Proverbes 6,14
H2790
Concevoir ou élaborer un dessein ; son orientation bonne ou mauvaise est donnée par l’objet et le co-texte.
Proverbes 6,14 décrit un personnage dont le cœur est pervers, qui machine du mal en tout temps et fait naître des querelles. Le participe ḥoresh présente l’élaboration du mal comme une activité caractéristique dans ce portrait. Le mot machine ne reçoit pas sa valeur négative d’une définition isolée : le mal, le cœur pervers et les querelles l’établissent ensemble. La fiche ne confond pas ces différentes contributions du verset. Les textes considérés présentent des personnes qui ne se contentent pas de subir une situation : elles forment une intention et préparent ce qu’elles feront. L’image du travail peut aider à comprendre la continuité avec une activité de façonnage, mais elle ne remplace pas l’usage attesté du verbe pour concevoir un dessein. Dans ce domaine, le cœur et les relations avec le prochain deviennent des repères importants. Ils ne décrivent pas seulement une émotion passagère ; ils participent à la représentation d’une conduite réfléchie. Il faut néanmoins laisser chaque verset préciser son sujet, son objet et ses conséquences. Un récit concernant Saül n’est pas identique à une maxime sur le prochain ou à une opposition entre mal et bien. La fiche spécialisée demeure donc attachée à son passage. Elle explique ce qui est préparé et envers qui, sans faire du lexème un nom automatique du péché. Le bien peut aussi être recherché par une intention élaborée : c’est le contraste textuel, et non une définition morale préalable du mot, qui permet de le reconnaître.
Proverbes 6,14 décrit un personnage dont le cœur est pervers, qui machine du mal en tout temps et fait naître des querelles. Le participe ḥoresh présente l’élaboration du mal comme une activité caractéristique dans ce portrait. Le mot machine ne reçoit pas sa valeur négative d’une définition isolée : le mal, le cœur pervers et les querelles l’établissent ensemble. La fiche ne confond pas ces différentes contributions du verset. L’activité étudiée se reconnaît à son objet et à la relation entre l’intention et l’action. Le sujet n’est pas en train de labourer un champ ou de façonner un matériau ; il prépare un projet qui concerne autrui. La construction donne à ce projet une orientation morale déterminée par le complément, et non par le verbe isolé. Quand le mal est l’objet, le français peut employer machiner ; quand le bien est l’objet, cette traduction deviendrait trompeuse. La structure des Proverbes peut opposer deux intentions avec la même racine, montrant ainsi que l’élaboration ne suffit pas à qualifier le dessein. Le sujet, le cœur, le prochain ou le contraste avec la paix fournissent les critères nécessaires. La fiche suit donc le prédicat exact du verset et sa place dans la proposition. Elle ne transforme pas une simple ressemblance avec le travail artisanal en explication étymologique universelle. Ce sens de conception est lexicalement documenté, mais chaque projet doit encore être évalué à partir de ce que la phrase en dit.
Proverbes 6,14 décrit un personnage dont le cœur est pervers, qui machine du mal en tout temps et fait naître des querelles. Le participe ḥoresh présente l’élaboration du mal comme une activité caractéristique dans ce portrait. Le mot machine ne reçoit pas sa valeur négative d’une définition isolée : le mal, le cœur pervers et les querelles l’établissent ensemble. La fiche ne confond pas ces différentes contributions du verset. Le mot machiner suggère aujourd’hui un complot secret et presque toujours mauvais. Cette connotation convient lorsque le verset donne le mal pour objet, mais elle ne doit pas devenir la définition universelle de la racine. Concevoir ou élaborer décrit plus largement l’activité, dont le contexte précise la qualité. De même, procurer le bien ne désigne pas nécessairement un simple résultat heureux survenu sans intention ; le parallélisme peut faire apparaître une orientation délibérée vers le bien. Le lecteur doit donc regarder le complément plutôt que remplacer tous les emplois par un seul synonyme français. Cette distinction permet de comprendre la responsabilité évoquée dans le passage sans prétendre lire chaque pensée cachée d’une personne actuelle. Le texte expose un projet par ses indices propres : un adversaire, un cœur, un objet mauvais ou une relation de confiance. La fiche clarifie ces indices et l’étendue liée. Elle ne confond ni le silence avec la dissimulation, ni la fabrication matérielle avec toute forme de réflexion, et conserve la nuance du français effectivement présent.
Proverbes 6,14 — Proverbes 6,14 décrit un personnage dont le cœur est pervers, qui machine du mal en tout temps et fait naître des querelles. Le participe ḥoresh présente l’élaboration du mal comme une activité caractéristique dans ce portrait. Le mot machine ne reçoit pas sa valeur négative d’une définition isolée : le mal, le cœur pervers et les querelles l’établissent ensemble. La fiche ne confond pas ces différentes contributions du verset. Étendue française contrôlée : « machine ». La canonique développe le silence et le travail matériel de labour ou de façonnage. Ici l’activité est l’élaboration d’un projet ; BDB documente ce sens, dont la valeur morale dépend du complément. חֹרֵ֣שׁ — HVqrmsa (lemme OSHB : 2790 a). Texte massorétique WLC diffusé par OSHB ; les lemmes, Strong et morphologies sont des annotations OSHB, non des éléments du manuscrit. Sources : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Prov.xml ; https://biblehub.com/interlinear/proverbs/6-14.htm ; https://biblehub.com/bdb/2790.htm. La liaison vise cette étude de ce verset, non une généralisation à toutes les occurrences du Strong.
Le passage relève du domaine suivant : intention délibérée, projets humains et relations avec autrui. Proverbes 6,14 décrit un personnage dont le cœur est pervers, qui machine du mal en tout temps et fait naître des querelles.
élaborer ; projeter ; machiner quand le projet est mauvais
Proverbes 6,14 décrit un personnage dont le cœur est pervers, qui machine du mal en tout temps et fait naître des querelles. Le participe ḥoresh présente l’élaboration du mal comme une activité caractéristique dans ce portrait. La canonique développe le silence et le travail matériel de labour ou de façonnage. Ne pas traduire systématiquement par comploter : le même verbe peut avoir le bien pour objet.
Ne pas traduire systématiquement par comploter : le même verbe peut avoir le bien pour objet. Ne pas attribuer au lexème seul la perversité du cœur ou l’approbation morale du projet.
La canonique développe le silence et le travail matériel de labour ou de façonnage. Ici l’activité est l’élaboration d’un projet ; BDB documente ce sens, dont la valeur morale dépend du complément. Ne pas traduire systématiquement par comploter : le même verbe peut avoir le bien pour objet. Ne pas attribuer au lexème seul la perversité du cœur ou l’approbation morale du projet.
Proverbes 6,14 décrit un personnage dont le cœur est pervers, qui machine du mal en tout temps et fait naître des querelles. Le participe ḥoresh présente l’élaboration du mal comme une activité caractéristique dans ce portrait. Le mot machine ne reçoit pas sa valeur négative d’une définition isolée : le mal, le cœur pervers et les querelles l’établissent ensemble. La fiche ne confond pas ces différentes contributions du verset. La canonique développe le silence et le travail matériel de labour ou de façonnage. Ici l’activité est l’élaboration d’un projet ; BDB documente ce sens, dont la valeur morale dépend du complément. Texte massorétique WLC diffusé par OSHB ; les lemmes, Strong et morphologies sont des annotations OSHB, non des éléments du manuscrit. Sources : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Prov.xml ; https://biblehub.com/interlinear/proverbs/6-14.htm ; https://biblehub.com/bdb/2790.htm.
Étude spécialisée — Proverbes 6,14
Proverbes 6,14 décrit un personnage dont le cœur est pervers, qui machine du mal en tout temps et fait naître des querelles. Le participe ḥoresh présente l’élaboration du mal comme une activité caractéristique dans ce portrait. Le mot machine ne reçoit pas sa valeur négative d’une définition isolée : le mal, le cœur pervers et les querelles l’établissent ensemble. La fiche ne confond pas ces différentes contributions du verset.
Différence avec la canonique
La canonique développe le silence et le travail matériel de labour ou de façonnage. Ici l’activité est l’élaboration d’un projet ; BDB documente ce sens, dont la valeur morale dépend du complément.
Canonique de référence : <mention url="tais — חָרַשׁ — charash" />.
Forme, alignement et sources
Étendue française : « machine ». חֹרֵ֣שׁ — HVqrmsa (lemme OSHB : 2790 a).
- https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Prov.xml
- https://biblehub.com/interlinear/proverbs/6-14.htm
- https://biblehub.com/bdb/2790.htm
Texte massorétique WLC diffusé par OSHB ; les lemmes, Strong et morphologies sont des annotations OSHB, non des éléments du manuscrit. Sources : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Prov.xml ; https://biblehub.com/interlinear/proverbs/6-14.htm ; https://biblehub.com/bdb/2790.htm.
Création autorisée ; contrôle lexical documenté. Les quatorze propriétés d’étude et la compréhension contextuelle sont renseignées. Les trois pensées sont générales pour ce sens mais ancrées dans ce verset ; relecture humaine au lot suivant. Aucune publication publique annoncée.