Pensée hébraïque - Conserver le cadre narratif du passage. - Emploi distributif/réciproque : chaque élément, l’un ou l’une en relation avec l’autre ; brebis restantes se dévorant réciproquement. 4) Pensée moderne - Lire le mot français avec son co-texte. - Ne pas reconstituer les détails absents. 5) Pièges à éviter - Relation réciproque, non femme ou épouse humaine ; ne pas absorber l’autre ni chair, face ou un seul tout. 6) Phrase prête à utiliser Dans Zacharie 11,9, emploi distributif/réciproque : chaque élément, l’un ou l’une en relation avec l’autre ; brebis restantes se dévorant réciproquement. 7) À distinguer - Relation réciproque, non femme ou épouse humaine ; ne pas absorber l’autre ni chair, face ou un seul tout.

Synonymes / proches (FR)

chaque élément ; l’un ; l’une ; chacun en relation avec son correspondant

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Relation réciproque, non femme ou épouse humaine ; ne pas absorber l’autre ni chair, face ou un seul tout. Retenir le sens à partir de Zacharie 11,9, non d’une égalité de Strong. Sources : WLC/OSHB Zech.11.9 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Zech.xml ; BDB H0802, entrée 4 : https://biblehub.com/bdb/802.htm .

Pièges lexicaux

Relation réciproque, non femme ou épouse humaine ; ne pas absorber l’autre ni chair, face ou un seul tout. Le code Strong reste inchangé ; son égalité ne prouve pas l’identité de sens.

À ne pas confondre avec…

Relation réciproque, non femme ou épouse humaine ; ne pas absorber l’autre ni chair, face ou un seul tout.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

• Zacharie 11,9 : Zacharie 11,9 — Emploi distributif et réciproque de ishshah, appliqué ici aux brebis restantes se dévorant réciproquement. Zech11,9 אשה בשר רעותה : les brebis lune lautre dans figure du troupeau. BDB4 distributif réciproque, canonique femme/épouse/femelle. La construction et BDB, entrée 4, justifient une étude spécialisée de la relation grammaticale, distincte de femme/épouse/femelle. Le lien vise l'une seulement ; le terme voisin traduit par l’autre conserve son rattachement distinct. L’ancienne attente de validation est levée par l’autorisation explicite de finalisation. Sources : WLC/OSHB Zech.11.9 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Zech.xml ; BDB H0802, entrée 4 : https://biblehub.com/bdb/802.htm .

Champs sémantiques
Sens (principal)

Emploi distributif/réciproque : chaque élément, l’un ou l’une en relation avec l’autre ; brebis restantes se dévorant réciproquement.

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

Zacharie 11,9 annonce l’abandon du troupeau, la mort de certaines brebis et la destruction mutuelle des restantes. Ishshah distribue ces dernières dans une relation réciproque : chacune dévore la chair de l’autre. Le mot français « l’une » ne désigne pas une nouvelle femme entrant dans la scène. Le terme voisin qui indique l’autre brebis doit rester séparé. La violence vient du verbe dévorer et de son objet, non d’un sens violent intrinsèque de ishshah. Cette distinction permet d’expliquer la phrase sans absorber « chair » dans le lien lexical et sans confondre les acteurs et leur action. La rubrique dite grecque décrit ici la logique du passage hébreu, sans supposer un original grec. Ishshah conserve sa forme de nom féminin, mais la construction lui donne une valeur distributive : chaque élément est considéré dans sa relation avec un autre. Le BDB atteste cet emploi réciproque. Une forme qui signifie ailleurs femme ou épouse ne désigne donc pas nécessairement une personne dans chaque phrase. Le sujet du passage et le terme relationnel voisin établissent le référent réel. La traduction française distribue les deux pôles de la relation entre « l’un » ou « l’une » et « l’autre ». Il faut conserver cette distinction dans les liens, car les deux pôles ne correspondent pas au même mot hébreu.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

Zacharie 11,9 appartient à la figure du berger et du troupeau. Le refus de continuer à paître conduit à une description de mort et de destruction réciproque. Les brebis représentent les membres du troupeau de la scène, et la tournure distribue entre elles l’action annoncée. Le terme ishshah ne nomme donc pas ici une épouse, même si le mot peut avoir ce sens dans d’autres passages. La lecture figurée du troupeau ne dispense pas de respecter la grammaire de la phrase. La chair reste l’objet du verbe ; chaque brebis et sa compagne constituent les deux pôles de la relation. Le vocabulaire hébreu peut exprimer une relation entre éléments d’un ensemble à l’aide de mots familiers de la vie humaine. Cette manière de parler ne transforme pas les objets ou les animaux en personnages conjugaux. Ishshah, suivi d’un terme signifiant sœur ou compagne selon la phrase, peut servir à distribuer les membres d’un groupe. Le BDB reconnaît cet emploi et le distingue des sens femme, épouse et femelle. L’arrière-plan biblique doit donc être lu dans la construction entière. La forme féminine n’est pas une preuve indépendante de sexe biologique. La spécialisée explique une fonction de relation et non une nouvelle identité attribuée aux êtres ou aux choses concernés par le passage biblique précisément étudié.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

Zacharie 11,9 peut être mal compris si l’on traite chaque mot hébreu comme une étiquette française immuable. « L’une » renvoie aux brebis qui restent, pas à une épouse différente du troupeau. La relation réciproque indique que la destruction se tourne vers les autres membres du groupe. Le caractère figuré de la scène ne transforme pas ce mot en nom de violence ou de chair. Ces informations sont apportées par les mots voisins. Le lien limité à « l’une » préserve cette répartition et laisse au récit sa force sans réécrire l’expression française. Un lecteur moderne peut être dérouté en découvrant qu’un mot traduit ailleurs par « femme » se trouve derrière une expression française très ordinaire. Il serait incorrect de réintroduire automatiquement « femme » ou « épouse » dans la phrase. Le français emploie ici une tournure de relation entre membres d’un ensemble. Cette différence relève du fonctionnement de la langue, non d’un secret dissimulé dans le texte. Le numéro Strong relie des emplois lexicaux, mais ne fournit pas à lui seul leur traduction contextuelle. Le contrôle porte donc sur la phrase entière, sur ses sujets et sur les mots voisins. Le lien limité au premier pôle de la réciprocité laisse intact le terme qui exprime l’autre pôle.

Courte description — (aide remplissage)

Emploi distributif/réciproque : chaque élément, l’un ou l’une en relation avec l’autre ; brebis restantes se dévorant réciproquement.

Compréhension du terme dans le passage

Zacharie 11,9 — Emploi distributif et réciproque de ishshah, appliqué ici aux brebis restantes se dévorant réciproquement. Zech11,9 אשה בשר רעותה : les brebis lune lautre dans figure du troupeau. BDB4 distributif réciproque, canonique femme/épouse/femelle. La construction et BDB, entrée 4, justifient une étude spécialisée de la relation grammaticale, distincte de femme/épouse/femelle. Le lien vise l'une seulement ; le terme voisin traduit par l’autre conserve son rattachement distinct. L’ancienne attente de validation est levée par l’autorisation explicite de finalisation. Sources : WLC/OSHB Zech.11.9 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Zech.xml ; BDB H0802, entrée 4 : https://biblehub.com/bdb/802.htm .

Pièges lexicaux

Relation réciproque, non femme ou épouse humaine ; ne pas absorber l’autre ni chair, face ou un seul tout. Le code Strong reste inchangé ; son égalité ne prouve pas l’identité de sens.

Usage biblique (mini)

Zacharie 11,9 — Emploi distributif et réciproque de ishshah, appliqué ici aux brebis restantes se dévorant réciproquement. Zech11,9 אשה בשר רעותה : les brebis lune lautre dans figure du troupeau. BDB4 distributif réciproque, canonique femme/épouse/femelle. La construction et BDB, entrée 4, justifient une étude spécialisée de la relation grammaticale, distincte de femme/épouse/femelle. Le lien vise l'une seulement ; le terme voisin traduit par l’autre conserve son rattachement distinct. L’ancienne attente de validation est levée par l’autorisation explicite de finalisation.

Antonymes / contrastes (FR)

Relation réciproque, non femme ou épouse humaine ; ne pas absorber l’autre ni chair, face ou un seul tout.

Synonymes / proches (FR)

chaque élément ; l’un ; l’une ; chacun en relation avec son correspondant

À ne pas confondre avec…

Relation réciproque, non femme ou épouse humaine ; ne pas absorber l’autre ni chair, face ou un seul tout.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

ishshah — approximation pédagogique ; consulter la forme hébraïque vocalisée pour la prononciation exacte.

Translit. — NOYAU

ishshah

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Relation réciproque, non femme ou épouse humaine ; ne pas absorber l’autre ni chair, face ou un seul tout. Retenir le sens à partir de Zacharie 11,9, non d’une égalité de Strong. Sources : WLC/OSHB Zech.11.9 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Zech.xml ; BDB H0802, entrée 4 : https://biblehub.com/bdb/802.htm .

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

• Zacharie 11,9 : Zacharie 11,9 — Emploi distributif et réciproque de ishshah, appliqué ici aux brebis restantes se dévorant réciproquement. Zech11,9 אשה בשר רעותה : les brebis lune lautre dans figure du troupeau. BDB4 distributif réciproque, canonique femme/épouse/femelle. La construction et BDB, entrée 4, justifient une étude spécialisée de la relation grammaticale, distincte de femme/épouse/femelle. Le lien vise l'une seulement ; le terme voisin traduit par l’autre conserve son rattachement distinct. L’ancienne attente de validation est levée par l’autorisation explicite de finalisation. Sources : WLC/OSHB Zech.11.9 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Zech.xml ; BDB H0802, entrée 4 : https://biblehub.com/bdb/802.htm .

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Emploi distributif/réciproque : chaque élément, l’un ou l’une en relation avec l’autre ; brebis restantes se dévorant réciproquement. Le domaine est établi par les objets et les actions décrits dans Zacharie 11,9. Sources : WLC/OSHB Zech.11.9 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Zech.xml ; BDB H0802, entrée 4 : https://biblehub.com/bdb/802.htm .