main; mains (geste)
Les mains sont l’organe de l’action, mais aussi de la supplication : les lever signifie se tourner vers Dieu et attendre de lui. Dans le Temple, lever les mains accompagne bénédiction, prière, louange. Le psaume unit ainsi service (serviteurs) et prière (mains levées). Le geste souligne que la bénédiction se reçoit : les mains se vident et s’ouvrent devant Dieu.
Ici, “mains” n’est pas un symbole vague : c’est un geste liturgique (mains levées vers le sanctuaire). Le mot sert à rendre l’adoration visible. On garde donc : mains concrètes, posture de prière.
Dans Ps 134,2, les “mains” sont celles des serviteurs : elles sont levées vers le sanctuaire comme geste concret de prière et de bénédiction.
Ne pas basculer automatiquement vers “puissance/autorité”. Ici, ce sont des mains levées.
Ps 134,2
H3027
yād (yad)
yāḏ
Yāḏ peut être concret ou symbolique (puissance). Ici, l’indice est l’impératif “levez vos mains” : il s’agit des mains physiques dans un geste d’adoration. Sens retenu : mains (geste liturgique).
Registre corporel/cultuel : les mains dans la prière. Le mot active l’univers de l’adoration visible au sanctuaire.